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19/03/2014

 

 

BENIN - UNE NATION A CONSTRUIRE : NE PASSONS PAS A COTE DE L'ESSENTIEL

 

 

 

A la sortie des élections de 2011, tout le monde était d'accord sur le mal qui a tué tous les espoirs du peuple béninois.

 

Je veux parler de la LEPI dénommée ainsi pour être une liste électorale permanente et informatisée. Depuis la LEPI est associée à d'autres dénominations comme la RENA, la MIRENA, le COS LEPI et Le CSP LEPI.... Je ne vais pas vous trainer dans des définitions interminables car je vous l'avoue je ne suis pas capable de dire exactement ce à quoi tout ceci correspond. Toujours est-il que nous sommes allés au vote dernier avec une LEPI qui ne répondait à aucune attente annoncée. C'était ce que j'appelais alors la LEPI Nassirou ARIFARI BAKO celle qui a généré le KO électoral. Depuis ce dernier est devenu ministre des affaires étrangères. Qu'il nous souvienne simplement qu'il fut honorable député membre d'un groupe parlementaire dénommé les G pris pour un groupe de veille politique et citoyenne.

 

La LEPI d'alors était si parfaite que le temps du KO passé tout le monde demanda sa reconfiguration car elle a affiché au grand jour et sans honte ni vergogne les faiblesses et imperfections d'une liste découlant d'un processus non consensuel. Sa correction est demandée et obtenue.

 

En attendant les ménages souffrent, les élèves et étudiants ne connaissent plus d'année académique apaisée, le dialogue social se crispe, la tension sociale est palpable et la violence n'est pas loin.

La vraie violence celle qui brise à jamais une nation, qui désunit ses fils et rend complexe les problèmes tenus d'un fil de lin par ce que nous appelons le dialogue citoyen.

 

Les jeux politiques ont trouvé leur terrain d'expérimentation. Il n'y a plus de jour sans son flot de mots durs, très durs au point de dire que la peur maintenant s'est ajoutée aux préoccupations du citoyen.

Les grèves actuelles ne servent ni les syndicalistes ni les travailleurs, ni les dirigeants politiques encore moins les patrons. Chacun de nous devra faire l'analyse de sa conscience et faire face à sa responsabilité.

Le pays se meurt et le dialogue politique inclusif ou non ne suffira pas. Il faudra nécessairement  des réels engagements de tout le monde et surtout et d'abord des engagements du pouvoir en place pour décrisper la situation en faisant cesser par la négociation les grèves et les tensions sociales.

 

YAYI BONI devra acheter maintenant la paix sociale et je l'y invite car nous avons ensemble à construire une NATION. 

 

Docteur Hajj D. daouda Adiho MASSADIMI

MDDA

 

 

 
  
  
Tag(s) : #Contribution de la Diaspora
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