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Convention nationale de l’UN : Vers une victoire totale en 2011
 

dimanche 31 janvier 2010, par DP Le Grand Journal

 

L’Union fait la Nation (UN) était en convention en fin de semaine écoulée. Ce grand évènement tenu à la salle « Vivo » du Marina l’hôtel a réuni plus de 500 militants et 100 observateurs. Initié par le collège des présidents des partis fondateurs de l’UN, cette convention nationale est l’occasion pour les militants de base de s’imprègner davantge des défis essentiels qui pointent à l’horizon. Cette rencontre a également permis à ceux-ci de doter l’alliance de textes fondamentaux et de définir certaines bases solides capables d’aboutir à une victoire certaine en 2011.

 

 

Doter l’UN de textes fondamentaux, c’est-à dire la charte (vision, statuts), adopter un programme minimal d’activités pour les mois de février à avril 2010, mettre en place les organes dirigeants de l’Union. Voilà les nombreux objectifs assignés à cette convention nationale des 30 et 31 janvier dernier. En effet, après les fameuses rencontres du Palais des sports de Cotonou le 12 mars 2008 et l’étape d’Abomey et de Bohicon les 28 et 29 novembre 2009, il urge pour les chefs de partis composant l’UN de passer à la vitesse superieure en optant pour l’élaboration et l’adoption des textes régissant l’Union. Rassemblant plus de 500 militants, cadres et sympatisants et environs une centaine d’observateurs, cette convention a permis de se pencher sur le document portant projet de société de l’Union et celui relatif aux modalités et procédures de désignation du candidat unique.

 

Au cours de la cérémonie de lancement des travaux, on a noté la présence effective de Nicéphore Dieudonné Soglo, Rosine Vierra Soglo, Antoine Idji Kolawolé, Adrien Houngbédji, Lazare Sèhouéto, Séfou Fagbohoun, Bruno Amoussou, Léhady Vinangnon Soglo, Séverin Adjovi, Kamarou Fassassi et un nombre important d’autorités politico-administratives. Toutes ces personnalités avaient honoré la cérémonie de lancement des travaux de leur présence et se sont engagés pour mettre fin au dicktat d’un régime en perte de vitesse.

 

Au pupitre, la plupart d’entre elles ont manifesté leur ferme volonté de concourir à la vitalité et à l’emergence de l’UN pour les prochaines échéances electorales. C’est pourquoi, en chœur, ils ont prôné le renforcement et la consolidation de tous les filles et fils du Bénin pour le renverssement de la vapeur. « Car c’est l’Union qui fait la Nation ».

Et dans son discours d’ouverture, Antoine Idji Kolawolé a précisé les objectifs fondamentaux assignés à cette convention nationale qui d’après lui n’est qu’un champ ouvert au dialogue permanent et constant entre les grands partis politiques qui ont résisté et continuent de résister aux achats tous azimuts de consciences en vogue dans notre pays. Pour celui-ci, cette convention se veut d’abord être un creuset d’élaboration et d’adoption des textes fondamentaux régissant l’UN. Ces textes qui statueront sur le projet de société et sur la charte conventionnelle permettront de renforcer davantage l’Union.

 

Ces déclarations unanimement partagées par les chefs de partis présents à cette rencontre viennent donc lancer les hostilités pour les joutes électorales de 2011 d’après les participants. « Et quant vous verrez ces signes, sachez et croyez que l’évènement arrive » a laissé entendre Bruno Amoussou visiblement engagé pour cette noble lutte.

 

Soglo sur le pardon de Houngbédji

 

« Il faut pardonner quoique cela coûte ! » dixit le président Nicéphore Dieudonné Soglo au cours de cette cérémonie d’ouverture. Ce message fort signifiant s’est surtout apesanti sur la notion du pardon dans la sphère politique. Pour un tel geste humanitaire difficile à dire dans toutes les langues, il est prudent de considérer son ennemi politique afin d’en faire son ami. Plus philosophe que politique, le président Nicéphore Dieudonné Soglo a ouvert encore largement ses bras au président Adrien Houngbédji. « Je fais du pardon la sève nourricière de ma vie. Et tous les principes d’un être humain doivent être axés sur cette notion. Je crois que nous ne devons jamais nous moquer de l’acte du président Houngbédji à mon égard. C’est l’acte le plus magnanime qu’un homme se reconnaissant fautif et prêt a s’humilier au prix du pardon puisse fait dans sa vie. Président Houngbédji, je vous salue pour ce courage et cette maturité d’esprit (…) »

Voilà les paroles de sagesse d’un homme dont le champ d’expérience est vaste. Et ces déclarations viennent encore une fois confondre les détracteurs et donnent raison au président Houngbédji.

Jérôme Tossavi



Tag(s) : #Politique Béninoise
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