Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 12:55

25/07/2014

 


BENIN – CARNET NOIR : Madame Cécile AVOGNON s’est endormie dans les mains du Seigneur



 

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Madame Cécile AVOGNON s’est endormie dans les mains du Seigneur le mercredi 23 Juillet 2014 à l’Hôpital Cochin de Paris des suites d’une longue maladie.

 

 


Elle était la Secrétaire Administrative de la Délégation du Bénin près l’UNESCO à Paris.


 

Madame Cécile AVOGNON était la cousine de Patrice TALON et belle-sœur des anciens ambassadeurs du Bénin à Paris, Richard ADJAHO et Yves-Edgard MONNOU. Elle était aussi la cousine germaine de Clémence AVOGNON, Adjointe au Maire de Fontenay-sous-Bois (94120) et Première Présidente de l’association EFOB (Elus Français d’Origine Béninoise).

 


Le lieu et la date des obsèques vous seront communiqués très prochainement.


 

Prions pour le repos de son âme.  

 


Jean 11:25 - Jésus lui dit: Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort.

 


 

IB



 
 
  
  
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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 20:05

RCI: La maison de Laurent Gbagbo transformée en hôtel de passe.

 

Imatin.net | Société | Publié le Mercredi 23 Juillet 2014

 

Trois ans après la chute de Laurent Gbagbo, sa vaste résidence de Mama, dans la sous-préfecture de Ouragahio, tombé en ruine est devenu un hôtel de passe. Ce titre à fait la une de nos confrères du banco.net.  

 

Lors d’un reportage effectué à Mama dans la sous-préfecture Ouragahio, nos confrères ont constaté que la maison de l’ancien président Laurent Gbagbo a été abandonnée, par sa famille biologique et même politique.

 

Dans le reportage effectué, l’on a constaté que l’imposante demeure de l’ancien locataire du Palais présidentiel a totalement perdu son éclat et son prestige. Assaillie par la broussaille, faute d’entretien, la maison de Gbagbo, qui s’étend sur 10ha, a même été transformée en un hôtel de passe. Oui, vous avez bien lu, elle est devenue un lieu d’escapades sexuelles. 

Le plus vieux métier du monde se pratique dans la maison de l’ancien locataire de la présidence au vu et au su de tous. Renseignements pris, des ex-employés du domaine seraient à la base de ce business. « Les travailleurs de la cour n’arrivent plus à se nourrir parce qu’ils sont délaissés par les frères et sœurs de Gbagbo depuis la chute de ce dernier. Ils n’arrivent même plus à scolariser leurs enfants. C’est donc pour cette raison qu’ils ont décidé de transformer la résidence de leur patron en un hôtel de passe», souffle un jeune du village, qui a requis l’anonymat, de peur de subir des représailles. Selon lui, les tarifs varient selon le luxe des chambres. « Il y a des couples qui payent souvent 2000 FCFA la nuitée. J’ai une fois passé la nuit dans la chambre de Mme Gbagbo en compagnie de ma petite amie », poursuit notre interlocuteur, avec une fierté non feinte.

Avant d’être transformée en un lupanar, il faut savoir que la maison de l’ancien chef d’Etat a d’abord été pillée, de fond en comble. Ses meubles d’une grande valeur ont été vendus, pour la plupart, par les parents du propriétaire des lieux. De même, les ustensiles de cuisine ont été emportés par des habitants de Mama, d’après un employé de cette résidence, tout comme les appareils électroménagers. Seuls des tableaux d’art, qui ont été épargnés sans doute par méconnaissance de leur valeur, sont encore accrochés au mur.

 

 

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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 17:41

Source: http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/07/23/professions-reglementees-le-palmares-des-remunerations-record_4461594_823448.html

 

Professions réglementées : Le palmarès des plus grosses rémunérations en France

 


Le Monde.fr | 23.07.2014


 

Par Bertrand Bissuel


 

Rendu en mars 2013 par l'Inspection générale des finances (IGF), ce rapport confidentiel était soigneusement rangé dans un coffre-fort de Bercy pour garder le secret sur les recommandations ultra-sensibles qu'il recèle.


La bombe a commencé à exploser, il y a quelques jours, dans le journal Les Echos qui a dévoilé une partie de son contenu, dans deux éditions distinctes. Le Monde, qui a pu consulter la synthèse de ce document découpé en plusieurs tomes et totalisant quelque 700 pages, en révèle aujourd'hui d'autres extraits.


