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Note de lecture : YAYI DEMISSION !!!

 

Moi je prends Olivier PICARD à contre-pied, en ce qui concerne mon pays, le Bénin. Donc, j’accepte d’être un écervelé !!!

Evoquer l'éventualité d'une démission du PR n'est pas un crime de lèse-majesté, ni un acte sacrilège contre les institutions. Sur les 24 présidents de la République française, 5 ont démissionné, le dernier étant le Général de Gaulle. Il avait considéré le NON au référendum de 1969 comme un "désaveu de la part du peuple français". Et en conséquence il avait choisi de démissionner - bien qu'ayant obtenu 48% des voix. Bien sûr tout est affaire de conscience et de dignité. Mais, Boni YAYI n’a ni conscience ni dignité.

Après l’échec prévisible de la Table ronde de Paris, YAYI doit rendre son tablier au nom de l’intérêt supérieur de la nation béninoise.

Voici comment notre pays est gouverné : non-respect des  lois de la République, des décisions de justice,  gouvernance d’humeur, par la rue, par une communication de désinformation pleine de haine et de vengeance permanentes. Or pour un Chef d’Etat, un Président de la République qui prête serment sur la Constitution au nom de DIEU et des mânes des ancêtres, s’incliner devant le droit , être à l’écoute de son peuple, avoir de l’humilité à l’égard de son peuple, ne sont pas seulement une simple politesse ni un acte banal de sagesse, mais la voie royale, du véritable « wassangari  dans le cas d’espèce» pour donner une chance à la bonne gouvernance de son pays.


YAYI DEMISSION !!!

 

IB

 

 

"Hollande démission !" : le fantasme absurde d'une classe politique écervelée. Moi IB, j’accepte d’être écervelé. Je demande la démission de YAYI

 

 

 

Publié le 03-06-2014

 

 

Par 
Chroniqueur politique

 

LE PLUS. Avant, ils y pensaient dans leurs salles de bain, tous les matins. Maintenant, c'est sur les plateaux télé et sur Twitter que des politiques comme Marine Le Pen, Hervé Morin ou François Bayrou appellent à la démission de François Hollande. Pour notre chroniqueur Olivier Picard, notre classe politique ferait bien de réfléchir avant de proférer de telles attaques. 

 

MAILLON FAIBLE. François Hollande se donne décidément beaucoup de mal pour ruiner ses idées, et se faire détester. Il fallait vraiment que le président soit fébrile pour lancer en accéléré, à l’issue d’un arbitrage tardif à l’Elysée, et sans véritable débat préalable, un chantier aussi important que celui de la réforme territoriale.

 

Comment ne pas interpréter cette précipitation comme la fuite en avant d’un homme réduit à bousculer son pays pour lui montrer qu’il est encore capable de reprendre la main pour tracer son destin ?

 

Hollande, la gouvernance approximative

 

Loin de restaurer une quelconque autorité, cette initiative qui se voudrait la marque d’une ambition, conforte au contraire l’image d’un chef d’État brouillon et velléitaire, s’agitant dans la cage du pouvoir comme un oiseau piégé – se cognant contre les barreaux en cherchant désespérément à prendre son envol.

 

Au-delà de l’inévitable impopularité générée par la crise et les politiques de rigueur, la gouvernance approximative jusqu’à l’anormal de François Hollande a aggravé le désaveu qui vise à la fois son action et sa personne. C’est un fait. Mais rien n’autorise les dirigeants politiques républicains, et encore moinsles médias, a laisser planer l’hypothèse de son départ "inévitable" avant la fin de son mandat.

 

Cela fait maintenant près de huit jours que cette question est pourtant posée à longueur des unes, de couvertures d’hebdomadaire, et d’émissions politiques. Un scandale qui devrait faire honte aux responsables politiques, aux directeurs de journaux et aux éditorialistes qui la déclinent complaisamment avec une légèreté morbide.

 

Pour autant, sa démission ne réglerait rien 

 

Dans la tempête qui secoue tout à la fois les pouvoirs et les élites qui les incarnent, ces paniquards sont prêts à brader les principes élémentaires de la démocratie représentative et à démolir le meilleur rempart de l’ordre institutionnel : le respect de l’élection et du mandat.

 

Faut-il que notre pays perde à ce point la raison pour se laisser aller à un fantasme (une nouvelle élection présidentielle) qui ne réglerait rien ?

 

Cette attitude fait évidemment le jeu des pourfendeurs de notre jeu démocratique, eux qui ne jurent que par les réactions poujado-tripales et la solution d’un chaos rédempteur. On n’est pas très loin du "sortons les sortants"… Comment s’aligner sur les revendications d’une Marine Le Pen avec autant d’inconscience ? Comment un François Bayrou a-t-il pu, lui aussi, se livrer au vertige anxiogène du tout est perdu ?

 

Assez ! La classe politique doit reprendre son sang-froid. Si elle ne montre pas sa confiance dans le système démocratique – même ébranlé – qui le fera ? Les chefs de parti doivent se ressaisir pour rappeler clairement à l’opinion chauffée à blanc que François Hollande a été élu pour cinq ans. Cinq ans, pas un de moins. Et qu’il est aussi illusoire que puéril d’imaginer son départ de l’Elysée.

 

La stabilité du pouvoir ne doit pas devenir fonction de la popularité

 

Cette règle était évidemment valable pour Nicolas Sarkozy et le serait encore s’il avait été réélu (Il ne serait sans doute pas en meilleur état que son vainqueur…) . Entendons-nous bien : Ce n’est pas une question de personne ou d’étiquette !

 

Est-il nécessaire de rappeler que le respect des échéances est l’intérêt de tous ? Véhiculer l’idée qu’on pourrait pousser Hollande vers la sortie reviendrait à lier la stabilité du pouvoir à sa côte de popularité. Ce serait une incroyable régression.

 

Imagine-t-on un instant les ravages que pourrait provoquer l’introduction d’une logique de république bananière soumise à ses seules pulsions ? Plus aucun président ne serait à l’abri des colères des Français. Il n’en serait plus que le jouet, balloté au gré des vents mauvais de l’Histoire. Un engrenage fatal. Est-ce vraiment ce sort peu enviable qu’un grand pays comme la France peut souhaiter ?

 

Alors avant de brailler "Hollande démission" ou même de suggérer cet épilogue sur un plateau de télévision – comme le font imprudemment des signatures distinguées – il vaudrait peut être mieux y réfléchir à deux fois.

 

Source : http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1210011-hollande-demission-le-fantasme-absurde-d-une-classe-politique-ecervelee.html

 

 

  

 

 

 
 
  
  
Tag(s) : #POLITIQUE FRANCAISE

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