Actualités Béninoises

Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 18:37
vendredi 18 décembre 2009, par DP 24 H
Carnet Noir: Richard Adjaho, ancien Ministre de l'Intérieur et ancien Ambassadeur du Bénin à Paris est décédé à Cotonou (BENIN)
 

 
Richard Adjaho vient de s'en aller
Le ministre Richard Adjaho est décédé ce matin au Centre national hospitalier universitaire Hubert K. Maga de Cotonou des suites d'une intervention chirurgicale une. La direction du quotidien 24 Heures au Bénin Présenté à la famille de l'illustre disparu ses vives et sincères condoléances
 
Ancien Ministre de l'Intérieur du Président Soglo, il fût Ambassadeur du Bénin à Paris. Inspecteur des Finances, Richard Adjaho une beaucoup contribué à la décentralisation béninoise.
I.B.
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 19:33

20 ANS APRES L’AMNISTIE DES ANTI-REVOLUTIONNAIRES: Une association pour promouvoir la liberté et le développement

 

 

par Jacques Manassé

07-12-2009

 

A l’occasion des 20 ans d’anniversaire de l’amnistie du 30 août 1989, l’Association des anciens détenus politiques, exilés et planqués (ADPEP) s’est muée samedi dernier à Cotonou en Association pour la liberté et le développement (ALD). A travers ce rassemblement, les membres de l’ADPEP veulent désormais contribuer aux débats politiques nationaux.

 

L’Association pour la liberté et le développement (ALD) a été créée samedi dernier par les anciens détenus politiques, exilés et planqués sous l’ancien régime militaro-marxiste léniniste. L’assemblée constitutive de cette asociation s’est tenue au terme de la commémoration des 20 ans d’anniversaire de l’amnistie du 30 août 1989. Les manifestations qui ont eu pour cadre, le palais des congrès de Cotonou ont réuni les anciens détenus ainsi que leurs proches.

 

Association indépendante de toute organisation politique, l’ALD se réserve le droit d’entretenir des relations avec tout regroupement national ou international capable de contribuer à la réalisation de ses buts. Lesquels sont entre autres, la relance des actions en vue de la réhabilitation de toutes les victimes de la répression, la promotion de la citoyenneté, du patriotisme et des valeurs humanistes.


Rompre la chaîne de spectateurs politiques


Pour ce faire, l’ALD veut instituer une chaîne de solidarité ainsi que la promotion de l’idéal de lutte pour la liberté et le développement. Cependant, l’Association se réserve le droit de se prononcer sur toute situation politique, économique, sociale, etc. C’est pourquoi, Raymond Adékambi, président du comité de suivi des résolutions des 15 ans de l’amnistie a souhaité que la jeunesse et tous les sympathisants présents à cette commémoration soient membres de l’ALD.

20 ans après l’amnistie, M. Adékambi a exhorté ses pairs à s’engager dans le combat politique en créant ou en militant dans des organisations progressistes. La création de l’ALD vient rompre la chaîne d’attentistes et de spectateurs politiques qu’ont été jusque-là tous ces anciens détenus dont certains ont payé de leur vie pour assurer l’avènement de la démocratie et du régime de liberté au Bénin.

 

Source: Quotidien Nouvelle Expression



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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 14:11
Scandale à l’école Sainte Thérèse d’Abomey-Calavi

Bénin: Un homme brûlé vif pour avoir charcuté l’enfant de son ex

 

20-11-2009

 


Le complexe scolaire Sainte Thérèse d’Abomey-Calavi a connu dans l’après-midi d’hier une ambiance macabre. Un homme a été brûlé vif pour avoir charcuté l’enfant de son ancienne épouse. Cet individu qui n’a pas échappé à la vindicte populaire a d’abord donné des paires de gifles à la fillette Astride Amoussou avant de lui couper le bras droit. Il s’est ensuite servi d’un coupe-coupe préparé pour la circonstance pour lui fendiller la tête. Les coups et blessures à mort illustrent bien l’acte prémédité. Selon les recoupements, le criminel qui jouit de toutes ses facultés mentales a failli blesser l’instituteur de cette élève qui voulait la défendre. En effet, Astride Amoussou suivait attentivement les explications de son maître quand le jeune homme s’est présenté comme son père et comme quoi, il voulait lui confier quelque chose. L’instituteur ne se doutant de rien a demandé à Astride de sortir de la salle pour l’écouter. La suite des événements a été un film d’horreur. Ainsi, suite à l’alerte de l’instituteur qui n’a pu secourir la petite Astride, l’assassin qui était venu à l’aide d’une moto dame communément appelée " Djenannan" a été maîtrisé, passé à tabac, charcuté et brûlé vif par les conducteurs de taxi-moto qui étaient aux alentours de la clôture du complexe scolaire Sainte Thérèse. De sources dignes de fois, cet homme s’est maladroitement pris à la fillette parce que sa mère l’a abandonné au profit du père de celle-ci après plus un an de vie conjugale.

