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23/08/2014

 


BENIN : Une ode à la calamiteuse Fatouma Amadou DJIBRIL et sa chatte en chaleur !!!

 


Par Mehouede Adjovi-Boco


 

Chère Fatouma, yacko


 

Ma sœur Fatouma, tout va de travers. RAU, tu as migré en direct dans les bras de Yayi papa, et par l'ascenseur de Dayori tu as atterri sans préavis au mécanisme africain d'évaluation par les pairs. MAEP, l'idée t'est alors venue de briguer l'autre MAEP. Entrée par le ministère des handicapés, vous vous êtes goinfrés en surfacturant sur trois tricycles, deux sacs de riz, un bidon d'huile, le carton de tomate et trois paquets de sucre; mais vois-tu ma sœur, la famille et le troisième âge ne sont pas des handicapés spirituels. 


Lorsque tu pensais avoir atteint ton apogée, seringue en main tu nous as alors appris que tu es la fille d'un vétérinaire. Pauvre géniteur, que n'a-t-il su faire de sa fille chérie. Papaoutai t'es-tu mise à marmonner et, insultant ici le Talon qui te nourrissait de sa sueur, miaulant là comme une chatte en chaleur tu nous a donné la honte à boire. Le coton n'a jamais été aussi mal, moisi et marron. Ton ignorance des règles élémentaires de vie, des codes d'honneur de l'éducation et des normes du serviteur du peuple qu'est un ministre, ont vite descendu le couperet de la guillotine à ta tête. Accueillie à l'entrée par le principe de Peter, tu as plafonné de ton incapacité, en mélangeant papa dans le reste. C'est au sommet de l'arbre que tu as déterré le manioc, c'est sous terre que tu as cueilli la mangue. 


"Papa" par ici, "vous êtes belle" par là-bas, la révision était le sésame, pour les routes, écoles, puits, pour le mais, la tomate et même le coton. Mais vois-tu le pouvoir était déjà dans la rue, gan djè von mè comme le disait la vendeuse depuis bien longtemps. Et rien à voir circulez. Parvenue trop tard dans un monde trop vieux, tu n'as fait que pécher contre ce pays et tes frères pour le ventre; et à ta sortie télévisé où tu étais supposée défendre le coton tu as fini égarée dans l'impossible mandat, "Maman? Bô mi nan lè sin gan énion a?" et nous allons encore vivre cette prison-là? Ainsi cracha le chauffeur de taxi, excédé, outré, dépité, avec tout son retournement intérieur et son désarroi affiché, ainsi cracha la parole; la petite bouée à laquelle il s'agrippait lui répondit non et cette flèche t'a atteinte. Je ne sais d'où est partie cette force mais je sais que ce non est le couperet qui ne laissera pas passer plus longtemps l'opprobre, et encore moins l'anathème. Te voici affectée à plein temps à l'impossible mandat, lestée de surcroît du désaveu de la cour Holo qui a trouvé en toi, l'instant d'un répit dans la barbarie, le bouc émissaire idéal.

 

 

 
  
  
Tag(s) : #Politique Béninoise

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