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Actualités Béninoises

Jeudi 16 mai 2013 4 16 /05 /Mai /2013 20:38

 

16/05/2013

 

BENIN: Le talentueux artiste béninois GG Vickey est décédé. La cause de sa mort

 

 

 

L’homme qui a fait danser au son de sa guitare et de sa musique plusieurs générations a tiré sa révérence laissant aux mélomanes des titres à succès : ’’Vive les mariés’’, ’’la fête du village’’, ’’L’autre bout du monde’’.

 

Des titres qui, malgré le temps, continuent de marquer le monde musical.

 

L’Afrique, et le Bénin en particulier, pleure depuis 48 heures, le décès de l’une des gloires de sa musique : Gg Vikey, auteur, compositeur et guitariste. Gustave Gbénou Vikey a succombé aux maux - tantôt crise d’hypertension, tantôt crise cardio-vasculaire ou hémiplégie - qui le rongeaient depuis quelques années déjà.

 

On se souvient encore de son évacuation sanitaire en juin 2010 à Paris. Gg Vikey est mort mais demeure éternel. Pas seulement parce que, dit-on, “l’artiste ne meurt jamais’’. Mais surtout parce que ces compositions ont eu, ont et auront éternellement, le mérite de traverser les générations depuis les années 1960.

 

Par son jeu de guitare, sa voix et ses textes qui ont amené des critiques littéraires à lui décerné le titre du «meilleur poète béninois des années 60», le chantre de la Négritude a marqué le cœur de millions de vieux hommes et de jeunes gens. La fête au village, Aujourd’hui je pleure, Davi, Que dieu te bénisse, Gentlemen vikey, La berceuse du mono, Vikey est mort, Vikey au paradis, No ahue, La roue tournera, Kanté facelli, President vikey, Je vous remercie, Nostalgie africaine, Vive l’Afrique, Va-t’en donc. Des titres qui ont résisté aux années. Gg Vikey, c’est «six 45 tours, un 33 tours avec une quarantaine de chansons dont certaines sont devenues des classiques.» C’est aussi la compilation «Bénin Passion» en 1999 et l’album G.G. Vikey, chantre de la Négritude.

 

Son célèbre titre «Vive les mariés» sorti en 1969, lui valut en 2003 le prix du «Kunde d’or» qu’il a reçu des mains de Chantal Compaoré, la Première Dame du Burkina-Faso. Né en 1944 à Athiémé au Bénin, Vickey a une formation professionnelle en commerce et comptabilité et a travaillé pour l’Administration de son pays. En reconnaissance, il a été reçu dans l’Ordre national du Bénin au grade de Commandeur, le 05 octobre 2012, après la distinction collective en avril 2008, d’une cinquantaine d’auteurs, compositeurs et créateurs d’œuvres de l’esprit.

 

En attendant les obsèques, dont le programme n’est pas encore défini, sa dépouille repose pour l’heure à la morgue Proxy à Akpakpa.

 

 

Source: http://www.imatin.net/article/people/l-artiste-beninois-gg-vickey-est-decide.-la-cause-de-sa-mort_9755_1368693034.html

 
 
 
 
 
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Lundi 18 février 2013 1 18 /02 /Fév /2013 19:31

18/02/2013

 

 

BENIN: Une grande maison de deux étages (10 chambres) à vendre à Cotonou (quartier Fidjrossè - Calvaire) à 500 mètres de la plage

 

 

 

Particulier vend, en plein cœur du quartier Fidjrossè-Calvaire, une grande maison de 02 étages (plus de 10 chambres pour des grandes affaires, cuisines et sanitaires internes, un garage pour 03 véhicules, salle de télévision, etc.), entièrement meublée.

 

Prix de vente ferme: 150 millions FCFA.

 

Ne ratez pas une si belle opportunité.