 

Adrien TCHOMAKOU

Source: FRATERNITE


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Mardi 17 novembre 2009 2 17 /11 /2009 14:20

17 novembre 2009


Braquage à mains armées à Atinkanmey: Panique et débandade hier à Cotonou



L’alerte est partie du quartier Atinkanmey, 5ème arrondissement de Cotonou, où les braqueurs se sont imposés dans un vol à mains armées hier, lundi 16 novembre 2009. Ils ont réussi leur opération en faisant agressivement usage de leurs armes à feu. Les populations apeurées couraient dans tous les sens. Débandade dans le rues, sauve-qui chez les voisins proches du lieu du braquage, les malfrats ont profité de cette peur généralisée pour éviter une course poursuite à leur encontre. Une fois encore les forces de l’ordre n’étaient pas à la pointe.


Peu avant 18 heures. Au moment où les écoles refermaient leurs portes, les marchés se vidaient peu à peu de leurs occupants, le commerce faisait ses derniers points de la journée, Cotonou a enregistré hier son énième braquage, soigneusement organisé et réussi par les malfrats. Le moment était propice pour que l’opération soit couronnée de succès. Car, il n’y avait pas encore du monde dans les rues. En ce moment, les fonctionnaires étaient presque au soir de leur longue journée de travail, mais n’avaient pas encore quitté les bureaux. Ce n’est pas encore les longues files sur les voies, notamment sur celles qui desservent l’avenue Mgr Steinmetz, que les bandits ont empruntée après avoir pris le butin. Deux, trois ou quatre, le nombre variait d’une source à une autre. Ils seraient tous venus à moto au magasin de la société Sonimex, propriété d’un opérateur économique, originaire du Mono-Couffo. Ils n’avaient visiblement pas envie de laisser la moindre faille, au risque de réduire leur chance de réussite. Ainsi, après avoir ouvert la rafale sur l’un des agents de la société, ils n’ont plus rangé leurs armes jusqu’à prendre la poudre d’escampette et disparaître complètement. Mais pas à n’importe quel prix. Ils n’ont pas fait économie de balles pour terrifier la ville de Cotonou. Les premiers coups de feu entendus, seraient tirés en l’air avant que le seul blessé enregistré dans ce braquage ne soit visé. Ce dernier n’a pas voulu faire profil pas malgré les crépitements des balles, qui déjà, ont contraint les riverains à mettre la clé sur les magasins, et pendant que d’autres habitants dans les environs couraient pour rentrer chez eux, prenant soin de refermer le portail à clef. Personne ne voulait faire le con pour se laisser avoir facilement. Même les gardiens, réputés très puissants grâce à leurs pouvoirs occultes et recrutés en grand nombre par les opérateurs économiques, n’ont pas osé se mesurer avec les assaillants. Quelques heures après le braquage, le témoignage de l’un d’eux est édifiant.

 

Impuissant et terrifié

 

