Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 11:14

REPRISE DE L’ÉLECTION DU BUREAU DE LA CENA 2008
L’équipe de Pascal Todjinou quasiment reconduite

4 février 2008

par Karim Oscar ANONRIN

La crise qui secoue la Cena 2008 vient de connaître un dénouement heureux. Les 17 membres de la commission sont enfin sur la même longueur d’onde pour organiser les prochaines élections municipales et locales.

Pascal Todjinou - 12.7 ko
Pascal Todjinou
 
Le bureau définitif de la Cena 2008 vient d’être élu après près de deux semaines de crise au sein de la commission. C’était samedi dernier au siège de l’institution à l’issue d’une heure trente minutes d’opérations de vote. Tout a commencé aux environs de 14 heures 30 minutes après la convocation d’une plénière par le doyen d’âge, Moudachirou Mansour. Ceci, suite à l’arrêt n°0068/GCS/ECM de la Cour suprême en date du 1er février 2008 répondant à un recours en invalidation du bureau initialement élu le 23 janvier dernier par seulement 10 membres sur les 17 que compte la commission. Le bureau élu samedi dernier se présente comme suit : Président, Pascal Todjinou élu avec 17 voix pour et 0 contre, Vice-président, Moudachirou Mansour avec 10 voix pour et 7 contre, Coordonnateur du budget, chargé du matériel, Michel Makpénon avec 10 voix pour et 7 contre, Secrétaire à la communication et aux relations extérieures, Symphorien Codjo Atchodé, élu avec 10 voix pour et 7 contre, Secrétaire général, Léa Ahougbénou Hounkpê dont le poste de Secrétaire administratif permanent de la Cena (Sap/Cena) lui confère d’office le poste de Secrétaire général de la Cena.

Le président élu de la Cena 2008, Pascal Todjinou, n’a pas manqué de se prononcer après le vote qui l’a confirmé. D’entrée de jeu, il a remercié ses collègues pour la confiance placée en lui pour diriger le bureau. Quant au personnel du Sap/Cena, il l’a félicité pour la détermination dont il fait montre depuis l’installation des membres de la Cena 2008. Il a ensuite plaidé pour la cohésion au sein de la commission, vu l’enjeu des prochaines élections qui, rappelons le, sont à la fois des élections municipales et locales. Selon lui, " les milliers de Béninois et de Béninoises " les " attendent au carrefour ". A cet effet, il a exhorté ses collègues à s’engager pour faire de la Cena 2008, une commission exceptionnellement positive dans l’histoire des Cena dans notre pays.

Les raisons de l’absence de représentant du gouvernement dans le bureau

Conformément aux dispositions de la loi portant règles générales pour les élections en République du Bénin, un poste revient au représentant du gouvernement au sein du bureau de la Cena. Mais les circonstances du vote du samedi dernier au siège de la commission ne laissaient aucune chance aux deux représentants du gouvernement. En effet, le seul candidat du gouvernement Pascal Agnonmian Gandaho a été battu à tous les postes pour lesquels il a eu à postuler. Il aurait même refusé le seul poste qu’il pouvait encore occuper, celui du secrétaire à la communication, pour convenance personnelle. Cet état de chose fait déjà planer le spectre d’un nouveau contentieux sur ce bureau qui vient d’être élu. Les différents membres de la Cena interrogés samedi dernier, surtout le groupe des sept contestataires du bureau initialement élu, n’ont pas voulu en faire une polémique. Mieux, ils ont affiché leurs intentions de poursuivre les travaux déjà abattus par le premier bureau élu le 23 janvier dernier. Précisons que dans son arrêt du 1er février dernier, la Cour suprême n’a pas invalidé le règlement intérêt déjà adopté par la Cena 2008.

Karim Oscar ANONRIN

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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 21:37
La Cour Suprême béninoise invalide le bureau de la CENA
- [ 2/2/2008 ]

 
 

 La Cour suprême du Bénin, institution chargée des contentieux des élections locales, a invalidé vendredi soir, le bureau de la Commission électorale nationale autonome (CENA), dirigé par le syndicaliste Pascal Todjinou,pour violation du règlement intérieur de l’institution, a appris APA, de source officielle à Cotonou.

Secrétaire général de la Confédération générale des travailleurs du Bénin et représentant de la société civile au sein de la CENA, Pascal Todjinou a été élu le 23 janvier dernier, par ses pairs par 10 voix pour, contre sept absentions, à la présidence de l’organe chargé d’organiser les prochaines élections locales du Bénin.

Dans un recours adressé à la Cour Suprême, les sept membres de la CENA, notamment de la majorité présidentielle, qui n’avaient pas participé à l’élection des membres du bureau de la CENA, ont estimé que le processus électoral qui a conduit à la désignation de Pascal Todjinou, est contraire aux dispositions du règlement intérieur de l’institution.

