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BENIN – Incendie de l’Ambassade à Libreville : Personne ne doit jeter l’honneur de Maixent ACCROMBESSI aux chiens et aux racistes !!!

N’en déplaise à certains gabonais habités de haine, Maixent ACCROMBESSI est un gabonais même s’il a une filiation béninoise. Les lois gabonaises n’interdisent pas la double nationalité. De surcroît, l’homme a déjà passé plus des deux tiers de sa vie en terre gabonaise, sa patrie d’adoption.

Sous d’autres cieux, les différences sont considérées comme une source de richesse culturelle. Pour certains gabonais, la différence fait peur et engendre des fantasmes les plus hérétiques. Si non, comment comprendre qu’un enfant d’Afrique, dans un pays africain, puisse faire l’objet d’un lynchage aussi abject ?

La France que nous aimons tant a aujourd’hui à la tête de son gouvernement, Manuel VALLS, un immigré espagnol qui a été naturalisé français. Malgré l’existence d’une extrême droite en forte progression en France, personne ne lui jette la pierre. Dans ce même gouvernement de la France, il y a des ministres noirs et arabes.

Les sauvages qui ont incendié l’Ambassade du Bénin à Libreville donnent, malheureusement, raison à une certaine droite rétrograde française qui pense que « l’homme noir n’est pas assez entré dans l’histoire ». « L’Afrique vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance ». Nostalgie de l’époque précédente avant que Maixent ACCROMBESSI, le développeur, ne vienne introduire la rigueur dans les finances publiques de son pays, le Gabon.

Pour aller plus loin, je vous invite à lire cet excellent papier de l’un des rares journalistes gabonais qui s’honore de rétablir la vérité sur le citoyen gabonais à abattre, Maixent ACCROMBESSI.

IB

Plaidoyer pour Maixent Accrombessi

Publié par gabonreviewadmin dans POLITIQUE le lundi 15 décembre 2014

Depuis sa nomination en janvier 2011 au poste de directeur de Cabinet du Président de la République, l’homme suscite de la désaffection, de l’animosité d’une frange de la presse gabonaise acquise à une opposition difficilement visible. Tout ce qui va mal au pays est mis « sur son dos » dans le seul but de le débusquer de son poste, qui selon ses détracteurs lui donne la « haute main » sur divers dossiers tels que les renseignements, le pétrole, les finances etc.

La dernière accusation gratuite en date, est celle du fameux journaliste écrivain français, Pierre Péan qui dans son récent livre « mensonger » a fabriqué de fausses histoires contre Maixent Accrombessi. Mais en réalité, l’homme n’est qu’un réformiste « sévère » pour démarrer selon la vision du président Ali Bongo l’émergence d’un Gabon victime des « grandes magouilles économiques ».

A peine la cinquantaine entamée, il est le troisième directeur de cabinet du président de la République, après Jean-Pierre Oyiba (octobre – novembre 2009) et Patrice Otha (novembre 2009 – janvier 2011). Maixent Accrombessi, gabonais, d’origine béninoise, il est bien assis dans les grandes sphères de l’Etat gabonais depuis plusieurs années. De nombreux articles de presse, chroniques, commentaires et analyses sur lui, le considèrent comme « l’homme le plus puissant de la République».

Ce qu’il lit souvent avec un sourire « ridicule », en concluant « le président Ali Bongo est le seul et unique homme, tout puissant de la République, moi je suis à son service, mieux au service de sa vision pour le Gabon ». Même si son entourage lui reconnait une certaine rigueur professionnelle « sévère », toute la haine nourrie contre le brillant « valet » de la politique d’émergence d’Ali Bongo pour son pays, n’est qu’un « montage commandé » de la part de ses détracteurs aussi bien du pouvoir que de l’opposition.

Deux contre un… l’étranger, le mal

Au pouvoir, il est vu comme un étranger qui vient usurper leur place. Pour l’opposition, il est le commandant du pouvoir. Un homme à « abattre », dans les deux camps. Et la presse ne cesse de créer dans l’opinion par un « matraquage psychomédiatique» l’image de « l’homme le plus détesté du Gabon !». Ainsi dans certains cercles d’Etat, Maixent Accrombessi est accusé de prendre «le pouvoir que les Gabonais ont donné à Ali Bongo». Même au palais du Bord de mer « le palais de l’indiscrétion » que de faits reprochés au directeur de cabinet pour ses exigences liées au respect scrupuleux du pouvoir public et de la transparence dans la gestion des affaires.

Au sein de l’intelligentsia gabonaise, il est tenu en aversion. Le directeur de cabinet d’Ali Bongo suscite, plus d’animosité qu’aucun autre occupant de ce poste depuis l’indépendance du Gabon. Ces hommes du pouvoir qui jouaient le « tout permis », et les anciens du régime de Bongo le père, aujourd’hui dans une opposition « impopulaire » l’accusent d’isoler son patron des vraies réalités du Gabon. Ils estiment qu’il bénéficie d’«un périmètre d’intervention exorbitant, très éloigné de sa fonction, une délégation de pouvoir et un droit de regard sur tous les domaines stratégiques (pétrole, sécurité, business, renseignement, médias…)».

Tout est la faute de l’« étranger » : un pont s’est brisé quelque part, c’est de sa faute, quelqu’un n’a pas su planifier son salaire de fin de mois au point de se retrouver en rade, c’est encore Accrombessi. Il s’agit en fait d’une ivresse obsessionnelle de la haine de l’étranger. Des fantasmes xénophobes nourris par un repli de bassement identitaires et des calculs égoïstes constituent, selon un important leader d’opinion du pays, les raisons essentielles de cet acharnement contre le Dircab.

