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17 novembre 2011

  

  

 

BENIN– Le roi Boni 1er a manqué de peu d’être SDF (Sans Domicile Fixe) à Paris

 

 

Par Benoît ILLASSA ©

 

 

Comme nous vous l’annoncions dans nos précédentes éditions, le Président béninois, Boni Yayi est toujours persona non grata en France. Malgré les dénégations de ses thuriféraires sur des forums béninois, ce n’est pas la France qui paie les errances des rois nègres sur les bords de la seine. C’est bien les fonds de tiroir des maigres ressources béninoises qui sont ponctionnés pour satisfaire les égos surdimensionnés du roi Boni 1er, éternel mendiant devant l’univers.

 

Il a osé allumer le feu dans le pays avant son aventure parisienne en sucrant les primes des travailleurs au mépris de toutes les conventions. Il aurait dû limoger sur le champ le mange mil Edouard Ouin-Ouro dont le nom est imprononçable pour le commun des béninois.

 

 

Lisez plutôt avec nous les révélations de la Lettre du Continent N° 623 du 17 novembre 2011.

 

 


 


 

 
 

«Sans point de chute, Thomas Boni Yayi a appelé son «grand frère» Denis Sassou Nguesso pour qu’il intercède en sa faveur auprès de la direction du Meurice» (PS. Palace parisien où le roi nègre s’est enfermé sans aucune considération de ses amis de la françafrique).

Normal, il vient tendre la main là où d’autres sont porteurs de valises remplies de billets fraîchement sortis de la banque…).

 

«La suite 701 – 702 de l’hôtel préféré du président congolais – avec une vue panoramique sur – Paris ayant pu être libérée, le roi Boni 1er a déroulé sa visite comme prévu…»

 

Enfin, Boni Yayi s’est entretenu par téléphone avec Carla Bruni-Sarkozy (il ne fallait surtout pas effrayer la petite héritière italo-gauloise avec un grand noir venu des tropiques et, qui sait, est porteur de quelques vermines!). Précaution d’autant plus utile que la première «dame de France» est ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Une précaution s’imposait !!!

 

«Parmi les autres rencontres, citons les «amis» Brice Hortefeux (citoyen béninois de part la volonté du raïs béninois qui lui a donné un passeport diplomatique béninois pour services rendus aux africains qu’il déporta chez eux par charters entiers) et Vincent Bolloré, concessionnaire entre autres du nouveau terminal du port de Cotonou, dont la construction a été confiée, en octobre, à Sogea-Satom (Vinci). Un contrat de 24 millions d’euros. Les représentants de Thales, Lafarge et du groupe Colas, en difficulté au Bénin face à la concurrence chinoise, ont eu droit à leur audience».

 

La françafrique est en marche et les béninois savent désormais à quoi servira l’emprunt obligataire récemment lancé dans le pays. Pendant que le roi Boni 1er meublait son séjour (ni le Premier ministre, ni le ministre des Affaires étrangères, ni le président de l’Assemblée nationale français n’ont voulu être les fous de ce roi nègre qui distribue les médailles de son pays comme des petits pains). Il distribue ses médailles aux étrangers alors qu’il refuse de décorer les dignes fils du Bénin qui ont bâti ce pays avant son intrusion fallacieuse dans les arcanes du pouvoir. Au fait, où était-il pendant la Conférence Nationale de 1990 ?

 

 

© (Copyright) Benoît ILLASSA

Tag(s) : #Politique Béninoise