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26/12/2014

Par Benoît ILLASSA

« La France asphyxiée par le centralisme a été libérée par une réforme apportant aux communes, aux départements et aux régions davantage de pouvoirs et de moyens en conférant aux Français une nouvelle citoyenneté faite d'une grande participation avec davantage de liberté et de responsabilité ». Pierre Mauroy, 2 août 1981

Jadis, le quartier de la Haie-Vive à Cotonou était, avec le quartier Jack dit « quartier des ambassadeurs » et la Patte d’oie, l’un des quartiers les plus huppés de Cotonou. Jeune étudiant à Paris, j’y passais mes vacances de retour au pays natal. C’était chez mon défunt oncle, ami intime de l’actuel et indéboulonnable Directeur de Cabinet du ministère de l’environnement. Derrière de grandes haies (d’où le nom du quartier j’imagine), les villas étaient cossues et les habitants (des expatriés pour la plupart) très discrets. Il fallait montrer patte blanche pour fréquenter ce quartier proche de l’aéroport international Bernadin Gantin de Cotonou.

Je décidai donc de m’y rendre, en villégiature, pour y admirer les merveilles d’antan. Quelle ne fut ma déception en découvrant des rues délabrées et défoncées, des maisons défraichies et le quartier comme un fantôme. Les quelques habitants qui y vivent encore ont l’air des héros des temps modernes. Et des souvenirs me reviennent pleins dans la tête comme dans un film de Vaudeville. En effet, c’est dans cette maison que je connus mon premier vrai amour de jeunesse. C’était dans les années d’insouciance et dans les bras de ma chère et tendre « Vivi », une métisse svelte, grande, belle et très élégante. Elle connaissait par cœur les chansons du groupe « la Panthère Noire », groupe vedette locale du moment, en plein essor. L’entendre fredonner ces morceaux faisait monter en moi la sève irrésistible d’un bonheur intense. Née d’une union entre un père français et gaulois, et une mère béninoise, elle était très claire et rayonnante. Elle n’avait de sa mère que sa taille fine et élancée. Elle était tellement amoureuse de moi que, même quand je repartais à Paris, elle allait toujours rendre des visites de courtoisie à mon oncle. Chaque fois que je montais dans l’avion pour Cotonou, mon cœur ne battait que pour elle, ma jolie. J’étais heureux et elle l’était aussi !!!

Mais, arriva ce qui devrait arriver. J’avoue que, sur ce coup, j’ai été d’une inhumanité inqualifiable. En clair, j’ai été lâche, comme tous les hommes irresponsables. Un jour, quelques semaines seulement après mon retour à Paris, je reçois un appel téléphonique de mon oncle. D’un air grave mais posé, il m’annonça que « Vivi » était devant lui. Elle n’avait pas le courage de m’annoncer seule la nouvelle, craignant ma réaction. Je respirai un grand coup avant de reprendre mes esprits. J’entends, aujourd’hui encore, comme si c’était hier, mon oncle dire :

« Vivi vient de me dire qu’elle était enceinte de toi. Depuis plus de deux mois, elle n’a pas eu ses menstrues… ».

Je failli tomber en syncope sur le moment. J’étais aussi en colère car je ne voulais pas être papa avant d’avoir terminé mes études et trouver un bon emploi. Je promets à mon oncle de le rappeler le lendemain. A vrai dire, ma décision était déjà prise. Le lendemain, je n’avais plus qu’à la communiquer à qui de droit. J’appelle d’abord « Vivi » pour lui annoncer ma décision dans la lâcheté. Je lui demande d’aller voir mon oncle qui la conduira dans une clinique de la place pour avorter dans les meilleures conditions. Le prix de mon forfait aura coûté la somme de cinquante mille francs CFA. Je regrette mon acte et ma décision car, si c’était aujourd’hui, je n’aurais pas eu la même attitude, ni pris la même décision. Les temps ont certes passés, mais ce fut l’un des regrets de ma vie de jeune adulte. « Vivi » a depuis refait sa vie, mais nous sommes restés de bons amis. Elle continue de m’imputer, à juste titre, les raisons de ses échecs conjugaux.

