Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 00:42

 

 

 

 

 JOURNEES PORTES OUVERTES DE LA BANQUE ATLANTIQUE A PARIS LES 07 ET 08 MARS 2008

 

LE BUREAU DE REPRESENTATION DU GROUPE BANQUE ATLANTIQUE

B.ATLANTIQUE S.A.R.L

 

A LE PLAISIR DE VOUS CONVIER A SES

 

JOURNEES PORTES OUVERTES

LES 7 ET 8 MARS 2008

DE 09 HEURES A 15 HEURES

 

89 BIS RUE DE L’OURCQ

75019 PARIS

METRO CRIMEE

01 77 35 36 40

 

 

A CETTE OCCASION VOUS POURREZ RENCONTRER

 :

LES DIRECTEURS GENERAUX

DE LA

- BANQUE ATLANTIQUE

CÖTE D’IVOIRE BACI

- BANQUE ATLANTIQUE

MALI BAM

- BANQUE ATLANTIQUE

BENIN BAB

- BANQUE ATLANTIQUE

TOGO BAT

- BANQUE ATLANTQUE

BURKINA FASO BABF

- BANQUE ATLANTIQUE

NIGER BAN

- COMPAGNIE BANCAIRE DE L’ATLANTIQUE DE

CÖTE D’IVOIRE COBACI

 

 

DANS L’ATTENTE DE VOUS RECEVOIR.

.
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 01:10
Bénin-OCI-Diplomatie
 
 
Les musulmans du Bénin sont des Sunnites, selon un responsable de l’Union islamique
 

APA-Cotonou (Bénin) Les musulmans béninois sont essentiellement des Sunnites, a affirmé mercredi à Cotonou, Faiz Adégbola, secrétaire général adjoint de l’Union islamique du Bénin.

Dans un entretien avec APA, le responsable de l’Union islamique du Bénin, a estimé que les musulmans béninois pratiquent l’islam comme les autres musulmans des autres pays du monde entier, sans aucune spécificité.

« En pratiquant l’islam dans toute ses dimensions, les musulmans béninois préfèrent le Coran et le Hadith du prophète Mahomed », a-t-il déclaré.

Cependant, a-t-il précisé, en adorant ce Coran et les Hadiths du prophète Mahomed, les musulmans béninois célèbrent avec ferveurs toutes les fêtes de cette religion, notamment le Maouloud (la naissance du prophète), l’Aid El Fitr (fin du ramadan) et l’Aid El Kebir ou Tabaski.

«Toutes ces fêtes sont officiellement reconnues par l’Etat béninois qui déclare férié les jours de leurs célébrations, afin de permettre à la communauté musulmane du pays de bien magnifier le prophète Mahomed à travers, non seulement des séances de prières, mais aussi par des réjouissances « , a-t-il fait observer.

Outre ces trois principales fêtes,a-t-il expliqué, les autres fêtes de la religion musulmane se font au Bénin dans le recueillement, comme la nuit de la destinée et le premier jour du mois lunaire .

 
MT/mn/APA
2008-02-20
 
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 01:04
Bénin: Adjara, capitale du tam-tam
Paul Simier - Journal de Montréal

 
benin - Bénin: Adjara, capitale du tam-tam
Photo: Journal de Montréal
Le travail est exécuté à l'aide d'outils rudimentaires.

Jour après jour, ils répètent les mêmes gestes. Les plus jeunes, des adolescents, évident les troncs d'iroko déjà sectionnés. Les anciens se réservent les tâches les plus délicates. Ils taillent, polissent, sculptent, teignent et ajustent les tam-tams.

Adjara représente dans le sud du Bénin le haut lieu de fabrication des instruments de percussion. Tamtams, djembés, tambours d'aisselle, grands tambours de cérémonie vaudou, selon sa taille, chaque pièce de bois prend une forme différente et réserve un sort particulier à l'instrument.

Dans le quartier Aholouko, à Adjara, un village situé non loin de la frontière du Nigeria, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Porto- Novo, capitale politique du Bénin, partout résonne le bruit sourd des outils frappant le bois.