 

 

Pour tous renseignements, appelez:

 

(00229) 95 36 06 02 / 97 64 39 33

 

 
 
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Vendredi 8 février 2013 5 08 /02 /Fév /2013 13:35

 

 

Publié le 08 février 2013

 

 

 
 

Des tombes profanées, des assassinats odieux perpétrés pour prélever des organes humains, des disparitions mystérieuses d’enfants. Ce sont là les exigences d’un commerce de type particulier qui se développe dans la clandestinité au Bénin : le trafic d’organes humains. Qui sont les vrais acteurs de ce secteur ? Que font-ils réellement des organes humains ? Enquête au milieu du macabre.

 
 

Des cranes et autres organes humaines

 

Samedi 5 janvier 2013. Deux jeunes filles de la même famille, Djandja Moïba et Samiratou, toutes deux âgées de 9 ans sont sauvagement assassinées à Inirou dans la commune de Kilibo, une localité du Centre-Bénin, située à environ 300km de Cotonou. Environ trois semaines plus tard, le 23 janvier 2013 précisément, neuf présumés auteurs de l’assassinat sont arrêtés par la gendarmerie de la commune, à Toui, un arrondissement de la commune de Ouèssè. Selon le Commissaire Dansou Jérémie, Chef du Commissariat de police de la localité, les mis en cause ont été retrouvés avec les têtes fracassées et d’autres organes des deux jeunes filles. « Ils nous ont avoué qu’ils ont commis cet acte sur la demande d’un marabout qui leur a promis de leur multiplier de l’argent. Mais le marabout a précisé selon leurs aveux que les organes humains en question étaient nécessaires pour les rendre riches », explique le commissaire Jérémie Dansou, visiblement horrifié. Un an plus tôt, par un matin du mercredi 11 janvier 2012 et toujours à Kilibo, c’est la gendarmerie qui a arrêté un homme détenant un sac contenant la tête d’une jeune fille de trois ans assassinée. Le 04 février de la même année, la gendarmerie de Comè arrête trois hommes qui venaient de défoncer la tombe d’un homme en y arrachant les restes de la dépouille. Parmi les trois suspects, figure l’un des fils du défunt. Dans le village de Todo, arrondissement de Sodohomè, dans la commune de Bohicon, les parents du jeune Cyriaque Adanmènoukon continuent de pleurer la disparition mystérieuse de leur fils. Ici, l’on soupçonne les trafiquants d’organes humains. « Cyriaque est un bossu. Il constitue donc une proie idéale pour ces assassins qui veulent se faire de l’argent à tout prix », commente un villageois. En parlant de bossu, nos deux charlatans sont unanimes sur un fait. Ils sont les plus prisés sur les marchés noirs. C’est d’ailleurs le cas des Albinos selon Boglonou. « Les albinos sont très recherchés. Cela parce qu’ils constituent en eux-mêmes une source de richesse », a-t-il révélé avant d’ajouter : « une tête d’albinos peut coûter banalement 1.000.000FCFA. C’est sans compter avec les autres organes ». Le mardi dernier, 5 février 2013, Avocèvou Dieudonné, prêtre de la divinité Dah Yovo a été appréhendé par la Brigade de Gendarmerie de l’arrondissement de Ouando à Porto-Novo. Le Chef de cette brigade affirme qu’il a assassiné l’un de ses amis pour sa divinité. Celle-ci serait efficace pour octroyer la richesse à ses adeptes. La question est alors de savoir comment ces assassins parviennent à transformer en argent ces têtes coupées, ces bosses ou ces cœurs arrachés ou encore ces litres de sang vidés.