C’est donc symboliquement que je me rends chaque fois dans ce quartier chargé d’histoire personnelle pour moi. Avant même son élection à la présidence de la République du Bénin, Yayi Boni avait élu domicile dans le quartier mitoyen appelé Cadjèhoun. Il y réside encore !!!

Dans la vons juste en face de chez lui, la chaussée est dans un état lamentable et pitoyable. Comme d’ailleurs dans la plupart des vons de la ville de Cotonou. Quand il pleut, il faut presque chausser des bottes. Pourtant, dans cette vons se trouve un charmant restaurant qui porte le nom d’un insecte de la famille des coléoptères. Il s’agit, plus précisément, des coccinellidae, connues sous le nom de « Bête à bon Dieu » : La coccinelle.

Dès midi, les voitures de luxe qui sont garées devant le maquis indiquent que nous sommes en présence d’un lieu prestigieux. On y mange bien de l’igname pilée, mais pas que ça. Je connais l’endroit depuis une vingtaine d’années. La propriétaire n’a pas changé, le décor exotique non plus. La spécialité des lieux est que rien n’est jamais préparé à l’avance. A l’entrée, selon les saisons, le menu du jour est écrit manuellement sur un tableau noir. Les habitués ne font plus attention à ce tableau. C’est une fois votre commande lancée que « les filles » s’affairent pour vous cuisiner votre plat selon vos désidérata du jour.

Il n’est pas rare d’y croiser des hauts cadres béninois et d’y voir des expatriés français déguster l’igname pilée avec la sauce légumes « gboman ». Vous y croiserai le Conseiller Technique Amos Elègbè et le grand-frère du président Yayi Boni en personne. Toujours entouré de belles jeunes filles, il n’est pas rare de le voir sortir de sa serviette, une fois son repas terminé, un peigne pour coiffer sa tête grisonnante et bien dégarnie. Vous pouvez y croiser aussi le DG de la SONAPRA et ses proches collaborateurs avec le DRFM de son ministère. Musulman très pratiquant, il sirote son coca-cola avec son plat d’igname pilée qu’il déguste avec la main !!! D’ailleurs, à sa prise de fonction, il y a quelques années, sa table était voisine de la mienne. Un ami me chambrait alors en ces termes :

« Le pauvre, si seulement il pouvait savoir que le lion était juste assis à côté de lui… ».

Un ami, avocat de son état a presque élu domicile dans le maquis. Il occupe toujours la même table. Celle à droite à l’entrée du restaurant. Il est facilement reconnaissable à cause des dossiers qui traînent sur sa table.

Je raconte cette anecdote pour illustrer la passivité des cadres de notre pays devant la dégradation des voies dans Cotonou, la capitale de notre pays. Et qu’on ne vienne pas accuser les autorités municipales de la ville-capitale. Combien de béninois savent que les lampadaires de Cotonou sont la propriété exclusive de la SBEE ? Idem pour leur entretien et le remplacement des ampoules. C’est une fois confronté à un problème de lampadaire qui n’éclaire pas devant chez moi à Cotonou que j’ai décidé d’aller revisiter les lois sur la décentralisation dans notre pays. En effet, devant mon domicile, des vendeuses vendent dans des gargotes où se ruent des collégiens du collège voisin. Une fois la nuit tombée, l’obscurité leur est intolérable avec l’insécurité qui va avec. Cette situation dure depuis des années pour le remplacement d’une seule ampoule !!! Tous les riverains accusent, invariablement, la mairie de tous les péchés d’Adam.

De retour au pays, les vendeuses me supplient de faire quelque chose pour soulager leur souffrance. Bien entendu, personne ne connait mon statut d’opposant au régime en place. Mieux, certains pensent, à tort, que c’est mon frère qui est au pouvoir !!! Ils ont raison sur une chose les veinards. En effet, même opposant farouche aux change-menteurs installés au pouvoir depuis avril 2006, j’ai des amis et des promotionnaires qui occupent des postes de Directeur Général dans les sociétés d’Etat et dans l’administration. Utilisant le principe des vases communicants, je téléphone à un ami haut perché pour lui demander de rendre fonctionnel le lampadaire devant chez moi. J’étais au nord de notre pays quand je reçus, trois jours plus tard, un SMS m’annonçant que la lumière luit désormais devant chez moi. A mon retour, dans la nuit profonde, j’aperçu les rayons au loin. Le lendemain matin, les vendeuses me diront que le Chef lui-même s’est déplacé sur place. Il est arrivé avant les ouvriers et c’est lui-même qui les appelait de son téléphone selon l’une des vendeuses.