« Le règlement intérieur de toutes les CENA dispose constamment que l’assemblée plénière pour la désignation des membres du bureau, ne peut se réunir valablement sans la participation des deux tiers de ses membres », ont-ils rappelé,

Pour Pascal Gandaho, l’un des contestataires, dix commissaires sur dix sept ne sauraient constituer la majorité qualifiée des deux tiers pour élire le président du l’institution.

« L’élection de Pascal Todjinou à la présidence de la CENA serait valable si l’assemblée plénière avait réuni la présence d’au moins douze des dix sept membres de l’institution », a-t-il déclaré.

Les membres de la CENA béninoise sont désignés en raison de deux (2), par le président de la République, treize par l’Assemblée nationale, un par la société civile. Ce bureau est complété le secrétaire administratif permanent de l’institution.

(Agence de Presse Africaine (APA))
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 21:21
 
 
 

Tchad : N’Djamena en flammes, mais Déby tient bon 

L’armée nationale tchadienne réplique aux rebelles

Après une folle équipée victorieuse à travers tout le Tchad, la colonne rebelle est prise dans N’Djamena comme dans une souricière. Déby tient bon, au centre d’une capitale en flammes.



dimanche 3 février 2008, par Khaled Elraz function fbs_click() {u=location.href;t=document.title;window.open('http://www.facebook.com/sharer.php?u='+encodeURIComponent(u)+'&t='+encodeURIComponent(t),'sharer','toolbar=0,status=0,width=626,height=436');return false;}  


Tout s’était passé si facilement jusque là, pour les rebelles tchadiens, qui avaient pénétré depuis le Soudan jusqu’au coeur de N’Djamena avec une déconcertante facilité. L’attaque-éclair semblait avoir pris de court toute résistance de l’armée régulière tchadienne. L’entrée dans N’Djamena aux premières heures du matin, samedi 2 février, avait confirmé cette faiblesse des résistances tchadiennes. La conquête du Palais présidentiel et la chute d’Idriss Déby Itno semblaient une formalité...

L’enlisement de l’offensive

La journée de dimanche a semblé infirmer les pronostics de la veille : la colonne rebelle n’est que de 2000 hommes et elle est extrêmement éloignée de ses bases arrière. Autant dire qu’elle est condamnée à une victoire rapide, car tout enlisement des combats risque de l’épuiser. Le fait d’avoir pris la plus grande partie de N’Djamena ne constitue pas nécessairement une victoire : car prendre n’est pas tenir.

Depuis dimanche 3 février au matin, l’armée nationale tchadienne a sorti les grands moyens : les chars et les hélicoptères, qui constituent des remparts solides pour ce combat urbain, face aux 4x4 équipées de mitrailleuses lourdes dont sont dotés les rebelles. Tant et si bien que dimanche 3 février au soir, pour autant que la situation soit lisible, l’enlisement des combats dans la capitale risque de la transformer en souricière pour les rebelles. Dispersés, les affrontements sont confus et leurs issues difficiles à déterminer.

Le Président Idriss Déby Itno, pour sa part, assure à la communauté internationale qu’il tient la situation en main, et que l’armée nationale s’est ressaisie et s’apprête à reprendre le contrôle de la capitale, malgré la mort, dès vendredi, de son chef d’Etat-major, tombé dans les combats livrés entre Dagana et Massaguet, à quelques dizaines de kilomètres de N’Djamena.

La violence et les pillages

La confusion croissante sur le front militaire a malheureusement des conséquences tragiques sur les populations civiles de N’Djamena : les accalmies des combats permettent à de nombreuses familles de s’enfuir, les étrangers, de plus en plus nombreux, regroupés dans quelques points de la capitale que sécurisent les troupes françaises, sont progressivement évacués depuis la nuit de samedi à dimanche par des avions gros porteurs de l’armée française qui effectuent des rotations entre Libreville et N’Djamena.

La France, restée neutre tout au long des affrontements qui se déroulent sous les yeux des soldats français présents à N’Djamena, a même mis à l’abri des combats éventuels autour de l’aéroport ses avions "Mirage", qui ont été eux aussi se mettre au vert à Libreville.

Ainsi désertée par une aprtie de ses habitants et par toute autre force que celles de rebelles et de l’armée nationale tchadienne qui s’affrontent, N’Djamena offre en de multiples endroits des scènes de pillage et de désordre, magasins saccagés, habitations dévalisées, vols et violences... De loin en loin, de noires fumées révèlent des incendies, et les rues sont parfois jonchées de cadavres, fruit des combats des dernières heures, que personne n’ose recueillir...

Il aura suffi de quelques heures pour que la bataille bascule. Et il est de plus en plus difficile de prédire son issue.

