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Le matinal

Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 11:41

  Décès de El Hadja Fati Laraba à Bohicon: L’honorable Issa Salifou éploré

 

12 janvier 2009 - LEMATINAL


Le président du parti politique Upr l’honorable Issa Salifou dit Saley, membre influent du G13, a perdu sa mère, El Hadja Fati Labara épouse Issa, le samedi 10 janvier 2009 en son domicile sis à Bohicon. La génitrice du député Issa Salifou a rendu l’âme à l’âge de 70 ans en présence de son médecin traitant, le Dr Massougbodji.

Conformément au rite de la tradition musulmane et surtout après les cérémonies de prières afférentes qui ont connu la participation de ses parents et amis, elle a été conduite à sa dernière demeure dans sa ville de résidence le soir même du jour de son décès. Au niveau du quartier Zongo où est logée la défunte, c’est la consternation sur les visages. Des témoignages recueillis, il ressort que la regrettée représente la mère Théresa pour les habitants de Bohicon et ses environs. Elle n’hésite pas à voler au secours des personnes en situations difficiles ; en particulier, les prisonniers et orphelins qui sont pris en charge jusqu’à la fin de leur cursus scolaire et universitaire. Le Groupe de presse « Le Matinal » présente à la famille éplorée, et principalement au député Issa Salifou, ses sincères condoléances. Femme de cœur, El Hadj Fati Laraba a élevé d’autres grands hommes comme l’opérateur économique El hadj Daouda Lawal. Elle était très attachée à ses enfants et à ses proches de même qu’à ses voisins. Unanimement, tous les habitants de Zongo à Bohicon pleurent le départ pour la maison du père d’une grand-mère qui est d’une générosité débordante et d’une solidarité à mille autre pareille.

Casimir Atchokossi (Br. Zou/Collines)

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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /Sep /2008 12:03

  L’honorable Sacca Fikara, invité hier sur « Cartes sur Table » :« Robert Dossou préside la section Fcbe à la Cour »

 

 8 septembre 2008 - LE MATINAL


Le premier questeur à l’Assemblée Nationale et membre de L’Alliance G13, l’honorable Sacca Fikara était hier l’invité de l’émission « Cartes sur Tables ». Durant près de deux heures, il s’est prononcé entre autres sur les rumeurs qui courent sur une levée prochaine de son immunité et sur l’état institutionnel du pays en général.