LES LOIS SUR LA DECENTRALISATION AU BENIN : DES LOIS OBSOLETES A VITE CORRIGER PAR LE NOUVEAU REGIME EN AVRIL 2016

Ce sont principalement les lois du 15 janvier qui régissent la décentralisation en République du Bénin. Elles ont été promulguées le 15 janvier 1999 par le Président Mathieu KEREKOU et, outre sa signature, portent les signatures des trois ministres suivants :

Daniel TAWEMA (ministre de l’intérieur), Abdoulaye BIO-TCHANE (ministre des finances) et Joseph GNONLONFOUN (garde des sceaux). Parmi les quatre signataires, deux ne sont plus en activité dans le pays alors que deux autres le sont. Il s’agit des sieurs Joseph GNONLONFOUN et Abdoulaye BIO-TCHANE. L’un, chantre de la majorité présidentielle s’est réfugié dans le douillet fauteuil du Médiateur de la République alors que l’autre lorgne sur le fauteuil présidentiel pour une seconde tentative. C’est dire que depuis quinze ans, les deux sieurs (sauf erreur ou omission) n’ont rien trouvé à redire (ni individuellement, ni collectivement) par rapport aux insuffisances des lois qui portent leurs signatures.

Pendant ces deux mandats, Boni Yayi et ses thuriféraires chantent, à qui veut bien les entendre, qu’ils contrôlent plus des trois quarts des municipalités de notre pays. Même des maires amis, comme l’ambassadeur Saliou AKADIRI (maire de Pobè ndlr), qui ont été, sans vergogne, dans la mangeoire du roi Boni 1er, privilégient leur ventre à leur cerveau. On les croyait pourtant probes et émérites. Les voilà plongés dans la gadoue du roi bonimenteur pour des peccadilles. Ils n’ont pas honte ceux-là sur l’héritage qu’ils laisseront à leurs progénitures.

Dès l’article 1er, la loi N° 98-007 du 15 janvier 1999 dispose que, sous réserve des droits et charges de l’Etat, et en vue de favoriser le développement à la base, la commune, la collectivité décentralisée, jouit de la personnalité juridique et de l’autonomie financière !!! Les articles suivants organisent les recettes des communes, les dépenses et le budget des communes ainsi que les charges à transférer aux communes.

Chose très importante pour la ville de Cotonou, l’une des trois villes à statut particulier de notre pays, la loi n’a jamais transféré l’aménagement des vons de la ville de Cotonou à la municipalité. Tout comme la loi n’a jamais défini la péréquation fiscale qui aurait permis à une ville comme Cotonou de faire payer ses administrés selon la fortune de chacun pour corriger les écarts entre les arrondissements riches et ceux pauvres du ressort de sa juridiction.

Quinze ans après les lois sur la décentralisation, le nouveau pouvoir doit, dans les tous premiers mois :

  1. Permettre aux trois villes à statut particulier (dans un premier temps) de collecter les impôts locaux pour rénover les vons et collecter les ordures ménagères. En effet, il est inadmissible de voir des maisons cossues bâties à Cotonou alors que les vons qui passent devant sont sinistrées. Chaque propriétaire paiera selon le nombre de m² habitable. Des gens construisent de superbes bâtisses mais préfèrent acheter des 4X4 que de réparer les voies qui passent devant chez eux. Une aberration et un égoïsme assez renversants. Celui qui ne paie pas se verra saisir une partie de son habitation pour y loger les cotonois modestes. Idem pour Parakou et Porto-Novo.
  1. Instaurer une taxe spéciale pour les logements inoccupés ou vacants, source de spéculation immobilière indécente.
  1. Transférer tous les marchés actuellement gérés par la SOGEMA aux municipalités.
  1. Permettre aux municipalités de faire des emprunts obligataires pour réaliser leurs projets, la loi pouvant fixer le quantum.
  1. Autoriser les municipalités à construire et à gérer des logements sociaux et des centres de santé en régie directe.
  1. Autoriser les municipalités à créer des sociétés d’économie mixte en gestion directe ou par délégation du service public municipal.

