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02 décembre 2011

  

  

BENIN– Droit de réponse au journaleux «clochard» Franck KPOTCHEME du quotidien l’Informateur

 

 

Par Benoît ILLASSA ©

 

 

Dans votre parution du mardi 29 novembre 2011 et sous le titre racoleur de:

«Mensonges et affabulations contre la République: Le mauvais combat de Benoît ILLASSA» vous vous êtes lancé dans une imbécilité pétillante qui éclabousse, tel le crachat de la hyène ou l’encre du poulpe.

 

Au lieu de signer votre pamphlet de votre propre nom, vous avez préféré subtiliser un pseudo au nom imaginaire de «Vivien Mitchaï». Pourquoi avez-vous donc si peur d’assumer ce rôle ingrat de circonstance pour lequel vous aviez été stipendié? Ce faisant, vous vous humiliez et vous faites honte à votre corporation. Moi, j’ai une autre vision beaucoup plus noble du rôle du journaliste que vous avez sciemment décidé de trahir.

 

«Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire tort, il est de porter la plume dans la plaie». Ainsi se résume l’idéal du professionnel Albert LONDRES qui est une référence pour tous les journalistes.

 

Que l’un de vos coreligionnaires, le sieur C. Djossou, ait commis une erreur (qui n’en commet pas?), cela justifie-t-il que vous pussiez le clouer au pilori, jeter son honneur aux chiens, voire me livrer aux sicaires en qualité de complice?

 

Personne n’est dupe dans cette affaire sauf votre filouterie. Combien vous-a-t-on stipendié pour que vous acceptiez de vous transformer en cet être écœurant de fadeur, insupportable de mollesse et odieux de grisaille?

 

Qui doute encore de l’appartenance de votre hideux seigneur, Clément ADECHIAN, à la rivière RB ? Comment pouvez-vous être fier de votre chef, ce croque mort préposé au curage des caniveaux de Cotonou à travers des marchés occultes ? Pourtant, la clause de conscience de votre profession devrait vous mettre à l’abri du pédant de service que vous êtes devenu.

 

Pourquoi donc êtes-vous devenu le raseur satisfait, l’embrouilleur béat et le foireux jovial ? Vous auriez dû pourtant avoir un cœur si l’occasion vous en avait été offerte. Mais, dans votre poitrine ne bat qu’une chose: votre vanité.

 

Je pense au jour où vous ne seriez plus de ce monde. J’espère que ce sera un matin, car c’est le moment de la journée que je préfère. Il y aura un joli petit soleil dans le grand ciel rose. Soudain, on respirerait mieux. D’abord on ne saura pas pourquoi, puis on comprendra que vous n’êtes plus des nôtres !!!

 

© (Copyright) Benoît ILLASSA

 


 

 
 
 
Tag(s) : #EDITORIAL

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