Depuis quelques jours, certaines informations sur la levée d’immunité du député membre du G13 et premier questeur à l’Assemblée nationale, Sacca Fikara se font persistantes. Elles en rajoutent au climat tendu qui règne actuellement au sein des parlementaires à l’hémicycle. Invité hier dimanche 7 septembre 2008 sur Océan Fm, l’honorable n’a pas usé d’euphémisme pour apprécier ces attaques qu’il range d’ailleurs sur le compte d’un acharnement politique. « La requête de Maître Saïzonou à la Cour Constitutionnelle portant demande de levée de mon immunité date de 2006. Mais c’est précisément maintenant qu’on l’agite. Ce qui montre que cette affaire est politisée », a affirmé avec regret Sacca Fikara qui a ajouté que l’affaire qui sous-tend cette requête est déjà résolue. En effet, à en croire l’honorable Fikara, l’affaire dont il s’agit est ni plus ni moins d’un fait d’escroquerie jugé et classé depuis 1999. Du reste, a-t-il dit, depuis 10 ans, il n’a jamais reçu de convocation à comparaître devant un quelconque tribunal. L’acharnement actuel est la preuve selon lui que la Cour Constitutionnelle n’est qu’une « section Fcbe dirigée par Robert Dossou ». Au surplus, ajoute-t-il, les premières décisions de cette Cour confirment ce constat grave. L’autre dossier important qui a été abordé au cours de ces échanges est relatif au coût faramineux (plus de 200 millions Fcfa par session) des sessions extraordinaires à l’Assemblée nationale et qu’on accuse entre autres le 1er questeur d’occasionner. A ces chiffres et accusations, l’honorable Fikara a opposé un démenti formel. C’est archifaux, a-t-il martelé. D’ailleurs dans les conclusions à la lettre transmise par le président de l’Assemblée nationale aux fins d’informations, il est apparu que le coût induit directement par une session extraordinaire n’excède pas 30 millions Fcfa. Et c’est exceptionnellement que celles relatives aux communales et locales d’avril dernier ont atteint 108 et 109 millions de Fcfa, a affirmé l’honorable. Somme toute, il apparaît selon le 1er questeur que ces situations et accusations tous azimuts traduisent des « méthodes fascistes » qui caractérisent actuellement le mode de gouvernance du président Yayi Boni. Et si rien n’est fait face à cette situation, « on va droit dans le mur », s’est inquiété Sacca Fikara. Ces méthodes de gestion se sont aussi manifestées sous forme de chantage, de violences et de pressions de toutes sortes. C’est, a-t-il dit, d’autant plus grave que ces propos ont été tenus par le chef de l’Etat lui-même à l’occasion d’un de ses déplacements aux populations de la vallée de l’Ouémé. Conséquence, le chantier du tronçon Dangbo-Adjohoun-Kpédékpo a été abandonné comme pour sanctionner ces populations de n’avoir pas accordé leur suffrage au président. Ce mode de gouvernement qui prend appui sur les chantages et la corruption ne sont pas de nature selon lui à préserver la démocratie. « Je n’ai pas encore vu un président qui pose des actes de corruption aussi visibles » a confié l’honorable avant d’inviter toutes les forces vives et le peuple béninois à la sérénité et à une veille permanente.

