Emissaires de Yayi Boni chez Blaise
Compassion et solidarité du peuple béninois aux sinistrés du Burkina Fasso
10/09/2009
Le président de la République sœur du Bénin, le Dr Yayi Boni, a dépêché une délégation auprès de son homologue burkinabè, Blaise Compaoré. L’audience
accordée aux émissaires conduits par le ministre du Travail et de la Fonction publique, Christophe Kint Aguiar, a eu lieu le mercredi 9 septembre 2009 et a porté sur un témoignage de solidarité
de ce pays voisin aux sinistrés de la catastrophe du 1er septembre dernier à Ouagadougou.
L’intégration sous-régionale et les valeurs de bon voisinage commandent une solidarité agissante entre les peuples, condamnés à vivre ensemble. La volonté des
gouvernants de préserver cette donne se manifeste chaque fois que possible.
Après le modus vivendi de Cotonou sur le différend frontalier Burkina-Bénin intervenu le lundi 7 septembre courant dans la capitale économique béninoise, et qui
vise à assainir les relations entre les deux pays frères, la patrie du roi Béhanzin vient, encore une fois, de prouver son ardent désir de rester attachée dans la solidarité avec les
Burkinabè.
Les envoyés du président Yayi Boni l’ont exprimé de vive voix au chef de l’Etat, Blaise Compaoré, qui les a reçus au palais de Kosyam.
Au sortir de cette entrevue, le chef de la délégation, le ministre béninois du Travail et de la Fonction publique, Christophe Kint Aguiar, a confié à la presse
l’objet de leur visite. Il s’agit d’une délégation gouvernementale porteuse d’un message spécial du président du Bénin, à son frère et ami Blaise Compaoré.
On retiendra pour l’essentiel qu’il est question d’une mission qui s’inscrit dans le cadre de l’élan spontané de compassion et de solidarité fraternelles du peuple
et du gouvernement du Bénin aux sinistrés de Ouagadougou lors de la pluie torrentielle du désormais mardi noir 1er septembre 2009.
Les Béninois, selon monsieur Aguiar, ont été très sensibles au drame que vivent les victimes de la catastrophe. Porté par le même élan, le gouvernement du Bénin, à
travers le service national de la protection civile, a envoyé aux services compétents du Burkina Faso, un don symbolique d’environ deux tonnes de divers matériels et équipements. La remise
officielle de ce don intervient en principe aujourd’hui même.
D. Evariste Ouédraogo
Source: L'Observateur Paalga
Il y a 3 commentaire(s) pour cet article
posté le 10 septembre 2009
Salut,
Je ne sais pas si mon commentaire va passer mais bon ... Je ne comprends pas d’où vient ce patriotisme béat et irreflechi dont on ne cesse de gaver les oreilles
des honnêtes citoyens.Si quelqu’un a l’argent, et qu’il veut donner qu’il donne. Le gouvernement est mal placé pour dire du n’importe quoi la dessus.Ce gouvernement et ce pouvoir peut bel et bien
mobilisé 70 milliards de FCFA et ce, en un coup d’oeil.Alors, un peu de respect et de decence. Ceux qui veulent faire quelque chose, et beaucoup sont honnêtes et de bonne foi, qu’il le
fassent.Mon salaire du mois ne m’a jamais suffi.Voici pourquoi mon enfant connait l’importance de l’argent.Vous ne vous rappelez pas la randonnée bobolaise du fils de Bassolé ?? La brûlure
de 10 000FCFA du fils de Diendéré ?? (relaté par l’Obs dans une lettre à Laye).Et je passe sur les courses à moto mortelles souvent à Ouaga 2000 des enfants de nos "gourous".Ces propos ne
sont pas celui d’un aigri, sinon aigri comme le système injuste et l’impunité au Faso.Mon salaire en tant que fonctionnaire de l’ETAT represente à peine l’argent de poche mensuel des enfants du
régime.Alors de grâce, epargnez moi des propos qui n’ont aucun intérêt.C’est déjà difficile de joindre les deux bouts, et maintenant avec les parents sinistrés à aider, je voudrais qu’on épargne
les gens de ces publicités obscènes.Blaise par exemple en train de contribuer ou de manger le riz des sinistrés.Quelle comédie tragique !!! Quand pour une opération de cataracte(d’après
l’Obs), on va à l’extérieur, il faut bien nous respecter et nous épargner ces mises en scènes dégueulasses d’un autre âge. Qui sont les responsables ??,Ils sont bien connus alors arrêtons de
jouer à l’hypocrisie.Quand un maire dont les parents n’ont pas de fortune connue, quitte de la moto à la voiture présidentielle francaise, il faut se poser des questions légitimes.Devant, chez le
Maire Simon Compaoré, c’est bien viabilisé et goudroné.La seule rue goudronée à ce niveau de Gounghin.Et que dire du nom de la rue ?Un certain Pasteur Compaoré ??? qui n’a sans doute
rien fait pour ce pays. L’argent mobilisé sera bel et bien détourné.Que sait on aujourd’hui des fonds de solidarité ?Ont ils permis à un seul burkinabè honnête de sortir de la
pauvreté ?Blaise en son temps avait remis 10 000 F, je crois.Et comme je sais qu’il est 100 milliard de fois plus riche, que moi, j’ai fait la division, et je me suis rendu compte que je
devais rien remettre.Je mettrai 1 FCFA quand BLaise et autres Tertius, Simon, Rock remettront 100 milliards.Quand on a un parc animalier en son nom, dont le budget journalier ou hebdomadaire
pourrait soulager tant de personnes, il faut se garder de parler de patriotisme là où il faut juste reconnaitre ses torts et procéder à une bonne distribution des ressources. Alors, Messieurs,
Mesdames, juste un peu de décence, d’honnêteté et de responsabilité. Merci.
posté le 10 septembre 2009, par GI
On n’a pas envie d’être cynique mais nos dirigeants nous obligent : Dernier conseil de ministres : passation gré en gré d’un marché pour construire un
piste d’atterrissage à l’entreprise EBOMAF. Le montant : plus d’un milliard de fcfa. Un piste à Ouahigouya qui va servir à quoi finalement ? Question de priorités...
Il aurait été plus intelligent de convertir les frais de cette missions en don. Commençons par être pragmatique en Afrique Noir. Félicitations
aux informaticiens de l’Obs. qui ont installé de quoi filtrer les mauvais messages.