À lire aussi:
Albert Wavoheké Satowakou est le chef d'un clan familial qui pratique cette activité. Il est sculpteur, fabricant de tam-tams comme l'était son père avant lui et comme l'étaient ses aïeux. Il en est ainsi depuis la nuit des temps car personne ne peut dire à quand remonte la tradition dans la famille.

«Tous ceux qui sont aujourd'hui sculpteurs dans le quartier ont commencé avec moi», raconte-t-il.

À partir du bois brut d'iroko tronçonné arrivant du Nigeria voisin et de la peau de caprin ou d'antilope, tout est exécuté sur place, y compris les colliers et fixations métalliques que nécessitent certains types de percussion.

Le cousin du roi

Avant de nous faire faire le tour du quartier, Albert prend bien soin d'aller s'habiller, revêtant le boubou taillé dans le tissu "officiel" qui fut choisi pour l'intronisation de l'actuel roi coutumier d'Adjara, avec lequel il est apparenté, précise-t-il.

Les ateliers du quartier sont de simples terrains vagues aux abords des habitations ou encore des espaces situés à l'ombre des murs d'enceinte des propriétés familiales.

Certains hommes travaillent seuls, d'autres, dotés d'une importante progéniture, répartissent les tâches entre chacun des membres du clan familial. Les outils de sculpteurs qui leur servent de ciseaux, d'herminettes et de gouges sont très rudimentaires et n'ont pas changé depuis des générations.

Comme l'atelier d'Albert et des siens est situé à même l'allée de terre rouge de latérite qui relie les habitations, les voisins s'arrêtent et, assis sur un banc ou une pièce d'iroko, s'engagent dans de longs palabres avec les artisans.

Amateurs et professionnels

Cet après-midi-là, une jeune marchande installée à Cotonou avait fait le déplacement pour venir rencontrer ses fournisseurs.



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Une partie de la production des instruments de percussion produits par le clan d'Albert Wavoheké est écoulée dans les quelques boutiques et au marché d'Adjara; l'autre trouve preneurs dans les boutiques de souvenirs de la métropole du Bénin, incontournable lieu de passage pour les touristes en quête de souvenirs symboliques.



Repères

  • Adjara est située à 7 km au nord-est de Porto-Novo, capitale du Bénin. On s'y rend en zem (de zémidjan = emmène-moi vite, en langue fon), moto-taxi, pour environ 500 CFA (environ 1$).

  • 30 km d'autoroute séparent Cotonou, la métropole, de Porto- Novo, la capitale. En taxi collectif, le voyage aller coûte environ 1$.

  • À Porto-Novo: hôtel Bellevue, avec vue imprenable sur le lac Nokoué. Aucun changement n'y a été effectué depuis son ouverture il y a une trentaine d'années. Chambre double climatisée à 15500 CFA (environ 30$).

  • Un restaurant agréable et une bonne table à Porto-Novo: Le Nokoué.

  • Pour planifier un séjour au Bénin et en particulier chez les sculpteurs d'Adjara: Éric Djoua, guide touristique: ericas@hotmail.fr, 011 (229) 97-08-74-69 ou 90-08-14-85.

  • Se rendre à Cotonou (Bénin): Royal Air Maroc, au départ de Montréal via Casablanca.

Par illassa.benoit - Publié dans : INEDITS
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 00:33

20 février 2008 - Au sujet de la destitution du président de l’Assemblée : Réunion de crise hier au Palais