 

Calixte Adjiyéton (Coll.)



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Dimanche 27 juillet 2008 7 27 /07 /Juil /2008 01:32

  Gestion de la Nation:Yayi Boni à l’épreuve du Changement

 

25 juillet 2008


Après deux ans d’exercice du pouvoir, ce n’est plus le même Yayi Boni omniprésent sur tous les fronts au début de son quinquennat qu’on retrouve aujourd’hui. Il a pris du recule. Disons qu’il a fait un grand bond en arrière. De même, les chantres du changement qui s’égosillaient sur tous les toits pour vendre aux Béninois un concept un peu plus tôt scandé sous le vocable « Ehuzu » aux heures de gloire de la révolution, se font désormais très discrets, parce que leur rhétorique commence à sonner creux dans les oreilles des populations. Yayi Boni et sa suite de ministres et de conseillers de tout acabit ne croient plus certainement au changement. Les Béninois eux, en doutent.

Où est passé le super Président ? Le même qu’on a vu débarquer un beau jour dans les services publics pour appréhender les retardataires et relever les absents, descendre dans les champs de coton, braver les eaux de pluie pour montrer sa solidarité à l’endroit des populations sinistrées suite à des pluies diluviennes de la saison précédente, aller dans des hôpitaux pour porter à bras le corps des nouveau nés accouchés dans des conditions que personne n’aurait souhaité. Où est l’homme qui n’hésitait pas à offrir des milliards dès qu’il est sollicité ou même quand il ne l’est pas ? On le voit de moins en moins. Où en est-on avec la destruction et la reconstruction des écoles annoncée dans la précipitation par Yayi Boni ?. Que sont devenus son dynamisme débordant et son hymne du changement ? Ses conseillers, surtout celui chargé de la promotion du changement, ont-ils donné leur langue au chat ? Autant de questions que les électeurs se posent, parce que jusqu’à présent les premières réformes lancées par Yayi Boni n’ont pas produit leurs effets. 0n pense notamment au coton, à l’administration avec un ministère de la réforme administrative et institutionnelle, le Port autonome de Cotonou, à l’éducation avec la gratuité de l’enseignement de base : les parents payent plus cher qu’avant, à la gratuité des soins de santé pour les enfants de 0 à 5 ans, à la micro finance qui a été gérée dans l’opacité, la gratuité de la césarienne qui ne concernent que quelques centres où les femmes en travail souffrent plus et leurs maris taquinés avec des ordonnances parfois inutiles et des médicaments qui disparaissent dans les poches des sages-femmes. Les Béninois se posent autant de questions parce qu’aujourd’hui ils vivent beaucoup moins bien qu’hier. Le régime a donc laissé le désenchantement s’installer dans leurs esprits. Ils ne croient plus aux promesses de changement du régime en place. Arrivé au pouvoir en avril 2006, aimé de tout un peuple Yayi Boni dont personne ne doute de sa détermination à changer le visage du Bénin a laissé planer un immense vent d’espoir sur le pays. Mais deux ans après c’est le désenchantement qu’on lit sur les visages. Les Béninois sont désenchantés parce qu’ils continuent de subir les affres de la restriction de l’énergie électrique. Malgré cela, ils n’ont pas cessé de payer très cher les factures d’eau et d’électricité. Depuis l’avènement du gouvernement du changement, ils s’attendent à ce que les choses changent. Mais ils ne voient rien pointer à l’horizon. Ils ne voient même plus ceux qui leur promettaient ciel et terre. Tous se sont cachés parce qu’ils ont su que le peuple a compris qu’ils mentaient en profitant de l’estime qu’il attribuait au nouveau locataire de la Marina. Comment croire en eux alors que les Béninois ne dorment plus avec l’esprit tranquille et des idées ordonnées parce qu’ils ont trop de problèmes. Plus que jamais, ils peinent à trouver le chemin du bien-être et de leur mieux-être. Il leur est difficile de croire au changement parce qu’en mettant la main à la poche, c’est pour sortir la liste des créanciers au lieu de l’argent. Comment se laisser aller à de beaux discours sur le changement lorsqu’on regarde l’avenir avec incertitude. Et celà, parce qu’il n’y a pas d’emploi. Le chef de l’Etat, le dr Yayi Boni avait pourtant annoncé qu’il y aura un changement dans ce sens. Le ministère qui est censé promouvoir l’emploi des jeunes a relégué en arrière, loin derrière, cette question majeure. Le marché de l’emploi est devenu plus restreint. Depuis un moment, la cherté de la vie rogne sérieusement le pouvoir d’achat des populations qui sont obligées de réduire leurs rations quotidiennes. Très peu sont les Béninois qui mangent deux fois par jour. Résultat, le chef de l’Etat affronte la colère des travailleurs qui ont récemment organisé l’une des plus gigantesques manifestations hostiles à son régime. La flambée des prix suivie des mouvements de mécontentement laisse apparaître des difficultés monstres à surmonter pour le président. Car aussi réelle que soit la grogne des Béninois sur la diminution de leur pouvoir d’achat ou sur les incohérences de la politique du chef de l’Etat, son mandat de 5 ans risque d’être un quinquennat très agité. Et, le banquier est loin d’être maître de la situation. La baisse de la production agricole, l’échec des réformes en faveur du coton, l’absence de miracle pour la création d’emplois, ce sont autant de réalités qui témoignent de malaises profonds. Les temps risquent d’être encore plus difficiles dans le pays et l’heure est à la restriction.

Jusqu’où ira-t-on ?