Lire sur Les Décodeurs : Notaire, pharmacien, huissier... sont-ils des privilégiés ?

 

RENTES DE SITUATION


Le rapport de l'IGF examine le fonctionnement de 37 professions dites « réglementées », c'est-à-dire dont l'accès et l'exercice est conditionné à la possession de qualifications spécifiques. Ces professions couvrent un spectre extrêmement large : de l'administrateur judiciaire au serrurier, en passant par l'avocat ou le chauffeur de taxi.


Plusieurs de ces métiers sont accusés de bénéficier de rentes de situation grâce à notre corpus législatif. Un privilège pointé du doigt, dès 1960, par le comité Armand-Rueff. La commission Attali l'avait également dénoncé, au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui, le gouvernement affirme vouloir s'attaquer aux avantages dont bénéficie cette nébuleuse de corporations.

Le ministre de l'économie, Arnaud Montebourg, a déclaré, le 10 juillet, qu'il va prendre « une trentaine de mesures destinées à mettre fin aux monopoles et à restituer aux Français l'équivalent de 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat ».


Lire sur Les Décodeurs : Professions réglementées, rentes, monopoles : à quoi Arnaud Montebourg s'attaque-t-il ?

 

LES GREFFIERS DE TRIBUNAUX, 29 000 EUROS


Dans ce contexte, le rapport de l'IGF peut s'avérer utile à la réflexion de l'exécutif. Il formule plusieurs dizaines de pistes de réformes. « La mise en œuvre d'options de cette nature serait susceptible, à un horizon de cinq ans, de générer (…) un surcroît d'activité d'au moins 0,5 point de PIB, plus de 120 000 emplois supplémentaires et un surcroît d'exportation de 0,25 point de PIB », écrit l'IGF.

Les préconisations du rapport poursuivent plusieurs logiques : accroître la concurrence et la liberté de s'installer dans ces secteurs, renforcer les droits du consommateur, rapprocher les tarifs pratiqués du coût de revient.


L'IGF constate que les 37 activités passées au crible se portent bien, globalement. Le bénéfice net avant impôt s'élève en moyenne à 19,2 % du chiffre d'affaires, soit un niveau de rentabilité 2,4 fois supérieur à celui mesuré dans le reste de l'économie.

Comme le révèle notre infographie, cinq professions gagnent en moyenne plus de 10 000 euros par mois, les greffiers de tribunaux de commerce se situant en tête du palmarès (avec un revenu mensuel net médian de 29 177 euros, c'est-à-dire que la moitié des greffiers perçoivent moins que cette somme et l'autre moitié touchent plus).


Or ces niveaux de rémunération « ne s'expliquent pas toujours par la durée de la formation, l'ampleur des investissement à réaliser, ni par l'existence d'un risque », juge l'IGF. Une litote qui signifie, en clair, que la santé éclatante de certains de ces 37 métiers résulte, pour une bonne part, des règles particulières auxquels ils sont soumis. Il convient donc de changer les textes. Passage en revue des principales préconisations de l'inspection des finances.

  • Casser des monopoles

L'inspection propose d'assouplir ou de mettre fin à plusieurs monopoles d'activité. Ainsi, les pharmaciens ne seraient plus les seuls à vendre des médicaments « à prescription facultative » (aspirine, etc.). Une idée défendue depuis plusieurs années par des enseignes de la grande distribution – Leclerc en tête.

L'ouverture à la concurrence des cours de conduite automobile est également mise en avant. Les enseignants de conduite auraient la possibilité d'assurer cette prestation, en dehors du centre agréé qui les emploie en temps ordinaire.

A l'heure actuelle, les transports sanitaires (de patients en position assise) sont réservés aux ambulanciers et aux chauffeurs de taxis. Un service qui « peut être ouvert à d'autres acteurs sélectionnés dans le cadre de procédures concurrentielles ordinaires », estiment les auteurs du rapport.


Pour l'IGF, il serait aussi plus efficace « d'un point de vue économique » de permettre à d'autres acteurs que les notaires de rédiger les « actes soumis à publicité foncière » (vente de biens immobiliers, baux de plus de douze ans, etc.). « Aucun motif d'intérêt général » ne justifie la situation de monopole qui prévaut actuellement.