A vrai dire tout le monde a été stupéfait, voire impuissant. Tous étaient à mille lieues d’imaginer qu’ils allaient assister en live à un hold-up digne du nom. Mais face à l’agressivité des assaillants, personne n’a pu avoir le courage de vivre cela afin de le rapporter fidèlement, sans oublier un aspect. Très apeurés, les riverains ont laissé les braqueurs opérer en toute tranquillité. En un rien de temps, la rue où se trouve le magasin visité était devenue déserte, alors qu’habituellement, elle grouille de monde. Elle abrite plusieurs boutiques et magasins, qui subitement ont fermé. Toutefois, selon un témoin rencontré, l’un des malfrats qui portait un sac au dos, et qu’on a assimilé à un passant courageux, a fini par se laisser découvrir. Alors que ses acolytes ont fini de s’emparer du butin et s’apprêtaient à prendre la fuite, il enlève son sac, en sort une arme, visiblement sophistiquée et commence à tirer en l’air avant de regagner ensemble le carrefour où est situé le salon glacier « Le Festival ». Ce n’est pas pour rengainer. Les malfrats tous armés, ont ouvert à nouveau le feu, certainement pour protéger leur arrière. Tout s’est arrêté aussitôt. Plus personne ne pouvait continuer sa route. D’autres, voyant en face le danger, ont dû se coucher à plat ventre au sol. Aucune résistance et jusque-là, aucune intervention des forces de l’ordre. Ni les policiers, ni les gendarmes. Les bandits ont pu créer la panique sur leur itinéraire avant de disparaître. Après leur départ, les premières informations insistaient sur le braquage d’une banque. Il n’en n’était rien de cela. L’ampleur avec laquelle, la nouvelle s’est répandue et relatée a provoqué une peur générale dans la ville. Entre parents, on se communiquait pour avoir les nouvelles. La crainte de certains et les agitations d’autres, ont transformé la ville de Cotonou en une véritable incertitude. Que d’interrogations sur les visages et dans les ménages. Effectivement, il y avait de quoi afficher des inquiétudes. Car, les braquages à mains armées n’épargnent pas souvent les innocents. On a encore en mémoire, ceux de Dantokpa, de Azar Jean à Missèbo…, pour ne citer que ceux qui ont été spectaculaires et qui sont encore vivaces dans les esprit. Celui d’hier s’est produit non loin de la boutique Azar Jean et en face du domicile d’un opérateur économique, Indo-Pakistanais, braqué il y a un an sur les mêmes lieux. Heureusement que celui de la société Sonimex, n’a enregistré aucune perte en vie humaine. Ce qu’il convient de déplorer, c’est encore le manque d’un dispositif de sécurité pour quadriller les zones comme Missèbo, Dantopka, Ganhi, Avenue Mgr Steinmetz devenues le champ de prédilection des braqueurs. Ils opèrent sans être inquiétés. Souvent la police et la gendarmerie ne jouent que les médecins après la mort.

Fidèle Nanga

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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 00:30

28 enfants « esclaves » rapatriés au Bénin

 

 

14 novembre 2009 dans Droits de l'homme, Dépêches, International
 



 

APA-​Li­bre­ville (Gabon) 28 en­fants bé­ni­nois em­me­nés clan­des­ti­ne­ment au Gabon pour ser­vir d’es­claves dans des mé­nages ont été ra­pa­triés ven­dre­di soir par un vol d’air Ivoire, à des­ti­na­tion du Bénin, leur pays d’ori­gine, a consta­té APA.

 

Des re­pré­sen­tants du Fonds des Na­tions unies pour l’en­fance (UNI­CEF), du gou­ver­ne­ment ga­bo­nais et les res­pon­sable foyers d’ac­cueil où ils ont sé­jour­nés ont ac­com­pa­gnés, à leur dé­part à l’aé­ro­port in­ter­na­tio­nal Léon Mba de Li­bre­ville, les 28 en­fants, biens ha­billés et vi­si­ble­ment heu­reux.

 

Ar­ri­vés au Gabon dans la calle d’un ba­teau, ils sont re­par­tis dans un vol ré­gu­lier d’Air Ivoire sous l’en­ca­dre­ment d’un re­pré­sen­tant de l’UNI­CEF Bénin char­gé de leur ré­in­ser­tion so­ciale.

 

34 en­fants fai­saient par­tie des 288 pas­sa­gers d’un ba­teau bat­tant pa­villon gha­néen ar­rai­son­né le 18 oc­tobre der­nier par les gardes côtes ga­bo­nais. Il en reste à Li­bre­ville, six ori­gi­naires du Togo et du Mali. Le gou­ver­ne­ment ga­bo­nais et l’UNI­CEF) pour­suivent les dé­marches en vue de leur ra­pa­trie­ment.

 

Plu­sieurs en­fants sont ache­mi­nés clan­des­ti­ne­ment au Gabon, dans le cadre d’un sor­dide tra­fic à des fins d’ex­ploi­ta­tion. Ces es­claves des temps mo­dernes sont uti­li­sés comme homme à tout faire dans les mé­nages des res­sor­tis­sants ouest afri­cains.

