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28/08/2014

 

 

BENIN – FIN DE REGNE DU ROI BONI 1er Pourquoi Patrick ADJAMONSI, l’une des taupes du roi dans le monde journalistique, a déclenché soudainement son parachute en haut vol ???

 

 

Par Benoît ILLASSA

 


« Tu m’as oublié. Tu m’as oublié en oubliant qui tu étais. Regarde en toi, Simba. Tu vaux mieux que ce que tu es devenu. Il te faut reprendre ta place dans le cycle de la vie. N’oublie pas qui tu es, tu es mon fils et c’est toi le roi. N'oublie pas qui tu es, n’oublie pas, n’oublie pas ». LE ROI LION 

 

 

Patrick Adjamonsi, directeur de publication du quotidien l’Aurore, avait été interpellé le 13 août 2004 par la police béninoise puis placé en détention à la prison civile de Cotonou. Cette arrestation a été effectuée en application de la condamnation du journaliste, en juin 2004, à six mois de prison ferme pour diffamation.


Dans un courrier adressé au procureur de la République du Bénin, Me Eunosine Madode, Reporters sans frontières avait demandé la libération du journaliste. Il sera effectivement libéré le 19 août 2004.


Il était poursuivi par Mme Dame Amoussou, membre de la Haute Autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), pointée du doigt dans un article de l’Aurore fustigeant la mauvaise répartition de l’aide de l’Etat. Patrick Adjamonsi ayant refusé de publier son droit de réponse, elle avait décidé de l’assigner en justice.


Le journaliste n’a pas répondu aux convocations du juge et n’était donc pas présent au procès ni représenté par un avocat. Ne pouvant pas prouver sa bonne foi, il a été reconnu coupable des charges pesant contre lui.


Avec l’arrivée au pouvoir de Boni YAYI au pouvoir en avril 2006, Patrick ADJAMONSI va se rapprocher de lui au point d’en devenir l’une des taupes qui terrorisera la corporation journalistique du Bénin. Il est vrai qu’il saura bien monnayer son appartenance au groupe ethnique Tchabè, l’une des composantes du groupe beaucoup plus large que sont les Nagos chez qui émarge Boni YAYI de par son ascendance paternelle.


En effet, le groupe ethnique nagot comprend les Tchabè, les Idatcha de Dassa et environ, les Bantès, les agbassas, les Tchabès de Tchaourou et enfin les nagots de Kétou. Même si toutes ces ethnies partagent, peu ou prou, la même culture, elles ne parlent pas la même langue. C’est donc par abus de langage que certains béninois rangent dans le même sac les populations de ces différentes contrées en oubliant les spécificités culturelles et linguistiques, voire géographiques dans certains cas. De cette erreur découle aussi l’affirmation erronée et régionaliste qui voudrait que, parce que  le Président de la République du Bénin émarge dans un sous-groupe des populations nagots, ce sont les nagots qui sont au pouvoir et dirigent le Bénin depuis 2006. Il s’agit là d’une erreur historique et scientifique qui arrange, il est vrai, certains griots et népotistes du pouvoir.


La question qui me taraude l’esprit aujourd’hui est la suivante. Pourquoi Patrick ADJAMONSI, l’un des griots et taupes du pouvoir a-t-il décidé de larguer les amarres à quelques mois de la fin de règne de son mentor ??? Lui le journaliste qui a bénéficié du soutien de Reporters sans Frontières a piétiné allègrement le serment d’Albert Londres :


« Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie. »


Il est vrai qu’au Bénin, depuis l’avènement du Renouveau Démocratique, le contenu de la presse béninoise est structuré par des pratiques corruptives qui consistent, pour certains journalistes, à utiliser la liberté de la presse comme fonds de commerce pour s’enrichir personnellement et faire vivre leurs organes de presse. Cet « affairisme médiatique », qui participe paradoxalement à la consolidation du pluralisme médiatique, permet à ces journalistes de profiter d’une partie de l’argent que les politiques et les hommes d’affaires accumulent, souvent illégalement.

La pratique du « communiqué final » ou des per diem est largement répandue dans la presse béninoise. Elle consiste, pour les organisateurs de manifestations, à donner une enveloppe ou une somme d’argent aux journalistes chargés de la « couverture » d’un événement. Ce phénomène a commencé lors de la Conférence nationale de 1990, où certaines personnes issues de la diaspora se sont mises à distribuer de l’argent aux journalistes pour avoir la priorité des interviews et orienter les informations conformément à leurs visions de la situation. Quelques journalistes ont mordu à l’appât et se sont indûment enrichis à la faveur de la conférence.


