Le matinal

Jeudi 10 janvier 2008 4 10 /01 /Jan /2008 00:14

  Criminalité à Cotonou:Un Libanais tué, de l’argent et un véhicule emportés 9 janvier 2008

Un opérateur économique d’origine libanaise a été froidement abattu par les malfrats dans la soirée d’hier mardi 8 janvier dans la zone de Missèbo. Ses assassins ont réussi à emporter une forte somme d’argent et son véhicule.

Regain de criminalité à Cotonou. Reprenant du poil de la bête, les malfrats ont abattu hier mardi 8 janvier aux environs de 20 heures, un opérateur économique très en vue dans la filière des véhicules d’occasion. La victime aurait reçu plusieurs balles et n’a pu survivre. Les malfrats se sont emparés de son sac qui contenait une forte somme d’argent dont on ignore le montant exact. Les agresseurs se sont enfuis avec son véhicule haut de gamme. Au moment où nous mettions sous presse, des informations policières n’ont pu permettre de donner plus de précisions. Il est pour le moment impossible de dire l’immatriculation du véhicule. Sait-on tout au plus que le crime a eu lieu dans la zone de Missèbo. Aussi, les quelques éléments qu’on a pu glaner çà et là, indiquent que les malfrats filaient leur victime depuis son lieu de travail à Sèkandji dans la commune de Sèmè Kpodji. Mais aussitôt après le forfait, les éléments de la police nationale se sont lancés à leurs trousses.

Fhn

Par illassa.benoit - Publié dans : Le matinal
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Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /Déc /2007 19:56
Audimat de la presse béninoise :« Le Matinal » premier dans la catégorie presse écrite [12 décembre 2007]

Les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) ont animé un point de presse hier, mardi 11 décembre pour rendre publics les résultats de l’étude menée sur l’audimat de la presse béninoise. Dans la catégorie presse écrite, « Le Matinal » occupe la première place ...

Le journal « Le Matinal » a la plus grande notoriété et audience dans la catégorie presse écrite au Bénin avec une estimation de 58,15%. C’est ce qui ressort de l’étude sur l’audimat des journaux, radios et télévisions réalisée par l’Institut béninois de sondage dans les trois grandes villes du Bénin à savoir Porto-Novo, Cotonou et Parakou du 22 au 30 novembre 2006. Ces résultats ont été rendus publics au cours du point de presse organisé par les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) dans les locaux de l’annexe de ladite institution à Cotonou. A en croire le conseiller Gédéon Dassoundo, un projet de mesure de l’audimat des différents organes de presse dans les catégories de la presse écrite, radios et télévisions a été mis en œuvre pour voir l’intérêt que les populations portent à ces différents médias avant qu’un processus d’attribution de fonds d’aide aux organes ne soit déclenché. Le directeur de l’Institut béninois de sondage, Parfait Djigbénou, a pour sa part précisé que l’étude avait pour but, d’évaluer l’état de la presse, la perception de leur prestation par rapport aux besoins, attentes et espérances des populations de ces trois villes à statut particulier du Bénin. Présentant les résultats selon les tendances dans chacune des villes, le consultant Parfait Djigbénou a fait savoir que « Le Matinal » a la plus grande audience de la presse écrite dans les trois grandes villes du Bénin. « Le Matinal » est la préférence des Cotonois et Parakois à l’exception de Porto-Novo. « Fraternité » se présente en dauphin de « Le Matinal tant à Parakou qu’à Cotonou. Quant à « Adjinakou » journal préféré à Porto-Novo, il ne peut fonder ce succès uniquement sur son implantation dans la capitale. Les journaux qui viennent après ces deux sont « Le Matin » et « La Nation ». Selon cette étude, dans la catégorie des radios, l’accent a été mis sur l’intérêt que les auditeurs portent à chacune des émissions de ces chaînes. Ainsi à Cotonou, l’Ortb se trouve-t-elle surclassée en terme de notoriété par Golfe Fm. La radio nationale ne réalise que 29,2% suivie de près par Capp Fm qui avec 25% devient la radio de référence à Porto-Novo. Concernant les télévisons, après l’Ortb qui se trouve en tête, suivent respectivement Lc2, Golfe Tv et Canal 3. Le conseiller Gédéon Dassoundo a tout de même expliqué les raisons de cette publication tardive des résultats et a précisé que la commission chargée de l’étude de l’aide à la presse béninoise ne peut pas s’en référer à cette première étude pour mener ses actions mais doit renouveler au moins trois fois l’expérience.