Enfin, il conviendrait de modifier la gestion des données du registre du commerce et des sociétés, dont s'occupent les greffiers de tribunaux de commerce et un groupement d'intérêt économique (GIE), Infogreffe. Le système est très rentable pour ces acteurs, comme l'avait relevé, en mai 2013, la Cour des comptes dans une lettre à la ministre de la justice, Christiane Taubira. Il « gagnerait à bénéficier davantage de rendements d'échelle croissants », considère l'IGF, qui préconise de passer à une « délégation de service public unique nationale mise en place selon le droit commun de la commande publique ».

  • Instaurer des tarifs plus modérés

L'IGF trouve que certains tarifs, codifiés par la loi, sont trop éloignés des « coûts réels de production ». Une baisse de 20 % « laisserait encore une marge nette raisonnable aux professionnels », pronostiquent les auteurs du rapport. A leurs yeux, il reviendrait à l''Autorité de la concurrence de tracer des orientations pour réajuster les prix.


L'une des idées fortes de l'IGF consiste à revoir les modalités de calcul des honoraires payés par des particuliers à un notaire lorsqu'ils achètent leur logement. Aujourd'hui, ils sont proportionnels à la valeur du bien. Or, l'explosion des cours de l'immobilier depuis une dizaine d'année a permis aux notaires d'augmenter leur chiffre d'affaire sans que cela soit entièrement imputable à « la complexité du dossier ou (au) temps effectivement passé » sur la transaction. Une illustration : pour un appartement de 60 mètres carrés vendu à Paris, les émoluments empochés par les notaires ont augmenté de 159 % entre 2000 et 2012, selon l'IGF.

Le rapport invite aussi à mettre en place de nouvelles pratiques pour les tarifs – souvent exubérants - réclamés par les plombiers et les serruriers quand ils interviennent en urgence. Il serait judicieux, pour l'IGF, d'améliorer l'information du client « sur le coût » et de rendre obligatoire la publication « du prix d'un panier d'interventions ». Une plus grande transparence serait aussi la bienvenue sur « les tarifs de conseils et de poses de prothèses dentaires ».

  • Faire tomber les barrières à l'entrée

Pour les professions soumises à autorisation d'installation, « il serait économiquement plus efficace de poser un principe de liberté », tout en donnant la possibilité aux pouvoirs publics de prévoir des exceptions, dûment motivées et contrôlées par le juge administratif. L'IGF est également favorable à la suppression du numerus clausus restreignant l'accès à plusieurs formations liées à la santé (pharmaciens d'officine, chirurgien-dentiste, masseur-kinésithérapeute, vétérinaire, infirmier).

Enfin, dans certains métiers du bâtiment, il faudrait, d'après les auteurs du rapport, allégervoire abolir« les contraintes de qualification restreignant l'accès à des tâches artisanales ». Pourrait par exemple être créé un statut « de professionnel de proximité » qui permettrait à des personnes sans bagage précis d'accomplir des « tâches élémentaires ».

 

 

 

 
 
  
  
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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 15:06

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23/07/2014

 


BENIN – C.E.S. : L’élection de mon ami Augustin Tabé GBIAN à la tête du Conseil Economique et Social place de facto le Général Robert GBIAN (GGR) comme l’un des favoris aux élections présidentielles de 2016

 


Par Benoît ILLASSA

 


« C’est au son des hymnes nationaux qui donnent des frissons dans le dos que des dynasties et autres trusts se hissent à la tête des arsenaux, et que le gogo se laisse conduire à l’abattoir, un anneau dans les naseaux ». Jacques des Bermudes

 


La dynastie GBIAN est en marche, lentement, mais sûrement. Les GBIAN sont originaires de Ina, ville située à 10 kilomètres de Bembèrèkè, l’un des cinq arrondissements de la Commune de Bembèrèkè. Cette commune est le fief de l’or blanc, béninois, le coton qui est la première richesse du Bénin. Pour les gens de ma génération, c’est dans cette ville (INA) que furent formés naguère tous les « encadreurs » béninois. Une fois diplômés, ils étaient dotés d’une motobécane BBCT pour aller « encadrer » les paysans dans tous les villages du pays.

La Commune de Bembèrèkè a aussi une réalité historique peu connue des béninois. En effet, c’est dans cette Commune, plus précisément dans le village de Bouara (5 Kms de Bembèrèkè), que se trouve la tombe du héros national, le roi Bio GUERRA.