En tout cas, rien ne rassure que les Béninois connaîtront le changement tant promis. Ce thème clé de la campagne de Y ayi Boni dans la course à la présidence de mars 2006 est de moins en moins utilisé dans les discours. Cela veut dire que la foi et la confiance qu’il faut avoir autour de la conviction voulue par le chef de l’Etat ont déjà déserté les esprits de ceux qui l’employaient à volonté. Il s’agissait pour Yayi Boni de rompre avec certaines habitudes qui sont devenues des gangrènes de la société et un frein au développement, ou à l’émergence comme l’a voulu son inspirateur. Ces habitudes qui se sont déclinées en maux sont, entre autres, la corruption, le détournement, l’affairisme au sommet de l’Etat, les pots de vin, la lourdeur dans l’administration béninoise. Il rêvait également d’un renouveau économique et agricole. Deux ans après sa prise de fonction, rien n’a presque pas changé. On continue de puiser illégalement dans les caisses de l’Etat au nez et à la barbe du chef. Nombre de ses collaborateurs, amis et députés ont été épinglés par plusieurs commissions d’enquête officielles. Mais tous sont tranquilles malgré leur crime et les rapports déposés sur la table du président de la République. On s’aperçoit que sa volonté de lutter contre la corruption est restée lettre morte. Les Béninois n’ont eu droit jusque-là qu’à des effets d’annonce. Est-ce cela le changement ? Il paraît que si l’on coupe en deux un chantre du changement, on ne verrait que les mots : escroquerie, trafic d’influence, népotisme, mensonge, rapport tronqué au chef de l’Etat, détournement. Les plus fréquents sont l’escroquerie, le détournement en douce et le népotisme. Qu’il vous souvienne que c’est parce qu’on accusait Nicéphore Soglo de népotisme qu’il a perdu les élections en 1996. Sous Mathieu Kérékou on a souvent soulevé que le régime protège les criminels économiques et que ses alliés font du trafic d’influence. Tous ces maux sont revenus avec le gouvernement du changement. L’autopsie du changement permet de se rendre compte qu’il s’agit d’un mot dont le processus de mis en œuvre se dévoile comme une politique démagogique. Cela prouve que le Président de la République ne s’identifie plus à son engagement sociétal et à ses convictions.

Changer de fusil d’épaule

Yayi Boni doit changer de fusil d’épaule. Il faudra qu’il soit moins médiatisé. Rien dans les fonctions comme celles dont la Nation l’a investi ne lui imposent d’être omniprésent sur tous les fronts et de se mettre en permanence sur le devant de la scène. S’il parvient à changer de fusil d’épaule, il aura plus de marge de manœuvre pour bien finir son quinquennat. Et, s’il change de style, il utilisera au mieux son dynamisme naturel pour faire face aux problèmes de ses électeurs et de la Nation. Car, les temps risquent d’être invivables pour les Béninois. C’est pourquoi, il faut que la situation actuelle implique l’engagement de nouvelles réformes adéquates dans bon nombre de secteurs. Yayi Boni doit tailler les dépenses publiques. Une mesure qui aura pour conséquences immédiates la réduction du train de vie de l’Etat. Il doit aussi écouter les pleures des travailleurs et pouvoir calmer leur colère. Sinon les mouvements vont s’intensifier à travers le pays. Subitement la popularité de Yayi Boni va chuter. Son parti Fcbe va perdre de l’influence. Ce qui est un mauvais signe pour 2011.

 

Fidèle Nanga

 


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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /Mars /2008 11:15

  Difficultés commerciales entre le Bénin et le Nigeria:Embargo sur les véhicules d’occasion venus de Cotonou 

14 mars 2008

Des centaines de véhicules d’occasion en provenance de Cotonou sont interdits d’entrer au Nigeria. La situation qui date d’au moins trois semaines serait la réplique des autorités d’Abuja de mettre un terme à l’usage de ces véhicules dans leur pays.