Ce sont là quelques propositions non exhaustives. La décentralisation ne doit pas rester à l’état d’un vain mot, mais devenir une réalité concrète débarrassée des contingences politiques et empiriques. Il faut absolument donner aux maires les moyens de satisfaire les besoins de leurs administrés.

La loi N° 97-028 du 15 janvier 1999 dispose, en son article 6, que le territoire national est découpé en douze départements :

  • l’Alibori
  • l’Atacora
  • l’Atlantique
  • le Borgou
  • les Collines
  • le Couffo
  • la Donga
  • le Littoral
  • l’Ouémé
  • le Mono
  • le Plateau
  • le Zou

L’article 8 de cette même loi, chose assez rare, a fixé deux critères objectifs pour la fixation des chefs-lieux de ces douze départements :

  1. Statut actuel de chef-lieu de département ; ou
  2. :
  • poids démographique ;
  • poids économique.
  • infrastructures administratives, indiciaires et sociocommunautaires :
  • concentration des services et de structures publiques ;
  • lieu d’implantation d’une majorité des services déconcentrés ;
  • siège des centres et réseaux de communication ;
  • services sanitaires ;
  • services de sécurité publique et de protection civile ;
  • position géographique la plus autocentrée possible par rapport aux limites du département ;
  • tradition historique de ville centre et de zone d’affluence des habitants.

Depuis 15 ans, le Bénin compte toujours, hélas, six départements. Comme à son habitude, Boni Yayi n’a fait que du pédalo. En 2009, lors de son premier mandat, le roi a créé la Commission présidée par Richard ADJAHO. Cette commission a proposé de faire passer les six départements existants à 21 dont 15 nouveaux. Cette commission succéda à celle présidée par le ministre Issa Démolé Moko. C’est peu de dire que, depuis neuf ans, Yayi le boulanger a roulé tout son monde dans la farine. Il échet désormais au nouveau régime de prendre courageusement ce dossier en charge, dans les trois mois de son élection, pour finalement doter notre pays d’un nombre de départements adéquats qui respecte la taille réelle de notre pays et rapproche les administrés de leurs gouvernants à travers une déconcentration judicieuse. Tous nos étudiants sortis des écoles ne peuvent indéfiniment souhaiter la mort de leurs aînés pour exercer le métier pour lequel ils ont été formés et très bien formés !!!

De même, la délivrance des passeports doit revenir dans chaque département. Le Bénin est passé de trois millions de population à plus de dix millions d’âmes sans que le centralisme démocratique perde de sa superbe, dans une économie pourtant libérale. On se croirait encore sous le PRBP, le parti-Etat de sinistre mémoire. Il y a longtemps que les idéologues de cette funeste idéologie sont morts, mais tout se passe comme s’ils continuent de nous faire des enfants dans le dos et dans les couloirs feutrés de l’administration béninoise.

Toutes ces questions et celles qui vont suivre doivent faire l’objet des engagements publics du prochain Président de la République. Nous resterons très vigilants pour avoir des réponses précises à ces considérations fondamentales du peuple béninois par tous les candidats au fauteuil du palais de la Marina.

LA SOUS-REPRESENTATION DES BENINOIS AU PALAIS DES GOUVERNEURS

Contrairement à certains pays africains, notre pays ne dispose que d’une Chambre monocamérale de 83 députés depuis le renouveau démocratique où le pays ne comptait que cinq millions d’habitants. Aujourd’hui, malgré le doublement de la population, le parlement béninois reste au point mort comme certains de nos députés godillots. Si non y ajoute les cinq millions des compatriotes de la diaspora, le Bénin a plus de quinze millions d’habitants. C’est dire que notre parlement est sous-représenté.

