Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 01:02

Ma réponse à un Yayiste du Pays ki m'accuse d'intrigues 

Bonjour,

Je suis totalement d'accord avec toi que la politique politicienne n'est pas la démocratie et ne peut servir le développement. Mais le fait est que ces 10 derniers mois ont définitivement prouvé que contrairement à ce que moi-meme j'avais cru avant les Législatives 2007, les politico-politiciens ne sont pas toujours ceux que l'on croit!

À quoi sert-il de remplacer de vieux loups par de jeunes loups (plus dangereux encore, car ils ont leur avenir devant eux et ont faim) tout en continuant d'utiliser les memes méthodes que ladite ''Vieille garde''??

La facon dont les nouveaux tenants du Pouvoir et surtout leurs zélateurs s'y sont pris jusque-là est quasiment insultante pour le béninois en général, au vu de l'histoire politique de ce pays.
Pour etre bien connecté à certains mileux, je sais k'aujourd'hui un Ministre, Député ou Haut Fonctionnaire de la République ne jouissent pratiquement d'aucune considération sincère aux yeux du Chef de l'État et de sa Cour. Crois-moi, j'en sais quelque chose.

Et cela n'est que la conséquence directe du système que le Chef de l'État a mis en place à l'échelle du pays...c-a-d la caporalisation systématique de toutes les institutions en cooptant des Béni-oui-oui à leurs tète puis en s'en bombant la poitrine au sein de son cercle de courtisans. À croire finalement que cette volonté sournoise du PR de caporaliser et humilier des personnalités soit en réalité l'exutoire de nombreux complexes et humiliations personnels longtemps enfouis.

Je suis vraiment décu que le Changement ki était un idéal noble, porteur d'espoir..etc..soit finalement devenu un concept dépourvu de sens concret, et tournant autour d'un seul homme.

Un pays ne peut se construire que dans un contexte d'ouverture et de respect mutuel.

Il faut, à mon humble avis, que le Président de l'AN soit destitué afin que le Palais retrouve enfin un minimum de respect pour ses Députés....en attendant d'en avoir également pour ses Ministres et les autres institutions un jour. Pour ma part, le degré de respect effectif que j'aurai désormais pour la République en dépendra.

C'est mon avis.

Bien à toi.

 

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 00:42

 

 

 

 

 JOURNEES PORTES OUVERTES DE LA BANQUE ATLANTIQUE A PARIS LES 07 ET 08 MARS 2008

 

LE BUREAU DE REPRESENTATION DU GROUPE BANQUE ATLANTIQUE

B.ATLANTIQUE S.A.R.L

 

A LE PLAISIR DE VOUS CONVIER A SES

 

JOURNEES PORTES OUVERTES

LES 7 ET 8 MARS 2008

DE 09 HEURES A 15 HEURES

 

89 BIS RUE DE L’OURCQ

75019 PARIS

METRO CRIMEE

01 77 35 36 40

 

 

A CETTE OCCASION VOUS POURREZ RENCONTRER

 :

LES DIRECTEURS GENERAUX

DE LA

- BANQUE ATLANTIQUE

CÖTE D’IVOIRE BACI

- BANQUE ATLANTIQUE

MALI BAM

- BANQUE ATLANTIQUE

BENIN BAB

- BANQUE ATLANTIQUE

TOGO BAT

- BANQUE ATLANTQUE

BURKINA FASO BABF

- BANQUE ATLANTIQUE

NIGER BAN

- COMPAGNIE BANCAIRE DE L’ATLANTIQUE DE

CÖTE D’IVOIRE COBACI

 

 

DANS L’ATTENTE DE VOUS RECEVOIR.

.
Par illassa.benoit - Publié dans : Contribution de la Diaspora
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 01:10
Bénin-OCI-Diplomatie
 
 
Les musulmans du Bénin sont des Sunnites, selon un responsable de l’Union islamique
 

APA-Cotonou (Bénin) Les musulmans béninois sont essentiellement des Sunnites, a affirmé mercredi à Cotonou, Faiz Adégbola, secrétaire général adjoint de l’Union islamique du Bénin.