Pour suivre le fil des événements :

3 février au matin : Le Président tchadien cerné par les rebelles

2 février mi-journée : Les rebelles prennent N’Djamena

1er février mi-journée : la bataille de Massaguet

31 janvier : Percée spectaculaire de la colonne rebelle au Tchad

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Africaine
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 21:16
Les rebelles tchadiens accusent Paris de "jouer la montre" et menacent l'aéroport
LEMONDE.FR | 02.02.08 | 08h49  •  Mis à jour le 03.02.08 | 19h19

es rebelles menacent l'aéroport tenu par Paris. Les rebelles ont accusé dimanche la France de "jouer la montre" pour permettre au président Déby de se réorganiser et ont menacé d'attaquer l'aéroport international de N'Djamena utilisé pour les évacuations d'étrangers. "La décision a été prise, nous allons prendre l'aéroport dans les 24 heures", a déclaré un porte-parole de la représentation du mouvement UFDD (Union des forces pour la démocratie et le développement) à Paris. "La France joue la montre pour permettre à Déby de se réorganiser et de lancer une contre-offensive", a accusé M. Mahamat Assileck. "La France aide Déby, laisse les hélicoptères de l'armée tchadienne décoller de l'aéroport pour aller faire des dégâts au niveau de la population civile. La France évacue ses ressortissants et arme un dictateur pour tuer les citoyens tchadiens, c'est inacceptable", a-t-il ajouté.

La rébellion annonce avoir pris Adré, dans l'Est. Un représentant des rebelles a annoncé dimanche en fin de journée la prise d'Adré, à la frontière du Soudan, alors que l'armée tchadienne avait annoncé plus tôt avoir repoussé leur attaque. "Les rebelles sont venus du Soudan voisin", a indiqué un observateur dans l'est du Tchad. Selon le préfet d'Adré, "les rebelles sont soutenus par des hélicoptères soudanais et des Antonov de l'armée soudanaise", mais cette information n'a fait l'objet d'aucune confirmation. Le Soudan a nié toute implication dans les combats au Tchad. "Ce qui se passe au Tchad est une affaire interne et nous n'avons rien à y voir. Nous souhaitons que la situation se calme dans ce pays et continuer à avoir des relations de bon voisinage" , a déclaré le ministre d'Etat aux affaires étrangères. Un porte-parole de l'UFDD (rebelles) a également nié que les rebelles aient reçu un soutien militaire du Soudan pour attaquer Adré : "Nos forces ont attaqué Adré sans l'aide de personne", a-t-il dit.

 

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La situation reste figée à N'Djamena, de nombreuses destructions. Un calme précaire régnait dimanche soir à N'Djamena après une accalmie des combats. La capitale tchadienne était livrée à des incendies et des pillages. De nombreux cadavres ont été signalés par des témoins dans les rues de la ville, qui compte plus de 700 000 habitants.
Selon des témoins, le grand marché de N'Djamena et la radio nationale tchadienne ont été détruits. "Le marché public a été en partie incendié dans la matinée à la suite d'un tir d'obus d'un hélicoptère (de l'armée tchadienne) visant des rebelles, a déclaré un témoin. La foule est revenue pour piller tout le marché.". La radio a été détruite, pillée par la foule, selon un autre témoin.
Les rebelles, après avoir été jusqu'aux abords de la présidence samedi, s'étaient retirés dans la soirée dans le nord de la capitale. Ils ont reproduit le même scénario dimanche, menant des incursions ponctuelles contre l'armée retranchée dans le centre-ville autour du palais présidentiel, avant de se replier. 

De nombreux blessés civils. Les combats ont fait plusieurs centaines de blessés, essentiellement des civils touchés par des "balles perdues", a estimé dimanche l'organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF). Une équipe de MSF travaillant dans un hôpital de la capitale tchadienne a accueilli sur la seule journée de samedi 48 blessés dont "seulement un combattant", a précisé à l'AFP Isabelle Defourny, responsable de programmes MSF au Tchad. Mais un autre hôpital a dénombré environ 200 blessés, selon des informations transmises à MSF par la Croix-Rouge tchadienne. MSF souligne que cet établissement est complètement démuni de moyens, "sans médecin ni chirurgien". Selon des témoins tchadiens et européens, les affrontements de samedi ont fait de nombreuses victimes. Aucun bilan officiel n'a été diffusé.