Le Gabon a durci sa lé­gis­la­tion en 2000 par l’adop­tion d’une loi par­ti­cu­liè­re­ment ré­pres­sive contre les tra­fi­quants d’êtres hu­mains. Ce­pen­dant, les au­teurs de ce cri­mi­nel com­merce ont chan­gé de stra­té­gie pour dé­jouer la vi­gi­lance des au­to­ri­tés ga­bo­naises.

 



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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 21:23

3 500 Béninois effectuent le pèlerinage de la Mecque en 2009

 

 

3 novembre 2009 
 



APA-​Co­to­nou (Bénin) Un pre­mier convoi de 218 pè­le­rins des 3 500 can­di­dats au Hadj de la Mecque 2009, va quit­ter Co­to­nou mardi soir pour les Lieux saints de l’Islam, a an­non­cé à APA, le mi­nistre bé­ni­nois de l’In­té­rieur et de la sé­cu­ri­té, Abra­ham Zin­zin­do­houé.


« Les au­to­ri­tés po­li­tiques et les guides de la re­li­gion mu­sul­mane, ont tout mis en œuvre pour que ces pè­le­rins, voyagent dans de bonnes condi­tions et en toute tran­quilli­té », a confié à APA, le mi­nistre Zin­zin­do­houé


Pour ce res­pon­sable en charge du dé­par­te­ment de la sé­cu­ri­té, les pè­le­rins bé­ni­nois voya­ge­rons à bord des lignes de la com­pa­gnie Ethio­pian Air­lines de l’Ethio­pie.


« Le contrat signé entre le gou­ver­ne­ment bé­ni­nois et la com­pa­gnie Ethio­pian Air­lines porte sur un mi­ni­mum de 1 800 pè­le­rins et un maxi­mum de 3 500 pè­le­rins avec la pos­si­bi­li­té d’aug­men­ter un aé­ro­nef si né­ces­saire », a-​t-​il ex­pli­qué à APA.


Pour le mi­nistre de l’In­té­rieur du Bénin, le choix de cette com­pa­gnie a été guidé par le souci de ga­ran­ties de sû­re­té et de sé­cu­ri­té conte­nues dans son offre et pour la qua­li­té des ser­vices pro­po­sés.


« Les né­go­cia­tions du gou­ver­ne­ment bé­ni­nois avec cette com­pa­gnie ont conduit, no­tam­ment à un type d’aé­ro­nef B 767 300 avec 235 sièges pour un tarif de 1 795 dol­lars par pè­le­rin », a-​t-​il ex­pli­qué, avec une in­di­ca­tion des pro­grammes de vols.


« Pour l’aller, les pè­le­rins bé­ni­nois quit­te­ront Co­to­nou, les 4,5,6 et 7 no­vembre pro­chain, alors que le re­tour est pro­gram­mé aux 3,4,5 et 6 dé­cembre pro­chain », a-​t-​il in­di­qué.


Selon un re­cen­se­ment ef­fec­tué en 2003, près de deux mil­lions de Bé­ni­nois pra­tiquent la re­li­gion mu­sul­mane et se conforment donc aux prin­cipes sa­cro-​saints du Dieu su­prême Allah : faire les 5 prières quo­ti­diennes, re­con­naître Allah comme étant l’être su­prême, faire son pè­le­ri­nage à la Mecque, faire le ca­rême obli­ga­toire, res­pec­ter son alen­tour ainsi que les grands in­ter­dits.


MT/mn/APA

03-​11-​2009

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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /2009 17:04

29 octobre 2009


Drame à Tchaourou: Vingt enfants meurent par noyade



La commune de Tchaourou a été durement frappée, hier mercredi 27 octobre 2009 par un cas de noyade qui a occasionné la mort de 20 écoliers qui traversaient le fleuve Okpara pour se rendre au Nigéria voisin dans le village Boukourô.