Valentine Bonou (Stagiaire)

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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 /12 /Déc /2007 14:53
Renouvellement de la classe politique nationale : Des soucis pour les dirigeants des partis [7 décembre 2007]

Le compte à rebours a commencé dans toutes les formations politiques surtout pour ce qui concerne le remplacement à la tête des partis traditionnels. Si au niveau des formations comme le Parti National « Ensemble » et dans une certaine mesure à l’Ipd Gamesu, les nouveaux dirigeants ont pu être trouvés au sein des militants, il semble que la situation constitue un véritable casse-tête dans les autres bureaux politiques. ...

Les grandes formations traditionnelles ont du mal à se trouver des dauphins pour remplacer leurs premiers responsables. Ces derniers qui étaient les initiateurs de ces groupes politiques sont pour la plupart frappés par l’âge constitutionnel pour briguer la magistrature suprême et n’ont aucun cadre valable pour poursuivre leurs œuvres. La situation est cruciale au Parti Social Démocrate (Psd) de Bruno Amoussou et à la Renaissance du Bénin de Rosine Vieyra Soglo. Mais il y a également le cas du Parti du Renouveau Démocratique (Prd) de Me Adrien Houngbédji qui n’a pas encore trouvé de solution. Et l’homme vient d’entamer son dernier virage pour être aussi frappé par les mêmes dispositions relatives à la limite d’âge. La situation préoccupe à plus d’un titre et fait l’objet de moult discussions dans certains cercles restreints. Dans tous les cas, ces responsables ont été les seuls à gérer sans partage leurs formations politiques sur bientôt près de deux décennies. Outre les formations de mise à niveau politique qu’ils ont évitées, à tort ou à raison de faire aux militants, il y a le fait que ces derniers même se sont pendant tout le temps confondus dans les petits rôles sans chercher à s’affirmer. Certains d’entre eux qui visiblement avaient plus de chance et auraient pu profiter de leur expérience, n’ont pas su capitaliser leurs atouts politiques, se sont créés leurs propres partis ou ont adhéré à d’autres. Résultat, les années sont passées, rien n’a bougé de façon sérieuse, plusieurs chefs de partis n’ont pas pu se faire élire président de la République, les petites formations politiques qui sont nées sur le coup des humeurs n’ont rien pu pour s’implanter réellement pour se faire valoir et tout le monde vient d’être surpris par la nécessité de passer le témoin. Pour le cas du Psd, c’est Bruno Amoussou qui aura été le plus grand perdant. Il tourne le dos aux élections présidentielles contre son gré. Mieux, il semble ne plus se sentir trop intéressé par les habitudes et autres pratiques parlementaires ou veut rester très loin pour faire prendre certaines positions à ses collègues Psd députés à l’Assemblée nationale et est farouchement confronté à la question de l’avenir de son parti. Car, comme Albert Tévoédjrè qui a réussi lui, à se faire une place au soleil avec son poste de médiateur de la présidence de la République, Amoussou Bruno nourrit encore de fortes ambitions pour ce parti qui, à défaut de le conduire à la Marina, pourrait l’aider avec un bon dauphin à se garantir une retraite politique sécurisante. Une réalité qui semble désormais un rêve. Dans son entourage et parfois même dans certains grands partis politiques, on pense que son secretaire général, l’honorable Emmanuel Golou pourrait valablement le suppléer. Surtout que l’intéressé est plus proche de lui, garde sa confiance et est à l’avant-garde de la prise de certaines grandes décisions qui engagent le parti. On dit même qu’il est déjà de la famille Amoussou. Un certain nombre d’atouts qui lui donnent, à priori, toutes les chances d’être le prochain patron du Psd. Mais, il faut compter aussi avec d’autres éléments. Certains militants des premières heures du Psd attendent toujours leur part du gâteau et semblent contester le député Golou. Il y a ensuite les autres et sincèrement la majorité qui ne regardent pas d’un bon oeil l’étroitesse de ses rapports avec Amoussou. Nombre d’entre ceux-là ont dû claquer la porte à Bruno Amoussou au moment où ils ne pouvaient plus rien. Dans ces conditions où l’homme aura plus d’adversaires à gérer, il lui sera difficile de profiter de ses atouts et compétences pour remplacer Bruno Amoussou.