Pour lui le rêve d’une Afrique unie doit être gravé dans l’inconscient collectif. « Qui sait si dans un demi-siècle le Gabon n’existera plus en tant que Nation pour devenir une partie d’un tout africain ? », se demande cette personnalité. Il y a un sentiment anti-étrangers qui pollue désormais les colonnes des journaux gabonais qui deviennent le réceptacle de la haine raciale mieux, des instruments d’incitation à la guerre contre l’étranger devenu le mal du pays. Et pourtant l’histoire contemporaine du Gabon fait bien mention des noms comme Diop, Moctar, Ping, Ibrahim, Alassan, Keita, qui avaient contribué à bâtir ce pays.

La très récente fourberie de ses adversaires est que le Dircab aurait « vaudouisé » le pays à la suite d’un documentaire sur « les pratiques vaudou et leurs intérêts » diffusé sur Gabon télévision. Que d’accusations fallacieuses ! Ça va loin. Et entre temps des diplomates occidentaux avaient discrètement œuvré pour que l’intéressé fasse un «geste » d’apaisement : démissionner. Sans doute l’objectif visé par ses adversaires.

Mais l’homme reste stoïque, et comme il est qualifié d’insensible aux articles de presse qui le dépeignent négativement, il poursuit sa ligne selon les instructions de son président, Ali Bongo.

Un pionnier de l’émergence au Gabon…

«Les informations dont je dispose sont en contradiction avec ce que disent les médias, Accrombessi est tout juste rigoureux et méthodique», laisse entendre un conseiller politique qui s’insurge contre la façon dont ses collègues entretiennent des rumeurs, qui visent à nuire à leur patron. L’homme pour ceux qui le connaissent, est un « bosseur », très attaché aux valeurs du travail bien fait. « Je travaille dix-huit heures par jour » confie-t-il- à un journaliste de Financialafrik.com lors d’un entretien.

En effet, depuis son arrivé à la présidence, interdiction de faire encore les choses comme dans « une famille ». Fini les arrangements et les facilités. Un Conseiller spécial qui voulait, chaque fois, déposer directement son parapheur au secrétariat particulier du président sans passer par le bureau du Dircab pour y prendre son accord en aura pour son compte. «Rien ne va au bureau du président de la République sans passer par ici», l’a ouvertement recadré Maixent Accrombessi.

Aussi, est-il sollicité de partout par les partenaires de l’Etat sur demande du Chef de l’Etat. « Une visite à son bureau, et vous saurez que l’homme n’est pas hautain », nous confie un partenaire qui lui a rendu visite. « L’homme est hyper chargé. Il est au téléphone sur son portable, et au même moment le fixe du bureau sonne. Il décroche le second, et met le premier en attente avec une modeste excuse », révèle le visiteur. « A la salle d’attente, du monde…et au même moment, une réunion l’attend, ce n’est pas facile pour lui. Il se bat sur tous les fronts pour honorer ses engagements envers son patron. « L’accuser, serait lui être ingrat », conclut ce partenaire important de l’Etat gabonais.

Il y a lieu de prendre du recul et de regarder froidement la marche de ceux dont l’ambition est de porter le pays vers le sommet de l’émergence. « Cet homme est un simple soldat qui exécute les missions conformément à la vision de celui dont il est le collaborateur », laisse entendre, une source proche de la présidence. Et par conséquent donc, Accrombessi ne peut prendre des décisions sans l’onction de son chef qui l’a nommé et qui, à tout moment, peut le destituer.

Une grande vigilance est désormais de mise dans le milieu des finances publiques sous le regard bienveillant du directeur de cabinet. Le robinet financier continuellement ouvert comme au bon vieux temps du père Omar, est fermé. En fait, Accrombessi énerve, parce qu’il devient le verrou. Les nostalgiques des 10% sur chaque marché passé avec l’Etat gabonais ; des sociétés écrans et autres prébendes voient en lui, l’empêcheur de « bouffer tranquille ».

Ils auraient aimé perpétuer le système mafieux dont ils tiraient d’énormes profits au détriment du pays et du peuple. Et quand les audits du milieu des finances, du pétrole, des mines, sont lancés (espace portuaire sous peu), l’on se rend bien compte que des concessions avec des multinationales, voire des contrats ont été passés au détriment de l’Etat. Certains citoyens avaient des pourcentages dans la production pétrolière sans justification aucune, d’où leur position de petits « nababs » effrontés et aujourd’hui opposants ; d’autres ont empoché 7 mille milliards de fonds destinés aux fêtes tournantes.

Fallait-il oui ou non les laisser « tuer » le pays? Maixent Accrombessi est ce verrou qui devient le cauchemar de tous les magouilleurs qui croyaient que les choses resteraient en l’état. Depuis que le président Bongo a démocratisé et reformé ce secteur en connivence avec son directeur de cabinet, les acharnements ont commencé. Seulement en 4 ans plus de 1400 Km de routes ont été bitumées. Et pourtant plus de 42 ans de règne, 900Km de routes bitumées à peine. Pourquoi alors faire de Maixent un bouc émissaire alors qu’il ne fait qu’obéir à une feuille de route tracée par son patron. Qui dit mieux ?

Il appartient au peuple de donner sa sanction en 2016 si le pouvoir de Libreville ne tient pas les engagements pris devant le peuple en 2009.

Auteur : Roger Mendome

BENIN – Incendie de l’Ambassade à Libreville : Personne ne doit jeter l’honneur de Maixent ACCROMBESSI aux chiens et aux racistes !!!
Tag(s) : #Politique Africaine

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