Le mercredi 27 octobre a été une journée particulièrement noire pour les populations de la commune de Tchaourou où, une vingtaine d’enfants ont péri par noyade. Toutes les victimes sont des élèves de l’école primaire publique de Kassouala. C’est au sortir des cours de la matinée qu’ils regagnaient en pirogue, le village de Boukourô, situé de l’autre coté du fleuve Okpara L’après-midi de ce mercredi étant habituellement quartier libre. Alors qu’ils embarquaient à bord de cette pirogue l’on ne pourrait pas imaginer que ces innocents avaient ainsi rendez- vous avec leur destin qui les emportera pour toujours, loin de parents et amis. Au moment, où ils embarquaient, une deuxième pirogue lourdement chargée de tissus se rendait à la même destination. Quelques instants après leur départ, c’est en accostant à l’autre rive du fleuve que le malheur se produisit : les deux pirogues tanguent et chavirent avant de se retrouver au fond des eaux du fleuve Okpara, actuellement en crue et avec un courant fluvial très violent. Ainsi, les 20 enfants qui étaient à bord disparaissent au fond des eaux. A l’heure où nous mettions sous presse, seul le corps d’une des victimes a pu être repêché. On attend d’être situé sur le sort des 19 autres corps qui sont toujours au fond des eaux. Cette triste nouvelle vient s’ajouter à bien d’autres faits qui se sont souvent produits dans la localité d’origine du chef de l’Etat. Déjà des cas d’intoxication alimentaire suivi de morts, ont endeuillé des familles. Il faut ajouter à cette liste noire, des cas de braquage et d’accidents de la circulation routière qui ont provoqués des pertes en vies humaines. Ceci, du fait de l’imprudence de certains conducteurs de véhicules en transit. Ces cas d’imprudence sont légion dans cette commune, malgré l’existence d’un commissariat de police et deux compagnies de gendarmerie. Face à ces nombreux cas d’accidents et autres drames enregistrés, il urge que les gardiens de la tradition dans cette localité se décident à en rechercher les causes, en recourant à la consultation de l’oracle, afin d’exorciser le mal.

 

Jean-Claude Kouagou (Br Borgou-Alibori)

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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 09:41

27 octobre 2009

 

Insécurité au Bénin: Un militaire abattu par les malfrats

Source: LEMATINAL 

Alerté par le docteur Fagla, braqué à la zone des Ambassades à Cotonou, un militaire a cru devoir rattraper les malfrats au poste-péage d’Ekpè sur la route de Porto Novo. Il a été abattu par ces derniers. Les forces de l’ordre sont massivement déployées sur le terrain pour retrouver les assaillants.


La scène se passait dans la nuit d’hier 26 octobre 2009. Des malfrats armés ont encore frappé fort. Leur cible, un brillant médecin, le docteur Fagla. Ils ont réussi à le déposséder de son véhicule haut de gamme 4x4 à quelques mètres de sa maison à la zone des Ambassades à Cotonou. Aussitôt après l’opération, les assaillants ont pris la poudre d’escampette. Selon la victime, ses bourreaux sont repartis du côté de la capitale, Porto- Novo. Informé par le médecin, un soldat en faction dans les encablures, ne s’est pas fait prier avant de se mettre à les pourchasser au moyen de sa moto. Il comptait les rattraper au niveau du poste-péage d’Ekpè, mais c’est sans compter avec la vigilance des malfrats qui ont compris qu’un soldat en tenue les filait. C’est ainsi que l’un d’entre eux se sert de son arme pour tirer à bout portant sur le vaillant homme. Criblé de balles, le militaire décède sur le champ et les braqueurs ont continué leur route sans rencontrer aucun obstacle. Selon nos informations, au moment où nous mettions sous presse, les malfrats auraient trouvé refuge dans une localité de la commune de Sèmè Kpodji, appelée Tchankpamè, arrondissement d’Agblangandan. Quelques minutes après le drame les forces de sécurité publique ont mis en place un dispositif qui a perturbé le trafic routier à l’entrée de Porto-Novo. Tous les usagers en partance pour la capitale, sont descendus des véhicules et fouillés de fond en comble. Comme si cela ne suffisait pas, les responsables de la sécurité ont envoyé un contingent de gendarmes, cagoulés et bien armés encercler une zone où les individus se seraient retranchés après leur forfait. Par ailleurs, le docteur Fagla s’est rendu au commissariat central de Cotonou pour sa déposition.