La Renaissance du Bénin dans la tourmente

Si la dernière candidature des deux frères Soglo est un signal fort de la retraite politique du père, l’âge relativement avancé de la mère ne lui permettra pas de rester encore plus longtemps à la tête de la Renaissance du Bénin (Rb). Or, il n’y a visiblement personne pour la suite. D’abord, c’est le conflit ouvert qui a conduit les deux frères aux dernières présidentielles qui n’augurent pas d’une sécurité dans le choix du remplaçant de Rosine Vieyra Soglo à la tête de la Rb. Il suffit de se rappeler les déclarations publiques du ministre Galiou Soglo pendant la campagne électorale pour se faire une idée de ce que sera le choix du dauphin parmi eux. Alors que la présidente Rosine Vieyra Soglo ne fait plus confiance aux militants du parti depuis la dernière vague de démission. Dans ces conditions où la crise est à son comble et qu’aucune issue n’est envisageable, pendant que le temps passe, il faut craindre simplement le pire pour la Rb. Surtout que rien n’est sûr pour l’ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo qui cherche à réconquérir en février prochain son fauteuil à la mairie de Cotonou.

Le Prd entre 2011 et le déclin

Les résultats des présidentielles de 2011 sont déterminants pour l’avenir du parti de Me Adrien Houngbédji. Si ce dernier parvenait à se faire porter à la magistrature suprême, il se donnera encore un peu de temps pour réfléchir à la crise de succession qui s’annonce. Il est vrai que l’homme qui semble voir le mal venir a su habillement, lors du denier congrès du Prd, injecter du sang neuf dans les grandes instances du parti. Cependant, beaucoup reste à faire et presque tous les jeunes cadres promus au sein du bureau directeur national n’ont pas encore l’expérience requise pour conduire le parti. Le mal du Prd dans cette situation, ce n’est ni les multiples démissions, ni un manque de volonté des dirigeants actuels. Le parti a toujours été la chose des commerçants et des leaders d’opinion. Et le président Adrien Houngbédji aura été jusque là le seul maître à bord pour penser à la place de tout le groupe et pour même initier les grandes décisions. Ainsi, l’entrée en scène des jeunes a été juste un coup de pouce. Le vrai problème demeure et le remplaçant de Me Adrien Houngbédji sera aussi difficile à trouver par ces temps qui courent.

Le Madep dans une chute libre

Le cas du Mouvement Africain pour la Démocratie et le Progrès (Madep) sera préoccupant, s’il ne l’est pas encore. Le poste de président est même déjà vacant depuis des mois. Et les vices présidents n’ont pas les moyens de leur politique. Le dernier congrès du parti est apparu comme un réveil tardif et qui, par surcroît, a raté la mise. Simplement parce qu’en dehors du président Séfou Fagbohoun, il n’y a plus de grands décideurs. Si ce n’est pas le courage qui freine les ardeurs, c’est l’argent qui empêche toutes les bonnes initiatives. Tout le monde attend Séfou Fagbohoun pour tout. On a même appris que c’est depuis sa cellule qu’il envoyait de l’argent pour les tâches ponctuelles. Et quand il n’est pas là, on croise les bras et on attend. Il suffit de se rappeler les comportements lors de la saisie de ses biens à Cotonou il y a quelques semaines pour impôts dus pour s’en convaincre. Pourtant l’homme aura été tout pour eux. Ils ont été même les plus grands profiteurs du Madep. Car, en dehors de ses affaires, Fagbohoun vient d’être élu pour la première fois seulement député alors qu’il a su faire des ministres, ambassadeurs, directeurs et bien d’autres grands titres.

Le Fard Alafia toujours en difficulté

La situation au Fard Alafia n’est pas si loin de celle du Madep. Si le dernier congrès qui a eu lieu quelque part à Parakou a permis de panser certaines plaies, il reste d’autres contradictions que les nouveaux responsables du parti auront du mal à gérer. Ce sont même ces contradictions qui ont fait partir les cerveaux du groupe. Et au lieu d’être le parti de référence dans le septentrion, le Fard Alafia s’est éclaté en morceaux et a généré d’autres petites formations politiques qui se cherchent. Ainsi aujourd’hui, le Fard Alafia a besoin de se trouver un bon leader pour enclencher une sérieuse politique d’ouverture. Une occasion pour faire revenir les grands dissidents à la table de négociation en vue d’un nouveau départ. Un départ bien nécessaire pour donner espoir aux jeunes cadres et les sympathisants qui avaient trouvé, à tort ou à raison, leur identité à travers ce parti.

Jean-Christophe Houngbo

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Mardi 4 décembre 2007 2 04 /12 /Déc /2007 12:34
Ambassade du Bénin en France:Albert Agossou remplace Yves-Edgar Monnou [4 décembre 2007]

Le président de la République Yayi Boni vient de pourvoir au remplacement de Me Yves-Edgar Monnou à l’Ambassade du Bénin en France. En attendant la confirmation en conseil des ministres, le nouvel ambassadeur en France a pour nom Albert Agossou. ...