Les charlatans parlent

Après plusieurs mois de résistance, un charlatan a fini par nous parler. C’est un homme bien redoutable. Derrière lui, il y a plus de 20 années de pratique en tant que guérisseur traditionnel. Dès le départ, il a requis l’anonymat, acceptant finalement que nous le surnommions « Boglonou ». Selon Boglonou en effet, les organes humains servent surtout à fabriquer différents produits qui affluent sur tous les marchés de notre pays. Et c’est un avis que partage entièrement un autre charlatan rencontré dans une région bien loin de Cotonou. Plus péremptoire et précis sur la question, il affirme : « Les organes humains servent à fabriquer des produits capables de guérir plusieurs maladies. Il y a par exemple les produits fabriqués contre toute attaque occulte connus sous le nom de « glo ». On les utilise également pour faire des rituels spécifiques. C’est le cas par exemple si on veut avoir de l’autorité sur une foule, si on veut avoir du pouvoir de domination sur un certain nombre de personnes pour mieux se faire entendre. Les produits qu’on utilise pour guérir les plaies incurables sont aussi généralement composés d’organes humains ». Prenant le cas d’un produit dénommé « Affionhotchi », notre praticien affirme : « Il est fait à base d’organes humains et permet surtout de prendre le dessus lors des conflits. La plupart des produits utilisés pour des questions de chance et de longévité sont également composés d’organes humains ». Il ajoute même que tous les produits destinés à faire fleurir les affaires, que ce soit en politique, dans le commerce ou dans les grandes entreprises sont immanquablement faits d’organes humains. Et de préciser encore : « C’est un commerce bien organisé qui se développe dans notre pays ». Cette version est confirmée par Paul, un photographe habitant à Abomey-Calavi, une commune environnante de Cotonou. « A un moment de ma vie, confie-t-il, j’ai utilisé un de ces produits qui m’a été offert par un ami de mon père qui, à l’époque, habitait Hlagba Dénou, dans la commune de Zogbodomè. Je peux vous dire que ce sont des produits redoutables. » Il nous raconte alors comment à deux reprises au moins, il a remarqué que son gris-gris était capable de lui procurer beaucoup d’argent. « J’ai décidé un beau jour de tout jeter en brousse quand j’ai eu la nette impression que le gris-gris est à la base d’un accident, confie Paul. Un ami à qui j’ai juste dit de se méfier, a fait un grave accident le jour même où je l’ai mis en garde alors que ce jour-là j’avais fait le rituel particulier que je devrais faire pour actionner mon gris-gris »

Des marchés d’organes humains

Les organes humains se vendent près de nous. Pour avoir pratiqué les sciences occultes depuis environ vingt ans, Boglonou avoue que le plus grand marché d’approvisionnement des organes humains se trouve au Nigeria. Selon ses dires, ce marché particulier est baptisé « Djakara ». Mais il prévient : « N’importe qui n’y va pas. Sinon, vous deviendrez tout simplement une victime du trafic ». Un autre charlatan rencontré cette fois dans un couvent religieux ajoute que l’approvisionnement se fait également au Bénin. « Pour avoir les restes humains, il suffit de faire un tour au marché Mahoulé de Dantokpa. C’est à cet endroit que se vendent les os de tout genre. En bon initié, les gens vous reconnaîtront et pourront vous les vendre si vous en demandez », a-t-il révélé avant de préciser : « Même si vous voulez une tête humaine fraichement coupée, vous pouvez en trouver là-bas ». Un tour à Mahoulé, appendice du marché Dantokpa, et on se rend à l’évidence. Situé aux abords du Lac Nokoué, il dégage une odeur nauséabonde. Des dizaines d’étalages offrent des restes d’animaux, pas un seul ne propose de tête ou de tibia humains. Selon un habitué des lieux, c’est à l’issue d’un long processus de mise en confiance que les vendeurs se résolvent à livrer le précieux sésame à leur clientèle. Tout s’opère dans la clandestinité entre initiés. Mais Mahoulé n’est pas le seul point d’approvisionnement en organes humains. Certains couvents religieux sont également de grands fournisseurs du funeste produit au Bénin. Un chef de couvent le confirme. « Pour conserver le caractère sacré de certains couvents, il est utile que des non-initiés qui se hasardent à les désacraliser soient châtiés », confie-t-il sans autres détails. Des révélations qui corroborent bien celles qui font état de ce que des disparitions mystérieuses d’enfants sont souvent signalées après l’exécution de certains rituels.