FN

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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 20:07

Au Bénin, un voleur de poulet est battu à mort alors que les pilleurs de l'économie nationale voguent impunément dans FCBE

 

14 oct, 2009 | Par lautrefrat 

 

victor_topanouSoupçonné de vol d’un poulet, le nommé Yêkini Djidonou résidant dans la commune d’Abomey-Calavi a mystérieusement trouvé la mort après avoir été ligoté et passé à tabac au domicile du chef de village de Yêkon-Aga, dans l’arrondissement de Golo-Djigbé. Des sources proches de la victime indexent actuellement, le conseiller Bertin Awoyo qui serait à l’origine, de cette barbarie humaine à nulle autre pareille, confirmée, par un constat d’huissier en date du 6 Octobre 2009 et réalisé par Romain Akele, huissier de justice près la cour d’appel de Cotonou.

 

Un acte de violation flagrante des droits humains et qui mérite une lumière de justice dans le but de punir au besoin, les coupables. La triste scène remonte au lundi 5 Octobre 2009 à 16 heures précises selon les références de la plainte en date du 06 Octobre adressée au procureur de la république près le tribunal de première instance de Cotonou dans le but de le mettre la justice béninoise dans le bain de l’affaire qui n’est rien d’autre, qu’un acte de violation des droits de l’homme. La même plainte portant la signature du frère du défunt en la personne d’Ambroise Djidonnou renseigne sur le fait que l’intéressé décédé était à son domicile quant il a reçu la visite du sieur Avilokoclounon Clément, chef du village de Yêkon-Aga, lequel était en compagnie du nommé Awoyo Bertin, conseiller local. Ces derniers lui demandent de les suivre pour se rendre au domicile de son chef village avec l’ordre que cette injonction émanait du chef d’arrondissement de Golo-Djigbé qui voulait en savoir plus, au sujet du vol de poulet. Ces derniers l’ont donc embarqué de force sur une moto et l’ont passé à tabac après l’avoir ligoté. Après leur forfait, le chef village et son associé le ramène à la maison complètement épuisé avec des plaies et des boursouflures sur le corps selon le procès verbal du constat d’huissier. Quelques heures après, ce dernier décède après avoir demandé à l’un de ses dix enfants, de lui donner de l’eau à boire. A l’origine du fait, selon certaines sources proches de la famille, il y a un complot politique de liquidation du sieur Yêkini Djidonnou qui par le passé, avait opposé une forte résistance contre la manipulation des résultats selon la source familiale, au profit de la liste cauris contre la RB. Ceci respecte ainsi, la consigne donnée par les responsables de son parti le prd qui optait pour un soutien de la liste RB dans ledit arrondissement. Vivement que toute la lumière soit faite sur ce dossier on ne peut, confus.

Romaric Adjamonsi

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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 09:35

30 septembre 2009


Braquage à Tchaourou:3 malfrats abattus par des chasseurs



La commune de Tchaourou, malgré ses deux brigades de gendarmerie, ne cesse d’être le lieu de prédilection des braqueurs. S’ils n’opèrent pas sur l’axe Parakou-Djougou à hauteur de Bétérou ou Kpéssou, c’est sur l’axe Parakou-Cotonou dans l’arrondissement de Tchatchou qu’ils agissent.


Ces hommes sans foi, ni loi étaient à nouveau dans la commune natale du chef de l’Etat Yayi Boni, dans la nuit du lundi 28 au mardi 29 septembre 2009. Un conducteur de Titan a fait leur frais, alors qu’il se rendait à Cotonou. Un autre conducteur qui a eu l’intuition et le flair que des braqueurs étaient sur la route, a pris la décision de rebrousser chemin. Mais, les braqueurs ont voulu en finir avec lui et ses passagers. C’est ainsi qu’ils ont envahi la route inter Etat. De ce fait, ils ont attiré sur eux, l’attention des chasseurs qui veillaient au grain. Ces hommes qui comprennent le langage de la brousse et qui ont été recrutés et formés pour prêter mains fortes aux forces de sécurité sont allés à l’assaut des braqueurs qui essaient déjà, vu le danger qu’ils courraient, de prendre leurs jambes au cou. Le bilan de la « chasse » à l’homme dans la brousse fait état de 3 morts. Dans la matinée du mardi 28 septembre 2009, les autorités compétentes se sont rendues sur les lieux pour le constat d’usage. Le préfet, Dénis Ali-Yérima, le commandant de la gendarmerie de Parakou et le maire de la commune territorialement compétente, ont constaté les dégâts. I D

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