Plusieurs centaines de véhicules d’occasion bloqués aux frontières de Kraké plage, d’Igolo et des circuits frauduleux de Pobè et le flux de vente de ces voitures communément appelées ’venues de France’ drastiquement en baisse sur tous les parcs à Sèkandji et autres. C’est depuis un peu plus de trois semaines que le Nigeria a pris cette décision et le nombre des agents de douane a été revu à la hausse au niveau de toutes les installations frontalières pour la cause. Ces agents très intransigeants, sont actifs de jour comme de nuit, a-t-on appris hier à Igolo et ne cèdent pas à la corruption contrairement aux autres fois. C’est pratiquement la même situation qui a prévalu au niveau de ces installations frontalières quand le Nigeria, sous le Général Olusengu Obasenjo a interdit l’entrée dans son pays des produits importés en provenance du Bénin comme le riz, la volaille et le textile etc. Mais à l’époque, les agents de douane nigérians déversés sur les lieux ont été moins durs et avaient fermé les yeux sur les translations de leurs compatriotes qui opéraient par la brousse. Malgré cette douceur dans la gestion de l’opération, plusieurs commerçants béninois qui se sont enrichis pendant des années sont tombés et ont dû changer d’activité. Du côté de Sèkandji, la situation est pareille et les importateurs qui sont bloqués depuis des jours, ne savent pas à quel saint se vouer. C’est la désolation générale et la panique se sont emparées de ces importateurs nationaux comme étrangers. Au regard des millions engloutis dans cette affaire ces dernières années pour se remplir les poches, un importateur rencontré sur le parc Mivo hier, explique avoir fait venir dans le pays de nouvelles formes de véhicules lorsque l’embargo lui a été annoncé. « C’est plusieurs millions de perte pour moi » a-t-il déclaré pour finir par montrer que la crise économique actuelle au Bénin ne permet pas aux citoyens de changer leurs véhicules, même branlants. Alors que la vente a lourdement diminué, le nombre de voitures dans les parcs a augmenté avec ce que cela entraîne comme moyens déjà engloutis dans les taxes et qui vont se poursuivre.  

Le banditisme s’est accru à Kraké plage

  L’accumulation des véhicules au niveau de la frontière de Kraké plage depuis des semaines, semble avoir donné un coup de pouce à la délinquance. Selon un revendeur nigérian qui était hier à la place de Kraké pour contrôler ses véhicules, les malfrats ont déjà dépiécé certains. En l’espace de trois semaines donc, plusieurs véhicules ont perdu leurs rétroviseurs, d’autres les phares et bien d’autres petites pièces. C’est à la tombée de la nuit que les malfrats descendent sur le parc pour opérer en toute quiétude. Selon certains éléments de la police béninoise, il semble que c’est pour décourager les importateurs de ces véhicules vers le Nigeria que personne ne songe à la sécurité de ces voitures parquées à la frontière de Kraké plage.  

Les raisons de l’embargo

  Les véhicules d’occasion sont interdits d’entrée au Nigeria depuis des années. Mais, les importateurs ont fait jusque là, la sourde oreille. Et, pour contourner les éléments des forces de l’ordre, les véhicules en provenance de Cotonou sont d’abord parqués dans la brousse au niveau des frontières par les convoyeurs qui attendent le top avant de continuer leur route. Parfois, pour leur faciliter la tâche, les importateurs reviennent sur les lieux avec de fausses plaques minéralogiques d’origine nigériane pour les placer aux véhicules avant le départ. Ces voitures venues de France sont ensuite acheminées vers les garages pour être remises à neuf avant la vente. Selon les mêmes sources, le trafic a créé de monstres difficultés aux concessionnaires de véhicules installés dans les grandes villes nigérianes qui doivent désormais attendre les commandes gouvernementales pour vendre. Situation qui a entraîné des plaintes jusque là insolubles. Et l’Etat fédéral dépassé par les événements, a dû profiter des clauses internationales de la lutte anti pollution pour interdire le trafic de ces véhicules d’occasion. Des consignes fermes ont été données au niveau de toutes les frontières pour la cause. Mais la corruption qui a toujours gangrené le système douanier dans la sous-région ouest africaine, n’a pas permis de régler le problème. Mais les concessionnaires de véhicules neufs très préoccupés par l’ampleur des méventes et les chiffres d’affaires qui ne cessent de baisser, ont dû taper du point sur la table pour obliger Abuja à changer de politique. 

Jean-Christophe Houngbo  (Br.Ouémé-Plateau)  

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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 11:22

  Municipal 2008:Parakou entre G13 et Fcbe 11 mars 2008

Les partis ou alliances de partis avaient jusqu’au dimanche 9 mars à minuit pour déposer les listes de leurs candidats pour les municipales du 20 avril prochain. Bon gré, mal gré, ils ont pu le faire dans les délais légaux. A Parakou, les électeurs auront le choix seulement entre le G13 et Fcbe.