On connaît désormais le nouvel ambassadeur du Bénin en France. Il s’appelle Albert Agossou, ancien ministre de l’Intégration africaine et des Béninois de l’extérieur dans le premier gouvernement de l’ère du changement. Sous réserve d’homologation en conseil des ministres, c’est donc Albert Agossou qui succèdera à Me Yves-Edgar Monnou à la tête de la chancellerie du Bénin en France. Selon des sources crédibles et dignes de foi, le décret de nomination de Albert Agossou en tant qu’ambassadeur du Bénin en France a été déjà signé la semaine dernière par le chef de l’Etat Yayi Boni. Avec cette nomination, on peut dire que le président de la République vient de mettre un terme à la crise qui secouait depuis quelques semaines l’Ambassade du Bénin à Paris après le départ de Me Yves-Edgar Monnou. En effet, la Chargée d’affaires, Arlette Vignikin qui assurait jusque-là l’intérim est fortement contestée par les autres diplomates en poste qui estiment que c’est plutôt Rosemonde Yacoubou qui devrait assumer l’intérim en raison de son ancienneté et de son grade. Cette crise d’attribution provoquée par le départ de Me Yves-Edgar Monnou avait entraîné une situation délétère au sein de la représentation diplomatique béninoise en France. Mais comme, le président Yayi Boni n’est pas un chef qui se précipite dans ses prises de décisions, il a pris tout son temps pour sortir le joker. Pour qui connaît le ministre Albert Agossou, on peut affirmer sans fausse modestie que le chef de l’Etat ne s’est pas du tout trompé en jetant son dévolu sur Albert Agossou pour occuper le prestigieux fauteuil d’ambassadeur du Bénin en France avec compétence sur plusieurs juridictions européennes.

Edgar Gnimavo

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Lundi 3 décembre 2007 1 03 /12 /Déc /2007 13:45
 
Accident de circulation à Bodi dans la commune de Bassila:Kérékou échappe à la mort [3 décembre 2007]
L’ancien président de la République, Mathieu Kérékou a été victime d’un accident de la circulation hier dimanche 02 décembre 2007 à hauteur de l’arrondissement de Bodi dans la commune de Bassila. Lui même s’en est sorti indemne mais on enregistre un mort. ...

L’ex-président Mathieu Kérékou est sorti sain et sauf hier dimanche 02 décembre d’un accident de circulation survenu dans les environs de l’arrondissement de Bodi dans la commune de Bassila alors qu’il retournait chez lui à Natitingou. Par contre, l’un des conducteurs des véhicules de son cortège répondant au prénom de Razack a perdu la vie. Selon des recoupements d’informations, l’accident dont a été victime l’ancien président de la république béninoise Mathieu Kérékou est dû à une panne mécanique qu’a subi la voiture Pick-up 4x4 que conduisait M. Razack et qui a dû s’immobiliser au milieu de la voie. Le véhicule présidentiel a embouti le véhicule de Razack qui voulait en sortir, le tuant sur le coup. Le président Mathieu Kérékou a tout de même poursuivi son voyage jusqu’à Natitingou sa ville natale où il séjourne actuellement. A son arrivée, le Père Florent, médecin chef de l’hôpital Saint-Jean de Dieu de Tanguiéta a été appelé à son chevet. Des sources proches de cet hôpital de référence de la sous région, le Général Mathieu Kérékou sera reçu en consultation ce lundi par une équipe de médecins italiens qui séjournent actuellement à Tanguiéta. Outre les soins qui lui seront administrés, l’ancien président sera examiné par les kinésithérapeutes pour le traitement des affections de son appareil de soutien (os et ligaments), de son appareil locomoteur (muscle et nerf). Joint au téléphone à Tanguiéta, le Père Florent qui a, entre-temps, rejoint son hôpital affirme que la santé du président Kérékou n’est pas inquiétante. « Il se porte bien. Sa santé est hors de danger. C’est un vieux caméléon qui est en train de changer de peau », a déclaré le Père Florent. Depuis la mort de frère aîné Madougou il y a quelques mois, le président Kérékou s’est replié dans sa ville natale qu’il n’a quittée que le dimanche 16 septembre dernier pour aller faire un check-up de santé en France. Reçu en audience le jeudi 22 novembre dernier, il retournait chez lui quand cet accident est survenu.

Boubacar Boni Biao

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