 


LA DYNASTIE DES GBIAN


 

Comme le clan Kennedy aux Etats Unis d’Amériques, les GBIAN sont entrain de devenir une puissante dynastie au Bénin. Brillants, modestes et proches du peuple, c’est par un travail méthodique de terrain et par une diplomatie souterraine que cette famille béninoise du septentrion tisse petit à petit sa toile. Avec des succès impressionnants en une seule génération !!!


Boni YAYI n’a rien vu venir. Le gogo risque de se laisser conduire à l’abattoir, un anneau dans les naseaux. Pour notre bonheur !!!


Le tout nouveau Président du Conseil Economique et Social (C.E.S.), Augustin Tabé GBIAN, est un Inspecteur des Douanes Béninoises à la retraite. Retraité, l’homme va se reconvertir dans le BTP (Bâtiment et Travaux Publics) avec une spécialité dans la construction des logements pour des particuliers et quelques chantiers publics. Ancien Président de l’Association de Développement de la ville de Bembèrèkè, il fera son entrée au Conseil Economique et Social en 2003 dont il deviendra le 1er Vice-Président sous le dernier mandat du Président Rafiou TOUKOUROU.


En juillet 2009, à la fin du second et dernier mandat de Rafiou TOUKOUROU, Augustin Tabé GBIAN se voyait déjà lui succéder. Mais, pour le respect des équilibres régionaux dans le pays, Boni YAYI opposera son véto. En effet, il s’apprêtait à nommer Théophile NATA à la présidence de la HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication). Comme lot de consolation, Augustin Tabé GBIAN sera nommé, en 2012, Chargé de Mission du Premier Ministre, Pascal KOUPAKI. C’est donc la revanche sur 2009 que vient de prendre l’Inspecteur des douanes à la retraite en se faisant élire par ses pairs, Président du Conseil Economique et Social du Bénin, au nez et à la barbe de Nicolas ADAGBE qui se croyait un protégé de Thomas Boni YAYI.


Le nouveau Président du C.E.S. est un ami personnel. Fidèle parmi les fidèles de Boni YAYI qu’il a aidé à arriver au pouvoir, il connait et respecte mes convictions politiques. Fin 2005, il me fera rencontrer, en secret, son frère cadet, le Général Robert GBIAN à Paris, dans le quartier de la Défense. Ensemble, nous irons voir le fils de ce dernier à Noisy-Le-Grand (banlieue nord de Paris) dans la résidence « les estudiantines », derrière la cité « des deux camemberts ». Le Général Robert GBIAN était depuis plus de dix ans le très redouté Directeur de l’Intendance militaire sous la présidence du Général Mathieu Kérékou. Comme moi, il soutenait la candidature du Président Adrien HOUNGBEDJI aux présidentielles de 2006 au Bénin alors que son frère, Augustin Tabé GBIAN, faisait feu de tout bois pour l’avènement de Boni YAYI au pouvoir.


Les GBIAN sont des cousins maternels directs de Boni YAYI. Les choix politiques opposés n’ont jamais affecté la famille. Ancien Directeur du Cabinet militaire de Boni YAYI jusqu’à sa retraite, le Général Robert GBIAN est un homme courtois et très discret. Formé à l’école de la « grande muette », l’homme est peu bavard et fuit la presse comme pour mieux se préserver. Il n’aime pas les mondanités et préfère les petits hôtels de banlieue aux palaces parisiens. Autre trait de son caractère, à Paris, il n’est pas rare de le rencontrer dans les transports en commun vêtu d’un jeans et des baskets aux pieds.


Son frère cadet n’est autre que Jonas GBIAN, le ministre de l’Economie et des Finances de Boni YAYI.  Marié à une femme burkinabé, DG d’une Agence de voyages à Cotonou, le clan GBIAN peut aussi compter sur des soutiens au Burkina Faso. Le dernier des quatre frères GBIAN est le Directeur Général des Douanes Béninoises.


Enfin, le nouveau Président du C.E.S., Augustin Tabé GBIAN, peut compter sur l’inamovible Conseil Spécial et Politique de Boni YAYI, Amos ELEGBE. En effet, la cousine de ce dernier, Léocadie ELEGBE est l’épouse de Augustin Tabé GBIAN. C’est d’ailleurs par ce canal que Amos ELEGBE est revenu dans les grâces de Boni YAYI, lui qui avait voté pour le MADEP de Séfou FAGBOHOUN en 2006. En 2008, la fille du Président  Augustin Tabé GBIAN a convolé en justes noces avec le fils de l’ancien Directeur de cabinet de Amos ELEGBE lorsqu’il fut Ministre de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat du Président Mathieu KEREKOU de 2003 à 2005.