Après la clôture du dépôt des dossiers de candidatures pour les municipales du 20 avril prochain, il a été constaté que seulement deux forces politiques s’affronteront sur le terrain électoral. Il s’agit d’une part, du G13 composé entre autres des formations politiques Force Espoir de Antoine Dayori et de l’Union pour la relève (Upr) de Saley Salifou. Et d’autre part, de Force Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) du président Yayi Boni. A la commission électorale départementale du Borgou (Ced), les responsables de ce démembrement de la Commission électorale nationale autonome (Cena) ont enregistré aussi quelques candidatures indépendantes, en provenance notamment de Bembèrèkè. A 23 heures ce dimanche 9 mars 2008, les listes réactualisées des candidats aux élections municipales à Parakou n’étaient pas encore déposées. Aucune affluence ne s’observait à la Ced Borgou. Mais 30 minutes plus tard, le compte à rebours avait déjà commencé pour le G13 avec l’entrée de l’honorable Rachidi Gbadamassi à la Ced-Borgou. Dans ce regroupement de partis politiques, une personnalité qui devrait conduire la liste dans le troisième arrondissement de Parakou a lâché du lest. Il s’agit d’un candidat qui a notifié à la Ced-Borgou sa non partance. Ce qui a donné du fil à retordre au coordonnateur du G13 à Parakou, Rachidi Gbadamassi. Le réajustement a été aussitôt fait et Rachidi Gbadamassi a déposé la liste des candidats ainsi que leurs dossiers à la Ced Borgou vers les environs de 23 heures 40 minutes. A cinq minutes de l’ultime moment de fermer le portail de la Ced Borgou, le ministre Sacca Lafia, coordonnateur de Fcbe dans le Borgou fait son entrée. Il dépose la liste des candidats et leurs dossiers dans les délais impartis. Comme on peut le constater, les coordonnateurs des différentes listes de candidatures pour les municipales d’avril 2008 à Parakou n’ont pas eu la tâche facile pour faire ce travail. Car aussi bien d’un côté comme de l’autre, il fallait concilier beaucoup de divergences, s’évertuer à calmer les ardeurs et les passions. Bref, il a fallu partager toutes les informations avec les aspirants aux fonctions de conseillers municipaux afin d’obtenir un minimum de consensus sur l’essentiel à arrêter. C’est à l’issue de ce travail harasssant, que les différents coordonnateurs ont pu déposer leurs listes.

Jean-Claude Kouagou (BR. Borgou-Alibori)

Aperçu des deux listes

Fcbe

1er arrondissement

1. Soulé Alagbé (maire sortant)

2. Alimatou Abdoulaye (conseillère sortante)

3. Cessi Raouf Sidi (1er adj sortant)

4. Ishola Jacob (DRE Sonapra zone nord)

5. Ousmane Safiou

6. Baboni Mèmounatou Sinimbou (Dg Cncb)

7. Kpéra Zimé Salifou (Chef service voirie et assainissement de la mairie)

8. Assankpon Eugène (opérateur économique)

9. Kesso Robert

10. Idrissou Ibrahima (Rund)

11. Sidi Dramane Moussa

2ème arrondissement

1. Nansou Alidou Mouhamed

2. Yari Yaya Mouhamed (chef service éclairage de la mairie)

3. Souradjou Karimou

4. Bio Dramane Tahirou

5. Aïzannon Oloushègun

6. Gado Abdel Aziz

7. Nazaire Dossa

8. Karimou Danialou

3ème arrondissement

1. Chabi Talata Zimé

2. Chabi Mama Ibrahim

3. Adimi Baguiri

4. Arayé Pierre

5. Mama Affo Ibrahim

6. Toko Chabi

G13 1er arrondissement

1. Koffè Bakari

2. Alavo Michel

3. Bienvenu Babatundé

2ème arrondissement

1. Rachidi Gbadamassi

2. Baboni Alassane

3. Sylla Adam

3ème arrondissement

Dantoko Yacoubou

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