Pourtant, l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem) a fait adopter en septembre 1999 un code de déontologie dont l’article 5 proscrit les dons et libéralités : « En dehors de la rémunération qui lui est due par son employeur dans le cadre de ses services professionnels, le journaliste doit refuser de toucher de l’argent ou tout avantage en nature des mains des bénéficiaires ou des personnes concernées par ses services, quelle qu’en soit la valeur et pour quelque cause que ce soit. »


Pour vous convaincre du revirement spectaculaire de Patrick ADJAMONSI, il convient de lire ses dernières sorties qui font le buzz sur les réseaux sociaux depuis quarante- huit heures dans les lignes ci-après. Bien entendu, nous ne faisons aucune analyse de fond sur ses virulentes charges contre le nouveau ministre de l’Economie et des Finances du Bénin, lequel est de Bantè, donc en conséquence, du groupe ethnique nagot, celui auquel émarge le journaliste dans ses nouveaux habits de rebelle. 


Nous lui souhaitons la bienvenue même si nous ne l’avons pas attendu avant de commencer la lutte. On peut lui pardonner ses errements mais nous n’oublierons jamais ses méchancetés lors de son séjour prolongé dans le marigot du roi !!!

 


IB

 

 

Patrick Adjamonsi a partagé une photo.

25 août

 

Pourquoi pas le Beau’f


KOMI KOUTCHE, (ou SENI KOUNTCHE, comme aiment à le dire et répéter les syndicalistes) vient d’être bombardé Ministre de l’Economie et des Finances. Cerise sur le gâteau, le volet dénationalisation s’y ajoute. Stupéfaction générale. 


Personnellement, son jeune âge (la quarantaine) ne me pose aucun problème. Encore moins la fulgurance de son ascension politique. Car, dit-on, aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années. L’économie et les finance étant un département ministériel hautement sensible et technique, sur quelle VALEUR Komi Koutché a-t-il été jugé apte à assumer cette fonction ?


Qu’il soit un griot ou un chantre du yayisme ne fait l’ombre d’aucun doute ; mais cela suffit-il à faire de lui l’argentier national ? Son passage au Fond de la micro finance (FNM) n’est pas une glorieuse expérience autrement, les nombreux usuriers que nous avons dans le pays peuvent prétendre aussi devenir ministre de l’économie et des finances. Que reste –t-il alors ?


Son parcours universitaire ? S’il est vrai qu’il a fait la science économique à l’UAC, son nom n’est pas inscrit dans le registre des étudiants particulièrement brillants. Il fut un étudiant comme les autres avec ceci de différent qu’il s’est arrêté en troisième année sur le campus d’Abomey calavi. Pour après passer le MASTER dans une école privée. Il se serait inscrit pour le doctorat professionnel quelque part à Akpakpa mais le programme a été suspendu car très peu fiable.


Avec un simple MASTER, Komi Koutché est donc devenu Ministre de l’économie et des finances dans un gouvernement où il y a le Professeur Géro Fulbert Amoussouga, le professeur Abiola et l’ancien directeur national de la BCEAO. Quel message en direction de ces milliers de jeunes qui se battent et se débattent pour le doctorat, l’agrégation… !


S’il est vrai que la banalisation de la fonction ministérielle est aujourd’hui une évidence, il est aussi vrai que c’est la première fois que le chef de l’Etat pousse le bouchon aussi loin. Qu’il nomme Marcel de Souza, le BEAU’F, à ce même poste aurait certainement fait aussi jaser. Mais pour des raisons différentes. Alors, je dis : Pourquoi pas le BEAU’F !
P.A

 

Patrick Adjamonsi

il y a 7 heures

 

La thérapie KOMIque


Le tout nouveau ministre de l’économie et des finances vient de faire ses premières propositions pour redonner de l’oxygène aux finances publiques. Il propose, entre autre, que l’accent soit mis sur la qualité de la dépense publique et sur une plus grande mobilisation des recettes intérieures au profit du financement du développement. Cette proposition de sortie de crise financière mérite qu’on s’y penche.