Des couvents construits avec des organes humains

Nos informateurs sont formels. Les couvents de certaines divinités sont construits sur des restes humains. Et ils semblent bien avoir raison. Le mardi 5 février 2013 dernier, à la stupéfaction générale, le sieur Dieudonné Avocèvou, prêtre de la divinité Dah Yovo a été pris en crime flagrant de meurtre à caractère initiatique. Selon les explications du Major Placide Dégbessou, Chef de la Brigade de Gendarmerie de l’arrondissement de Ouando à Porto-Novo, il a promis à l’un de ses fidèles amis de transformer en opulence sa vie de misère. Il l’a alors convaincu de le suivre pour subir des rituels dans le village Ekiti au Nigeria. Mais aux dires du Major, c’était un piège qu’il lui a tendu pour l’assassiner en vue de le donner en offrande à la divinité DahYovo qui nécessite des sacrifices humains. Au Nigeria, il a donc assassiné son ami. A ses trousses, la gendarmerie de Ouando a fini par l’arrêter et il est passé aux aveux. Mais il n’était pas seul. L’un de ses disciples qu’il a initié, le sieur Louis Houndékon a été également arrêté. La divinité DahYovo implantée dans son couvent a été détruite. Et là, horreur. Des crânes et ossements humains de tout genre ont été déterrés. La gendarmerie de Ouando dit poursuivre ses investigations pour mettre la main sur d’autres suspects. Des couvents comme celui-là, il en existe encore à travers le Bénin, un pays où les crimes rituels prennent de l’ampleur dans l’indifférence générale des pouvoirs publics.

Donatien GBAGUIDI

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Mardi 5 février 2013 2 05 /02 /Fév /2013 18:41

 lundi 4 février 2013

 

BENIN: Un voyage de Cotonou à Parakou

 

Dernièrement j'ai eu plusieurs occasions de voyager en bus entre Cotonou et Parakou. Voici quelques vues et commentaires sur ce trajet.

Comme d'habitude je voyage avec ATT qui offre le moins de risque et qui permet de voyager avec pas mal de confort. Mon billet dit que je dois venir à 11h30 pour le bus de 12h00. A partir de 11h30 les préparatifs se font comme le montre la photo.

 
Départ d’Étoile Rouge à 12h05. On prend tout de suite la direction de Porto-Novo via l'autoroute de Lagos. A un feu rouge dans Cotonou on embarque un vendeur de pâtisseries qui permet à celles et ceux qui veulent de trouver leur déjeuner. Il vend des friands, des croissants, des pains au chocolat etc.
Le long de l'autoroute on voit des zones industrielles, des parcs de voitures d'occasions. On voir aussi de belles villas achevées ou en construction.

Après une heure c'est un arrêt à Porto Novo pour prendre quelques passagers en plus (il reste quelques places) et des colis. Des vendeurs entrent: boissons, plats en petites barquettes.

On voyage ensuite vers le nord en prenant la route de Dangbo puis Covè. Cette partie du trajet (remonter le long de l'Ouémé) est très agréable car elle permet de voir beaucoup de verdure et du relief. Ce n'est que depuis un an que le bus passe là et que j'ai découvert cette région. Après avoir passé Covè on arrive dans une zone de production d'oranges. Le long de la route il est possible d'en acheter. On achète en général par sac ou par bassine car la production est très importante.

 
Durant cette partie du trajet on peut aussi voir de grands troupeaux de vaches. Ce sont des peuhls du Niger ou du nord du Bénin qui font la transhumance. On croise des motos couvertes de bidons en plastique. Ce sont des transporteurs d'essence de contrebande. Ce n'est donc pas le genre d'engins qu'il faut serrer de trop près.

La mi-chemin est à Bohicon. Là il y a un grand arrêt qui a été aménagé avec beaucoup de vendeurs. L'offre est très variée: fruits, œufs, pain, sandwich, mouchoirs, recharges de crédit etc... C'est souvent là que les voyageurs vont acheter des oranges en grande quantité ce qui fait que le bus devient plus encombré!