Les députés Forces Cauris pour un Bénin Emergent étaient convoqués d’urgence dans la matinée du mardi 19 février 2008 au Palais de la Présidence de la République par le Chef de l’Etat. Une rencontre de crise qui a révélé la peur qui règne depuis un moment au sommet de l’Etat. Réunion de crise ! L’expression traduit bien ce qui s’est passé dans la matinée d’hier au Palais de la République. Une rencontre dont aucun des participants ne savait à l’avance l’ordre du jour. Mais l’ambiance laissait croire qu’il y a péril en la demeure. C’est finalement vers 9 h 30 que les choses sérieuses ont commencé. Mathurin Nago le premier prend la parole pour montrer à Boni Yayi que la situation est grave cette fois-ci. Il affirme que son fauteuil est sérieusement menacé et que ce n’est plus de la rumeur. Il s’étonne ensuite que certains de ses collègues Fcbe avec qui il est toujours, soient dans ce coup pour l’évincer. Mathurin Nago est allé loin en faisant remarquer que des signatures sont en train d’être réunies pour sa destitution. Boni Yayi prend ensuite la parole tout en courroux pour condamner ceux qui veulent trahir. « C’est un crime que d’accepter de l’argent pour vendre le pays à l’opposition » s’est-il exclamé. Pendant un bon moment, il a apostrophé presque un député très influent et membre du bureau de l’Assemblée comme s’il était au cœur de l’opération « Nago doit partir » à la surprise générale. Une longue intervention qui n’a pourtant pas empêché certains députés de dire ce qu’ils pensent. C’est d’abord Janvier Yahouédéhou qui s’est dit surpris de voir le Chef de l’Etat en colère alors qu’il s’attendait au contraire. Il a porté à l’attention de Boni Yayi que les députés Fcbe dans leur majorité ne sont pas contents. L’honneur est ensuite revenu au doyen du groupe d’intervenir. Il a fait remarquer que le pays est très mal géré et que aujourd’hui, Boni Yayi n’a pas de cadres sérieux avec lui, encore moins d’opérateurs économiques nationaux, ce qui ne se passe nulle part. Il souligne par ailleurs que l’argent ne va que dans les mains des étrangers d’où la misère notable des populations. Une intervention qui certainement a fait mouche. En tout cas, le Chef de l’Etat a aussitôt suspendu la séance. Rendez-vous est pris pour demain.

Marie-Richard Magnidet

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
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Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 00:03

LE BENINOIS LIBERE - - 20 février

Yayi face aux réalités du pouvoir et une soif de garder son fauteuil :Les recettes pour une victoire en 2011

Dans moins de deux ans et demi, le président Boni Yayi doit avoir fini les préparatifs pour être parmi les favoris dans le starting-block. Exercice périlleux quand on sait qu’en deux ans de gestion du pouvoir, il est parvenu à s’attirer la foudre de tous les politiciens et les grosses fortunes du pays. Ceux-là même qui avaient décidé et œuvré pour son avènement à la Marina. A mi-parcours de son mandat Boni Yayi a comme devant lui un mur dont il ne semble plus visiblement avoir les ressources nécessaires d’enjambement. Il lui faudra alors revoir son style en vue de s’attirer l’amitié et la faveur des gros morceaux qui, non seulement détiennent le nerf de la guerre mais maîtrisent mieux que personne, les contours d’une élection. Et pour ce faire, Boni Yayi devra faire des sacrifices. Il devra revoir totalement sa copie. Changer les pièces Kpayo qui entravent la bonne marche de la machine. Au plan politique, ouvrir le jeu pour une bonne circulation et surtout pour un climat de confiance sans oublier que sur le plan économique, il doit, pour curieux que cela puisse paraître, vider le réservoir du fuel lourd pour y mettre de l’essence super. C’est la seule condition pour relancer le moteur à la mesure des défis du moment. Ces efforts aux dires des Béninois ne sont pas encore perceptibles. Il en faut plus.
Les sacrifices indispensables
Le vrai problème de Yayi n’est en fait pas économique. Ayant hérité d’un pays à terre, les efforts par lui consentis dans le domaine du développement même s’il reste encore à faire, ne sont pas à négliger. Le vrai problème de Boni Yayi est politique. A tort ou à raison, il est taxé de ne pas avoir de parole quand il ne cherche pas à ridiculiser les gros morceaux de la classe politique nationale. C’est une étiquette dont le chef de la mouvance aura un mal de mer à s’en démettre. Il lui faudra immédiatement retourner la situation en faisant un sacrifice. Pour le moment, la pomme de discorde se trouve au niveau du président Nago. Pour la première fois au Bénin, les politiciens veulent franchir le rubicond en destituant, un président d’Assemblée. Au lieu de s’en prendre à ceux qu’il veut toujours voir comme des adversaires ou autres pourris, Boni Yayi doit se demander ce qui ne va pas. Et c’est ce qu’il doit faire très vite pour maîtriser la situation. Aussi s’impose-t-il à lui de prêter mains fortes aux politiciens dans la destitution de Nago. Quand ça ne va pas, on change de carte. L’option de se taper son béni-oui-oui à la tête pour diriger les requins n’a pas marché. Il faudra alors savoir récupérer la situation très tôt, en profiter pour glisser celui qui dans son camp présente le moindre mal pour les députés fâchés. Car à vouloir trop jouer aux intelligents, aux durs à cuire, non seulement la destitution va lui échapper mais il pourrait avoir à gérer un morceau dur en la personne de Bruno Amoussou. Ne pouvant plus se porter candidat en mars 2011, le Renard de Djakotomey ne crachera pas sur une opportunité du genre. Et Dieu seul sait qu’il compte beaucoup d’amis dans le groupe des 13 que Nago et lui ont fâché sur le minimum indiqué pour une bonne gestion du pouvoir d’Etat.