 
Pour augmenter les recettes intérieures aujourd’hui, le ministre a trois options : 1 - Augmenter les recettes douanières 2-Elargir l’assiette fiscale et/ou Augmenter les impôts 3- Minimiser l’évasion fiscale. Apparemment banales comme solutions. Mais leur mise en œuvre requiert : 1- une haute technicité basée sur une formation pointue ou une expérience prouvée 2- une bonne connaissance de l’administration des finances publiques 3- Un engagement politique modéré.


La tâche est d’autant plus ardue qu’il ne s’agit pas de propositions ‘‘révolutionnaires’’ originales. On en parle tous les jours. Sauf que la mayonnaise ne prend pas. Il y a donc lieu d’évaluer d’abord l’application de ces différentes mesures dont tout le monde parle mais qui ne produisent aucun résultat. Ou très peu. Une telle évaluation révélera incontestablement que ces ‘‘mesurettes’’ ne suffisent pas à redonner de l’air aux finances publiques.


Comme s’il en avait conscience, Komi Koutché préconise que la dépense publique soit dorénavant de qualité. Encore une formule magique mais qui demeure une proposition intéressante. Mais qu’est-ce qu’il met dans ‘‘dépense de qualité’’ et comment y arriver ? Là se situe la question.


Imposer des dépenses de qualité à l’Etat suppose que l’essentiel de la dépense publique (pour ne pas dire la totalité) soit orientée vers les objectifs de réduction de la pauvreté. Ce qui sous entend, en principe, une réduction drastique de la dépense publique inutile. Car, on se plaint plus de la diminution des recettes de l’Etat et beaucoup moins de l’augmentation de la dépense publique inutile. L’un ne va pas sans l’autre. 


Le grand défi aujourd’hui, c’est de faire de la réduction de la dépense publique inutile la priorité des priorités. Et dans un souci de transparence, en relation avec les partenaires sociaux, mettre sur la table toutes les dépenses publiques et indiquer les domaines où il faut opérer des coupes sombres. Ce n’est pas une tâche à confier à un néophyte.


La thérapie KOMIque ne fait donc plus rêver. Parce que souvent ou toujours prescrite mais jamais mise en œuvre. Et ce n’est pas le profil peu rassurant du nouveau ministre de l’économie et des finances qui y changera quelque chose. Ce ministère a besoin d’un autre KOUPAKI, avec l’engagement politique en moins, l'humilité intellectuelle, l'expérience et la liberté d’action en plus.


J’ai encore dit.


A vos plumes KOMIphyles comme KOMIphobes 


PA

 

COMMENTAIRES DES INTERNAUTES

 

Romuald Boko Je n'ai pas l'habitude d'intervenir surtout quand il s'agit du Ministre Komi Koutché compte tenu de tout ce que vous savez. Mais je suis dans l'obligation de vous dire, cher ainé Adjamonsi , que vous avez malheureusement peu d'informations sur le ministre. je puis vous informer que j'avais participé à la saisie de son mémoire de maitrise. De plus, il est en train de préparer actuellement son Phd à l'université de Ouaga contrairement à vos écrits. Affaire à suivre...


Sègbèzoun Alabi Vous jasez pour rien! Celui qui nomme sait pourquoi il nomme et la Constitution lui en donne plein droit! Qu'il ait seulement le BTS, le BAC ou l'agrégation CAMES, là n'est sûrement pas le problème. La belle preuve, dans les moments les plus importants de la vie économique ces 2 dernières années, remarquez bien que c'est le DC/MEF qui était toujours au front, pas le MEF qui est souvent en mission! Je me demande s'il n'a pas passé plus du temps dehors qu'à l'intérieur! 
Le poste de ministre est avant tout POLITIQUE, ne l'oubliez pas au lieu de parler de diplôme!


Clément Winsavi Une chose est sûre. Les informations concernant les diplômes ne valent rien. Vouloir me dire ici que c'est plutôt en fonction uniquement des diplômes que l'on doit placé tel ou tel à un ou autre poste, je m'inscris tout simplement en faux. Ne me dites pas que c'est parce que le Chef de l'Etat Boni Yayi est le plus titré du Bénin qu'il est président de notre République. De même cher aîné Patrick Adjamonsi, vous avez et vous dirigez actuellement une ou autre chose et où on peut trouver plus titré que vous. Mis à part cela, il faut noter que dans ce monde, il faut la compétence, le dynamisme à côté des diplômes. Il faudra attendre voir l'homme à l'oeuvre et non se verser dans ces intentions agonisantes.