Après Bohicon on rejoint la grande route inter-états et on progresse vers Dassa. C'est, à mon avis, la partie la moins facile car la route est étroite et le trafic contient encore les camions vers le Mali et le Burkina. C'est aussi entre Bohicon et Dassa qu'on peut commencer à voir que le climat et la végétation changent. Il y a moins de forêt et les arbres de type palmier sont plus rares.
C'est aussi malheureusement dans cette partie que les carcasses de voitures commencent à être visibles dans le bas-côté. Souvent ces voitures accidentées sont des voitures d'occasion qui sont en transit dans le Bénin et qui sont conduites de façon dangereuse.
C'est aussi près de Dassa que j'ai des souvenirs de mon séjour de l'année 2006 (Paouignan, Kéré).

Après Dassa c'est là que ça devient un peu long. Il reste quand même une étape importante qui est le péage de Diho. En plus d'être une pause bienvenue (ou comme dit le chauffeur "pause pipi obligatoire") c'est le lieu pour acheter des arachides.

Après un autre repère est la ville de Kilibo car c'est dans ses environs qu'on voit beaucoup de vendeurs d'essence au bord de la voie. La proximité avec le Nigeria explique peut-être cela. C'est aussi à ce moment-là du voyage que le froid se fait sentir. Les bus sont très climatisés et comme la nuit approche chacun commence à se couvrir un peu. Ensuite c'est Tchaourou où se trouve la villa du président. Mais c'est aussi là que l'on commence à réaliser qu'on s'approche de Parakou.

Moins d'une heure après c'est l'arrivée à Parakou et dans la nuit (il est un peu avant 20h00). Je n'ai aucun bagage le jour où je rédige ces notes donc je peux vite sortir et trouver un taxi-moto. C'est plutôt lui qui me trouve dès la descente du bus et moi qui doit trouver le prix.

Voilà un voyage de plus; aucun incident et j'ai pu travailler avec mon ordinateur dans le bus. Je commence à être bien habitué!

 

Source : http://france-uk-benin.blogspot.fr/2013/02/un-voyage-de-cotonou-parakou.html

 

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Vendredi 1 février 2013 5 01 /02 /Fév /2013 20:32

BENIN : LE POINT DE PRESSE DES ACTIVITES DE LA CEC-CCIB (3)

10. Cafouillage et confusion dans l'organisation des élections

Il n’y a jamais eu de cafouillage et de confusion dans l'organisation des élections. La CEC-CCIB fonctionne suivant un planning bien défini. La Commission travaille dans un esprit de cohérence, de concertation et avec beaucoup de séréni. Ainsi, les activités ci-aps ont été déjà exécutes :

1. Organisation de la tournée d'information et de sensibilisation des opérateurs économiques sur les nouveaux statuts de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Benin sur toute l’étendue du territoire national du 09 au 13 décembre 2012 ;

2. Elaboration et adoption du règlement intérieur et du chronogramme des activités de la Commission Electorale Consulaire lors de ces séances des 14, 15, et 17 cembre 2012 ;

3. Elaboration et confection des documents électoraux à savoir: registres électoraux, cartes dlecteurs, récépissés, bordereaux de dépôt des dossiers de candidature, registre de notation des candidatures;

4. Installation et formation des membres des coordinations régionales et des commissions de recensement les 07 et 08 janvier 2013;

5. Recensement des électeurs et inscription sur les listes électorales, ainsi que le dépôt des dossiers de candidature du mercredi 09 au jeudi 17 janvier 2013 ;

6. Recueil et centralisation des' registres électoraux et des dossiers de· candidature à la Coordination nationale de la Commission Electorale Consulaire.

7. Voir Publication de la liste provisoire des électeurs et des candidats à partir du samedi 26 janvier 2013 par la Commission Electorale Consulaire.

8. Etude des réclamations suite à la publication de la liste provisoire des électeurs et des candidats. La fin du dépôt des réclamations est fixée au vendredi 1er (février 2013.

 

Fait à Cotonou le 31 janvier 2013

La Coordination nationale de CEC-CCIB

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