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Note de lecture :

Une belle leçon pour les Béninois, congénères de Toussaint  Louverture qui, comme leur Président  le roi Boni 1er, sont friands de gros diplômes (parfois achetés, parfois usurpés), ne fabriquent rien, utilisent le « gros français » et se bombent le torse avec une kyrielle de nanas qu’ils abandonnent dans la  misère avec des enfants adultérins miséreux !!! La journée Internationale de la femme célébrée chaque 08 mars devient alors pour tous les libertins béninois, un théâtre gigantesque dont seuls les masques sont remplacés par les accoutrements guignolesques des femmes serviles dont chacune possède son esclave (vidomègon) dans sa besace.

Dans ce grand cirque cirque, peu de femmes connaissent l’origine et la signification de cette journée qui, sous le roi bonimenteur, a pris l’allure d’un exorcisme national.

Rappelons  tout simplement à tous ces ignares que c’est Lénine qui décréta  le premier, le 08 mars comme Journée Internationale de la Femme. C’était le 08 mars 1921. C’était en l’honneur des femmes qui manifestèrent les premières le 08 mars 1917 à Pétrograd,   au début de la révolution russe !!!

Aujourd’hui au Bénin, les femmes sont les bourreaux des autres femmes à travers non seulement le phénomène inhumain des « vidomègon » mais aussi, à travers l’humiliant micro-crédit aux femmes pour la dérisoire somme de 30.000 FCFA (moins de 20 euros).

« Elles sont lourdes, très lourdes les chaînes que le nègre met au cou du nègre pour complaire aux maîtres du jour ». Bernard B. Dadié

Un grand bravo à Sergine  BRICE qui, a seulement 22 ans, sait déjà ce qu’elle veut !!!

 

IB

 

 

NTIC : Une tablette électronique entièrement fabriquée en Haïti par une jeune femme

 


Mise à jour le lundi 17 mars 2014 à 11 h 50 HAE

Reuters

 

Haïti, qui évoque surtout la grande pauvreté et le chaos politique, fait une entrée surprenante dans le monde du numérique avec le lancement d'une tablette Android à bas coût.

Coincée entre les usines textiles d'une zone industrielle de Port-au-Prince, à proximité d'un bidonville, une entreprise locale a commencé la production de la tablette Sûrtab, un nom choisi pour vanter la fiabilité du produit.

Contrairement à leurs voisins mal payés, qui assemblent des sous-vêtements pour le marché américain, les employées de Sûrtab, toutes des femmes, sont équipées de fers à souder et non de machines à coudre.

Vêtue d'un équipement stérile blanc, ses cheveux retenus par un filet, Sergine Brice est fière de son travail. « Je n'aurais jamais cru qu'un jour je pourrais fabriquer une tablette toute seule », raconte la femme de 22 ans, restée au chômage pendant un an après avoir perdu son emploi pour un opérateur téléphonique.

« Quand je suis arrivée et que j'ai compris que mon métier me mettait en contact avec des composants électroniques, je me suis demandé si j'allais y arriver, mais quand j'ai terminé ma première tablette, j'étais très fière », ajoute-t-elle.

« Nous pouvons le faire aussi »

Sa famille et ses amis étaient pourtant sceptiques. « Des tablettes fabriquées en Haïti? De quoi parles-tu? », lui demandaient-ils.

« Les Haïtiens ont dans l'idée que rien ne peut être fait dans ce pays », poursuit Sergine Brice. « J'ai prouvé qu'au contraire, nous, Haïtiens, avons les capacités pour faire beaucoup de choses. Ce ne sont pas que les Américains et les Chinois. Nous avons ce qu'ils ont, nous pouvons le faire aussi. »

Avec 143,7 millions d'euros de financement de la part de l'Agence américaine pour le développement international (USAID), la société importe des composants asiatiques pour produire trois modèles, chacun avec un écran de 7 pouces et utilisant le système d'exploitation Android de Google.

Le modèle le moins cher, une simple tablette WiFi avec 521 mégaoctets de mémoire vive, coûte l'équivalent de 72 euros. Le plus sophistiqué, une tablette 3G avec 2 gigaoctets de mémoire vive, est commercialisé autour de 205 euros. La petite entreprise de 40 employées renvoie aux années 1970 et 1980, lorsque l'industrie de l'assemblage était florissante en Haïti et fabriquait aussi bien des boîtiers d'ordinateurs que des balles de base-ball pour les équipes professionnelles américaines.

Les turbulences politiques, puis un embargo économique américain dans la foulée d'un coup d'État dans les années 1990, ont balayé ces entreprises.

« Un produit comme Sûrtab montre que les Haïtiens ne sont pas destinés seulement à des emplois peu payés et peu qualifiés », explique John Groarke, directeur de l'USAID pour Haïti. « C'est le genre d'emplois qualifiés dont le pays a besoin pour sortir de la pauvreté. »

Bien moins chère que l'iPad

Chaque employée reçoit une prime pour chaque tablette qui passe avec succès les contrôles de qualité. L'entreprise dit payer ses salariées deux à trois fois plus que le salaire minimum à Haïti, qui est de 3,6 euros par jour. Seules des femmes travaillent à l'usine. «  Ce n'est pas un choix, mais il se trouve que les femmes obtiennent de meilleurs résultats  », explique le directeur de la production chez Sûrtab, Diderot Musset.

« Je pense que les femmes sont plus ouvertes à l'apprentissage de choses totalement différentes de ce qu'elles faisaient auparavant. » Sûrtab est la tablette la moins chère sur le marché haïtien, qui offre un choix limité de tablettes importées. « Elle est facile à utiliser et elle prend vraiment de bonnes photos, comme toute autre tablette », se réjouit une utilisatrice satisfaite, Lisbeth Plantin. « Et c'est super de voir "Made in Haïti" inscrit derrière. »

Il n'y pas de chaînes de montage dans l'usine. Chaque employée construit la tablette de A à Z, ce qui lui prend de 35 minutes à 1 heure, suivant le modèle. L'usine produit de 4000 à 5000 tablettes par mois, un chiffre qu'elle espère doubler dès le mois d'avril.

« Nous aurions pu faire comme en Asie, avec une tâche par employé, ce qui est plus rapide, mais nous voulions un produit de meilleure qualité », explique Diderot Musset. « Nous voulons des parts de marché qui ne soient pas déjà prises par les géants du secteur, en particulier dans les pays en développement », poursuit-il. « Ces gens aimeraient avoir une tablette, mais ne peuvent pas se payer un iPad ».

Le produit phare d'Apple, qui coûte au moins 300 $ (215 euros) sur le marché américain, est pratiquement introuvable à Haïti.

 

 

 
  
  
Tag(s) : #COUPS DE COEUR

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