Un nouveau visage à la Marina

A côté de ce sacrifice indispensable de la destitution de Nago, Boni Yayi se doit aussi de curer l’écurie. Il doit revoir la qualité de la ressource humaine dans son cabinet. Vider les têtes brûlées qui fâchent les grands électeurs.
La mairie de Cotonou
L’un des sacrifices difficiles à honorer par Boni Yayi est le problème de la mairie de Cotonou. Vouloir placer son homme sera tout de suite mal interprété par les Soglo, leurs sympathisants et surtout la classe politique qui, parlera encore de trahison et de non respect des clauses signées avec le fameux Wologuèdè entre les deux tours de la présidentielle de mars 2006.

La paix avec le G13

Sauf pour un miracle politique, le G13 est de loin le plus difficile adversaire de Yayi pour 2011. C’est ce groupe, très dangereux pour lui qui se fera le porte-voix de celui qui va lui succéder à la Marina s’il ne s’inscrit pas dans une dynamique de politicien rompu en renégociant pas avec ce groupe. Le chef de l’Etat n’a pas aujourd’hui, aussi bien les ressources financières, politiques, relationnelles et en terme de popularité pour défaire ce groupe. Dans ces conditions, il est préférable ou sinon que la réalpolitik recommandé de composer avec une pareille force politique. Le contraire sera suicidaire pour lui. Sans compter que c’est dans ce même groupe que Bio Tchané compte le plus grand nombre d’amis. Des gens très reconnaissants qui pourraient à tout moment accepter de brûler leurs fortunes pour le voir remplacer Boni Yayi. Enfin, le chef de l’Etat doit éviter de valider l’agitation de ses hommes qui de recours en recours mettent en péril la tenue des élections dans le jeu de ping-pong de dissolution du bureau de la Cena 2008. Tous ces faits agacent les Béninois qui le prennent tous pour responsable de la situation. Le chef de l’Etat, devrait en temps normal profiter d’une sortie pour dire clairement sa volonté de voir cesser ce genre de comportements qui, même s’ils témoignent de la vitalité de notre processus démocratique, n’arrangent en rien le pouvoir en place. Enfin Boni Yayi se doit de faire cet exercice d’oublier de s’acharner contre Fagbohoun s’il n’a pas le génie de récupérer la libération de celui-ci. D’ailleurs, ce n’est pas chrétien de trop s’inscrire dans une position de revanchard. Encore que là, c’est lui qui doit à Fagbohoun. Boni Yayi a maintenant en face une batterie de recettes qui conditionnent son rêve de rester à la Marina au soir de mars 2011. A lui maintenant de choisir entre ses amis Evangélistes qui le prennent pour l’héritier du trône et qui lui recommandent de se foutre des autres créatures de Dieu et une façon plus chrétienne et plus raisonnable de gérer le pays.

Aboubakar TAKOU

 

 

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
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