Dans un entretien avec APA, le responsable de l’Union islamique du Bénin, a estimé que les musulmans béninois pratiquent l’islam comme les autres musulmans des autres pays du monde entier, sans aucune spécificité.

« En pratiquant l’islam dans toute ses dimensions, les musulmans béninois préfèrent le Coran et le Hadith du prophète Mahomed », a-t-il déclaré.

Cependant, a-t-il précisé, en adorant ce Coran et les Hadiths du prophète Mahomed, les musulmans béninois célèbrent avec ferveurs toutes les fêtes de cette religion, notamment le Maouloud (la naissance du prophète), l’Aid El Fitr (fin du ramadan) et l’Aid El Kebir ou Tabaski.

«Toutes ces fêtes sont officiellement reconnues par l’Etat béninois qui déclare férié les jours de leurs célébrations, afin de permettre à la communauté musulmane du pays de bien magnifier le prophète Mahomed à travers, non seulement des séances de prières, mais aussi par des réjouissances « , a-t-il fait observer.

Outre ces trois principales fêtes,a-t-il expliqué, les autres fêtes de la religion musulmane se font au Bénin dans le recueillement, comme la nuit de la destinée et le premier jour du mois lunaire .

 
MT/mn/APA
2008-02-20
 
Par illassa.benoit - Publié dans : Actualités Béninoises
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 01:04
Bénin: Adjara, capitale du tam-tam
Paul Simier - Journal de Montréal

 
benin - Bénin: Adjara, capitale du tam-tam
Photo: Journal de Montréal
Le travail est exécuté à l'aide d'outils rudimentaires.

Jour après jour, ils répètent les mêmes gestes. Les plus jeunes, des adolescents, évident les troncs d'iroko déjà sectionnés. Les anciens se réservent les tâches les plus délicates. Ils taillent, polissent, sculptent, teignent et ajustent les tam-tams.

Adjara représente dans le sud du Bénin le haut lieu de fabrication des instruments de percussion. Tamtams, djembés, tambours d'aisselle, grands tambours de cérémonie vaudou, selon sa taille, chaque pièce de bois prend une forme différente et réserve un sort particulier à l'instrument.

Dans le quartier Aholouko, à Adjara, un village situé non loin de la frontière du Nigeria, à une dizaine de kilomètres au nord-est de Porto- Novo, capitale politique du Bénin, partout résonne le bruit sourd des outils frappant le bois.

À lire aussi:
Albert Wavoheké Satowakou est le chef d'un clan familial qui pratique cette activité. Il est sculpteur, fabricant de tam-tams comme l'était son père avant lui et comme l'étaient ses aïeux. Il en est ainsi depuis la nuit des temps car personne ne peut dire à quand remonte la tradition dans la famille.

«Tous ceux qui sont aujourd'hui sculpteurs dans le quartier ont commencé avec moi», raconte-t-il.

À partir du bois brut d'iroko tronçonné arrivant du Nigeria voisin et de la peau de caprin ou d'antilope, tout est exécuté sur place, y compris les colliers et fixations métalliques que nécessitent certains types de percussion.

Le cousin du roi

Avant de nous faire faire le tour du quartier, Albert prend bien soin d'aller s'habiller, revêtant le boubou taillé dans le tissu "officiel" qui fut choisi pour l'intronisation de l'actuel roi coutumier d'Adjara, avec lequel il est apparenté, précise-t-il.

Les ateliers du quartier sont de simples terrains vagues aux abords des habitations ou encore des espaces situés à l'ombre des murs d'enceinte des propriétés familiales.

Certains hommes travaillent seuls, d'autres, dotés d'une importante progéniture, répartissent les tâches entre chacun des membres du clan familial. Les outils de sculpteurs qui leur servent de ciseaux, d'herminettes et de gouges sont très rudimentaires et n'ont pas changé depuis des générations.

Comme l'atelier d'Albert et des siens est situé à même l'allée de terre rouge de latérite qui relie les habitations, les voisins s'arrêtent et, assis sur un banc ou une pièce d'iroko, s'engagent dans de longs palabres avec les artisans.