 

Déby refuse l'évacuation proposée par Paris, qui retire ses chasseurs Mirage. La France a proposé dès vendredi soir à Idriss Déby de le faire sortir du Tchad s'il considérait sa vie en danger, mais le président tchadien a refusé, a-t-on appris dimanche de source proche de l'Elysée. "Cette proposition d'aide est toujours valable", a-t-on précisé de même source.
Depuis vendredi soir, le président Nicolas Sarkozy a tenu deux réunions de crise avec les ministres de la défense, Hervé Morin, et des affaires étrangères, Bernard Kouchner, mais aucune déclaration politique n'est venue de l'Elysée. Lors de ces entretiens, "nous avons souhaité bien sûr qu'il y ait une trêve, qu'il y ait des négociations et qu'il y ait un arrangement, et nous maintenons cette ligne", a précisé M. Kouchner.
Sur le terrain, les six Mirage F1 de l'armée de l'air stationnés à N'Djamena ont quitté le Tchad dimanche matin "pour être mis à l'abri" des combats entre l'armée tchadienne et la rébellion, a indiqué l'état-major des armées à Paris. Samedi, ces avions français n'ont pas fait de sorties quand les rebelles sont entrés dans la ville et lors des affrontements qui ont opposé troupes gouvernementales et forces rebelles. Les six Mirage F1 étaient stationnés au Tchad dans la cadre du dispositif Epervier, maintenu dans ce pays par la France depuis 1986. Ils participaient notamment à des missions de renseignement au profit des forces gouvernementales tchadiennes.
L'armée française présente au Tchad dans le cadre du dispositif Epervier a été renforcée par 150 soldats venus de Libreville, ce qui porte ses effectifs sur place à 1 450. Paris et N'Djamena sont liés par des accords de défense de 1986 basés sur "l'intégrité territoriale du Tchad" .
Hervé Morin a assuré samedi soir sur France 3 que la France, liée au Tchad par un accord de coopération, gardait sa position de neutralité. "Nous continuons à rester neutres dans ce combat", a-t-il dit. "Je n'emploierais pas le mot neutre", a nuancé Bernard Kouchner sur France 2. "Nous soutenons le pouvoir, nous soutenons la légalité", a-t-il précisé. Paris appelle également à "l'apaisement et à la réconciliation" et apporte son "soutien à la médiation que vient d'engager l'Union africaine en ce sens".
L'UA a mandaté le président congolais, Denis Sassou Nguesso, et Mouammar Kadhafi, pour "trouver une solution négociée à la crise actuelle". Tripoli avait fait savoir dans la nuit que Mahamat Nouri, l'un des trois chefs de l'alliance rebelle, avait accepté une trêve, également demandée par Paris. Mais les rebelles ont nuancé leur position.

 

Le rapatriement des étrangers se poursuit. Depuis samedi soir, quelque 580 étrangers ont été évacués vers Libreville par des vols militaires français. Un Airbus A-310 avec 202 personnes à bord à quitté Libreville dimanche pour la France. Un second avions devait le suivre dans la soirée. 1 500 Français résident au Tchad, dont 85 % dans la capitale. Un des responsables de l'alliance des rebelles tchadiens a affirmé samedi à l'AFP que la rébellion respecterait "les normes internationales" sur la protection des étrangers, affirmant vouloir "rassurer tous les expatriés" .

 

 

Le déploiement de l'Eufor reste en suspens. Les ambassadeurs des 27 pays membres de l'UE se sont réunis dimanche à Bruxelles pour examiner la situation militaire à N'Djamena, sans toutefois arrêter de date sur l'envoi de la force européenne Eufor, a annoncé la présidence slovène de l'UE et des diplomates. "Nous suivons la situation avec beaucoup d'attention. Le Comité politique et de sécurité (PSC) refera à nouveau le point mardi", a indiqué une porte-parole européenne. Selon un diplomate de l'UE, le PSC n'a pris aucune décision. "Personne n'a remis en question l'envoi de la force de paix", a-t-il dit. Le déploiement de la force européenne Eufor est "suspendu jusqu'à mercredi", avait déclaré plus tôt le ministre de la défense, Hervé Morin.
La force européenne qui doit être déployée dans l'est du Tchad et en Centrafrique vise à protéger 450 000 réfugiés du Darfour soudanais et déplacés tchadiens et centrafricains.

 


Le Monde.fr (avec AFP, AP et Reuters)
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Dimanche 3 février 2008 7 03 /02 /Fév /2008 21:11

Le chef d’état-major tchadien a été tué

dimanche 3 février 2008.

Les combats ont repris dimanche après une nuit d’accalmie entre les troupes gouvernementales du président et la rébellion tchadienne. Le chef d’état-major tchadien a été tué samedi dans ces affrontements, a confirmé le ministère français de la Défense, ajoutant que dimanche serait une journée "capitale". Retranché dans son palais, le président Idriss Deby Itno résiste. La France lui a proposé dès vendredi de le faire sortir du pays s’il considérait que sa séurité était menacée, mais il a refusé. Samedi soir, la Libye a annoncé qu’un cessez-le-feu avait été signé. Ce que les rebelles ont nuancé dès dimanche. (SWISS TXT)
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