Mireille Agbo Patrick Adjamonsi  est un jaloux, il est possédé par un diable fou et un esprit triste en même temps.


Michel Agossa Bien dit Mireille AgboErasme Kouassi  vous me faite honte, a quand nous aurons les jeunes aux affaires. le président Yayi a bien fait tout simplement. Et courage au nouveau ministre.


Bienvenue Taouema J'ai demandé une fois à un professeur titulaire de management, le diplôme requis pour être considéré comme un bon cadre technique, et il a répondu la MAITRISE, soit le MASTER. Quand on a plus alors on verse vers la recherche qui n'a rien à voir avec les compétences pratique qu'on veut. Vous pouvez donc reprocher autres choses à KOMI KOUTCHE, mais surtout pas qu'il n'a pas le niveau académique requis pour être ministre.


Lejuif Noir
 De sources on ne peut plus clair, Patrick Adjamonsi serait un bâtard. Et tous les ingrédients sont réunis. J'ai des revelations à faire. Mon cher, casse ton couille... @lejuifnoir


Parfait I. Tebe Un MASTER n'est pas un petit diplome pour etre qualifie de "simple". On n'a pas besoin d'etre necessairement titulaire d'un Doctorat avant d'etre Ministre de Finances et de l'Economie. Le BEAUF dont vous parlez est-il titulaire d'un Doctorat? Depuis le regime de KEREKOU jusq'a la date d'aujourd'hui lequel des Ministres des Finances est titulaire d'un Doctorat en Economie?


Dagrin Olaitan Vincent Jérôme a tout di. L'efficacité Nest pas une affaire de diplôme.Yayi est-il le plus intelligent du Bénin??? Pourquoi est il élu PR.mes Cher, chacun a sa chance.la preuve est ke Cest les médiocre Ki réussisse parce kil sont né com tout le monde et durant leur parcours ils sont lésé .pour leur récompensé Dieu leur accorde toutes les chance a la dernière minute


Patrick Adjamonsi C'est juste une affaire d'activisme médiatique. Gbadamassi doit être content


Delphin Ajoss Si diplôme avait son importance dans la ministrabilité (excusez du peu) d'une personne mon KOMI a commis le péché originel d'avoir un master de AKPAKPA pour se faire une place aux côtés du chef. Tenez, c'est pour des raisons purement saugrenues que mon frère est parachuté pour nous parachever l’œuvre de SEHLIN en 2016 (Suivez mon regard).


Patrick Adjamonsi Il n'y a plus rien à dénationaliser en dehors de Bénin télécom. D'énormes intérêts financiers et politiques sont en jeu. Ceci peut expliquer celà.


Mireille Agbo Vous être vraiment fou. Unitile vraiment de vous injurier. mais je le ferai qu'en même. dite moi pourquoi vous n'avez pas fait de longues études ? Aoh tcho et vous êtes journaliste dans mon pays, je remercie tout ceux qui ont œuvrés pour que ce chiffon de journal soit enterrer.


 

Aboubakar Takou Mireille Agbo à la gueule pointue, qu'entends tu par longues etudes? Celles ke toi tu as faites je presume. Je ne vais pas douter de ta stabilité mentale. Je remarque ici et tout simplement que t'as écrit ds un premier temps, bien écrit aboubakar takou. Puis ta maladie à pris le déçu et tu as commencé par traité le journal défunt de papier chiffon. Alors que tu ne l'avais jamais lu. Et je crois que ce papier pourrait même te servir de document didactique pour toi le grand diplômé quand je me réfère à ton denier post pour lequel tu as reçu des dénigrement ki auraient fait fuir d'ici un femme qui a un famille. Ton texte reflétait ton niveau d'études ki me laissait froid car peu lumineux. Tu n'as même pas compris la problématique de mon post d'où ton commentaire. Certes t'es un vilain garçon cousu d'un corps de femme et c'est pourquoi je serai à l'aise de t entretenir tout le temps ici de ta myopie. Je n'oserai pas dire intellectuelle puisque pour moi tu n'as pas le poids encore moins la texture d'être appelée ainsi. Sale fille ki n'a pas de repères et n'a même pas d'ami pour avoir honte à sa place.


 
  
  
Tag(s) : #Politique Béninoise

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