 


LE BORGOU, FIEF DU PROCHAIN PRESIDENT DU BENIN EN 2016 ???


 

Tout semble être fait, en cas d’échec des révisionnistes, pour que la présidence de la République du Bénin reste dans les mains d’un fils du Département du Borgou en 2016. Pour mémoire, l’actuel locataire du palais de la Marina, Boni YAYI, est né à Tchaourou, Département du Borgou. Ce Département qui a donné au Bénin (ex Dahomey) le Premier Président du pays en la personne de Hubert Koutoucou MAGA dont le seul Hôpital du pays porte encore le nom.


En effet, au vue des derniers changements à la tête des Institutions constitutionnelles du Bénin, force est de constater que le Département du Borgou se taille la part du lion :


-        Cour suprême : Ousmane BATOKO, natif de Parakou ;


-        HAAC : Adam Boni TESSI, natif de Nikki ;


-        C.E.S. : Augustin Tabé GBIAN, natif de Bembèrèkè ;


-        Présidence de la République : Boni YAYI, natif de Tchaourou.


Sur les sept Institutions constitutionnelles (prévues par la Constitution) du pays, quatre sont aujourd’hui occupées par les natifs du Département du Borgou, l’un des douze Départements nominaux que compte le Bénin. Nominal parce qu’il n’existe que seulement six Préfets dans le pays.

Les trois autres Institutions constitutionnelles que sont l’Assemblée Nationale, la Cour constitutionnelle et la Haute Cour de Justice sont respectivement présidées par un ressortissant du Mono et un ressortissant du Zou et un ressortissant de l’Atlantique. C’est dire que l’équilibre régional n’a plus droit de cité au Bénin. Voilà un sérieux camouflet pour Boni YAYI qui pensait tout régenter dans le pays.


Malheureusement pour les thuriféraires du régime moribond et finissant, les FCBE, parti présidentiel, risquent de connaître le même sort en 2016 que l’UBF du Président Mathieu KEREKOU. Depuis 2006, plus personne ne se réclame de ce « machin » qui a soutenu les dix ans du Président KEREKOU de l’ère du renouveau démocratique.


Au Bénin plus que partout ailleurs, les mêmes causes produisent les mêmes effets !!!

 


IB 

  

 
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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 20:59

2 juillet 2014

 


BENIN - Assignation du groupe Bolloré et l’Etat Béninois par Samuel Dossou-Aworêt, PDG du groupe PETROLIN: Audience renvoyée au 28 juillet pour les réquisitions du parquet


 

L’affaire « Epine dorsale » du nom d’un vaste projet sous-régional dont l’opérateur économique Samuel Dossou-Aworet se réclame la paternité, est devant la justice. Hier lundi 21 juillet 2014, les avocats des parties en litige ont plaidé. Mais le ministère public, lui, prend ses réquisitions le lundi sous huitaine.



Le procès portant sur le dossier « Groupe Petrolin contre Groupe Bolloré et Etat béninois » ou encore désigné affaire « Epine dorsale » évolue progressivement. Le Groupe Petrolin entend faire cesser entre autres les situations de voie de fait et  trouble manifestement illicite dont il accuse l’Etat béninois et le Groupe Bolloré dans la gestion du projet « Epine dorsale ».


Pour ce faire, il a saisi le juge des référés civils, pris en formation collégiale. Et hier, les avocats des trois parties en litige ont fait part de leurs prétentions devant la juridiction collégiale présidée par Williams Kodjo-Kpakpassou qui avait à ses côtés Ulrich Togbonon et Christian Adjakas. Mes Cyrille Djikui, Saturnin Agbani et le cabinet Brabant de Paris constituent le collège des avocats du Groupe Petrolin.


Mes Cakpo Assogba, Maximin Attindéhou et Gilbert Attindéhou défendent le Groupe Bolloré.


L’Etat béninois, lui, a fait recours au service des avocats Ibrahim Salami et Rafikou Paraïso.


Ce lundi, les avocats de la défense ont soulevé plusieurs exceptions qui annoncent un procès plutôt mouvementé. Mais il va falloir attendre d’abord le lundi 28 juillet 2014, date à laquelle le ministère public présentera ses réquisitions.


Allégresse Sassé


Source : Le Matinal

 

 

 
  
  
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