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12/07/2013



BENIN: La France demande la libération immédiate de Johannès DAGNON injustement retenu dans les géôles du roi Boni 1er



Par Benoît ILLASSA



Pour rappel, le sieur Johannès DAGNON, Expert comptable à Cotonou et cousin de Patrice TALON, est injustement accusé par le dictateur Boni YAYI d'avoir formenté un coup d'Etat pour le renverser. En première instance, le juge d'instruction Angelo HOUSSOU dit n'y avoir lieu à poursuite et ordonna sa libération immédiate. Le Procureur de la République va interjeter appel pour sauvegarder les intérêts de son maître, Boni YAYI, à qui il doit sa pittance quotidienne.


Confirmant l'ordonnance précitée, les trois juges de la Chambre d'accusation de la Cour d'appel de Cotonou vont demander l'élargissement de tous les inculpés dans cette affaire rocambolesque digne des plus pires romans policiers. Malgré cet arrêt dont le dispositif est des plus limpides, Boni YAYI et sa cour vont décider de maintenir tous les prévenus dans les liens de la détention arbitraire.


Malheureusement pour le roi bonimenteur des tropiques, l'un des prévenus, en l'espèce, Johannès DAGNON, est de nationalité française, outre celle béninoise. C'est donc à bon droit que, pour sauvegarder les droits humains de l'un de ses compatriotes, la France, à travers le Porte parole du Quai d'Orsay (ministère des affaires étrangères de la France) demande la libération immédiate de Johannès DAGNON sur les ondes de RFI, nonobstant le pourvoi en cassation devant la Cour suprême du Bénin officiant en qualité de Cour de cassation.


Ce rappel à l'ordre de la France envers son ancienne colonie, l'un des pays les plus pauvres au monde n'est pas le fruit du hasard. En effet, c'est hier jeudi 11 juillet 2013 (fête de la Saint Benoît, Patron de l'Europe) que le bounty de Yayi, Jules -Armand ANIAMBOSSOU, a présenter ses lettres de créances au Président François HOLLANDE. Ce dernier a dû lui tirer les oreilles à travers un message ferme et sans détour pour son capricieux roi du Palais de la Marina.


Pour mieux faire comprendre sa position, la France a donc dépêché le Porte parole du Quai d'Orsay sur les antennes de RFI. Le message est clair et assez saisissant: La grande France ne tolèrera plus aucune goujaterie de la part du roitelet Boni Yayi qui a osé défier l'Ambassadeur Monchau. Celui-ci fut remplacé au pied levé par la "dame de fer" Aline KUSTER-MENAGER chargée de ramener le roi Boni 1er sur le bon chemin.


En langage peu diplomatique, on peut dire que la France ne tolèrera plus aucune incartade de la part du roitelet Boni Yayi. Et ce n'est pas le bounty de droite qu'il a choisi de nommer comme Ambassadeur du Bénin à Paris qui l'aidera.


Nous sommes fiers d'appartenir au peuple de gauche de France qui a bouté dehors le bouillant et insipide Sarkorzy pour amener François HOLLANDE au pouvoir. Il sait ce qu'il doit au vote des afro-français de France. Notre exigence majeure, il la connaît. Bouter dehors tous les présidents africains tripatouilleurs des constitutions pour se maintenir en fonction et rompre avec la françafrique.


Les Béninois peuvent compter sur nous qui jouissons de la double nationalité pour barrer la route à la révision opportune de notre constitution afin que Boni Yayi plie bagages en 2016. Certains de nos compatriotes bounty ont pu trahir le Parti Socialiste français par le passé (et c'est à bon droit qu'ils en furent exclus), la majorité des béninois de France vote à gauche.


Nous sommes tous les héritiers de Jean Jaurès et nous sommes décidés à barrer la route au dictateur Boni Yayi en 2016, cet homme opportuniste dont on ne connait aucun engagement fraternel et associatif, ni de progrès. Ce n'est pas ce "collabo" qui peut sauvegarder les droits des peuples humiliés du Bénin. 


IB


  

 
  
 
  
  
Tag(s) : #Politique Béninoise