Si l’on considère le ratio de la sous-région, soit 1 député pour 90.000 habitants, nous plaidons pour qu’à travers une révision constitutionnelle, le parlement béninois compte désormais 112 députés (au titre des béninois de l’intérieur) et trois députés (au titre des béninois de la diaspora) soit un total de 115 députés. En effet, selon les dernières statistiques mondiales des populations, le Bénin compte, en 2014, 10.160.556 habitants.

En comparaison, avec une population de 7.351.374, le TOGO a 91 députés (soit 1 député pour 80.784 habitants. Le SENEGAL, avec 13.635.927 dispose de 150 députés (soit 1 député pour 90.906 habitants). Le MALI, avec une population de 16.455.903 a 147 députés (soit 1 député pour 111.944 habitants) mais prévoit une augmentation du nombre des députés très prochainement. Le projet est même déjà passé en Conseil des ministres !!! La CÔTE D’IVOIRE, avec 22.848.945 habitants dispose de 254 députés (soit 1 député pour 89.956 habitants).Enfin, le GHANA, avec 25.758.108 habitants a 275 députés (soit 1 député pour 93.665 habitants).

L’équité veut que les femmes qui représentent plus de la moitié de nos populations soient mieux représentées au parlement béninois. Elles sont aujourd’hui seulement au nombre de 7, soit 8,4% dans la Représentation Nationale. Au Togo elles sont 16 (17,91%), Sénégal 65 (43%), Mali 14 (9,5%), 24 en Côte d’Ivoire (9,4%) et au Ghana 30 (10,9%). En dehors du Sénégal, les parlements de la CEDEAO sont profondément machos. Là encore, tous les candidats aux présidentielles de 2016 doivent s’engager à offrir des places éligibles à nos femmes au parlement. Cela passe forcément par une loi qui instaure des quotas sur les listes électorales. Chaque liste devra dorénavant comporter au moins un tiers de femmes en position éligible.. Pour parfaire cette disposition qui deviendrait légale, il faudra introduire une dose de proportionnelle aux scrutins législatifs. Ainsi, des femmes pourront elles-mêmes conduire des listes autonomes. En effet, le mode de scrutin actuel de liste uninominal, au plus fort reste, pénalise les petits partis politiques et ne reflète pas la composition socioéconomique de notre pays.

Voilà, pour les thuriféraires du roi Boni 1er qui pensent que nous critiquons sans jamais rien proposer (ce qui est faux) quelques éléments de réflexion que nous entendons faire peser sur les débats des présidentielles de 2016 dans notre cher et beau pays, le Bénin.

Enfin, il me plaît de terminer mes propos sur cette note d’espoir et d’espérance de feu Monseigneur Isidore de SOUZA qui résonne, comme un cri de ralliement, pour affronter la nouvelle année 2015, dans la joie et dans l’allégresse :

« A l’heure où tout craquait, un petit peuple du Tiers Monde a laissé la

Raison et l’intelligence du cœur prendre le pas sur l’instinct et les intérêts

Egoïstes afin de tout sauver à nouveau.

Je t’exalte Seigneur, car tu m’as repêché, tu n’as pas réjoui mes ennemis à

Mes dépens.

Seigneur mon Dieu, j’ai crié vers toi et tu m’as guéri.

Seigneur, tu m’as fait remonter des enfers, tu m’as fait revivre quand je

Tombais dans la fosse ». Monseigneur Isidore de Souza

A très bientôt pour le tome V des cahiers du retour au pays natal.

A chacune et à chacun, excellentes fêtes de fin d’année et bonne et heureuse année 2015 avec une pensée toute particulière à tous ceux qui sont, en ce moment même, sur un lit d’hôpital.

IB

BENIN : LES CAHIERS DU RETOUR DE BENOÎT ILLASSA AU PAYS NATAL – 15 OCTOBRE – 16 NOVEMBRE 2014 – TOME IV – LES RATES DE LA DECENTRALISATION SOUS YAYI BONI
Tag(s) : #Politique Béninoise

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