Amateurs et professionnels

Cet après-midi-là, une jeune marchande installée à Cotonou avait fait le déplacement pour venir rencontrer ses fournisseurs.



fctAdTag("bigbox",MyGenericTagVar,1);

Une partie de la production des instruments de percussion produits par le clan d'Albert Wavoheké est écoulée dans les quelques boutiques et au marché d'Adjara; l'autre trouve preneurs dans les boutiques de souvenirs de la métropole du Bénin, incontournable lieu de passage pour les touristes en quête de souvenirs symboliques.



Repères

  • Adjara est située à 7 km au nord-est de Porto-Novo, capitale du Bénin. On s'y rend en zem (de zémidjan = emmène-moi vite, en langue fon), moto-taxi, pour environ 500 CFA (environ 1$).

  • 30 km d'autoroute séparent Cotonou, la métropole, de Porto- Novo, la capitale. En taxi collectif, le voyage aller coûte environ 1$.

  • À Porto-Novo: hôtel Bellevue, avec vue imprenable sur le lac Nokoué. Aucun changement n'y a été effectué depuis son ouverture il y a une trentaine d'années. Chambre double climatisée à 15500 CFA (environ 30$).

  • Un restaurant agréable et une bonne table à Porto-Novo: Le Nokoué.

  • Pour planifier un séjour au Bénin et en particulier chez les sculpteurs d'Adjara: Éric Djoua, guide touristique: ericas@hotmail.fr, 011 (229) 97-08-74-69 ou 90-08-14-85.

  • Se rendre à Cotonou (Bénin): Royal Air Maroc, au départ de Montréal via Casablanca.

Par illassa.benoit - Publié dans : INEDITS
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 février 2008 4 21 /02 /Fév /2008 00:33

20 février 2008 - Au sujet de la destitution du président de l’Assemblée : Réunion de crise hier au Palais


Les députés Forces Cauris pour un Bénin Emergent étaient convoqués d’urgence dans la matinée du mardi 19 février 2008 au Palais de la Présidence de la République par le Chef de l’Etat. Une rencontre de crise qui a révélé la peur qui règne depuis un moment au sommet de l’Etat. Réunion de crise ! L’expression traduit bien ce qui s’est passé dans la matinée d’hier au Palais de la République. Une rencontre dont aucun des participants ne savait à l’avance l’ordre du jour. Mais l’ambiance laissait croire qu’il y a péril en la demeure. C’est finalement vers 9 h 30 que les choses sérieuses ont commencé. Mathurin Nago le premier prend la parole pour montrer à Boni Yayi que la situation est grave cette fois-ci. Il affirme que son fauteuil est sérieusement menacé et que ce n’est plus de la rumeur. Il s’étonne ensuite que certains de ses collègues Fcbe avec qui il est toujours, soient dans ce coup pour l’évincer. Mathurin Nago est allé loin en faisant remarquer que des signatures sont en train d’être réunies pour sa destitution. Boni Yayi prend ensuite la parole tout en courroux pour condamner ceux qui veulent trahir. « C’est un crime que d’accepter de l’argent pour vendre le pays à l’opposition » s’est-il exclamé. Pendant un bon moment, il a apostrophé presque un député très influent et membre du bureau de l’Assemblée comme s’il était au cœur de l’opération « Nago doit partir » à la surprise générale. Une longue intervention qui n’a pourtant pas empêché certains députés de dire ce qu’ils pensent. C’est d’abord Janvier Yahouédéhou qui s’est dit surpris de voir le Chef de l’Etat en colère alors qu’il s’attendait au contraire. Il a porté à l’attention de Boni Yayi que les députés Fcbe dans leur majorité ne sont pas contents. L’honneur est ensuite revenu au doyen du groupe d’intervenir. Il a fait remarquer que le pays est très mal géré et que aujourd’hui, Boni Yayi n’a pas de cadres sérieux avec lui, encore moins d’opérateurs économiques nationaux, ce qui ne se passe nulle part. Il souligne par ailleurs que l’argent ne va que dans les mains des étrangers d’où la misère notable des populations. Une intervention qui certainement a fait mouche. En tout cas, le Chef de l’Etat a aussitôt suspendu la séance. Rendez-vous est pris pour demain.

Marie-Richard Magnidet

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Pages

Présentation

Recommander

Recherche

Calendrier

Septembre 2014
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés