Politique Internationale

Jeudi 3 décembre 2009 4 03 /12 /2009 17:14
02/12/2009

 


PENURIE CRIARDE DE MAIN D’ŒUVRE : Le Canada ouvre ses portes à 265.000 nouveaux immigrés en 2010


 

La pénurie de main d’œuvre pousse le Canada à ouvrir encore ses portes pour l’année 2010. Le Plan d’immigration fédérale qui vient d’être dévoilé prévoit pour l’année prochaine l’entrée dans le pays entre 240.000 à 265.000 nouveaux résidents permanents. Un niveau de taux d’immigration qui avoisine ceux de ces dernières années. Seulement, le Canada met désormais l’accent sur l’immigration économique.

 

Malgré une économie relativement stable, le Canada est aujourd’hui confronté à un problème énorme de renouvellement de son personnel travaillant. Plusieurs analystes prévoient des pénuries de main-d’œuvre qui toucheront l’ensemble des régions et des secteurs au Canada vers 2010. Une étude récente de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante fait ressortir une hausse croissante à long terme du taux de postes vacants parmi les petites entreprises au Canada. On estime qu’en 2005, 233 000 postes sont demeurés vacants pendant au moins 4 mois dans les petites et moyennes entreprises.

 

Les pénuries de main-d’œuvre soulevées proviennent de divers facteurs comme le vieillissement de la population et la chute du taux de natalité. L’économie canadienne est structurée dans un sens où elle exige chez les travailleurs des compétences et des connaissances accrues. La productivité et la compétitivité nécessitent aussi une main d’œuvre bien formée. Les nouveaux arrivants sont souvent obligés de passer par un processus de déqualification et de requalification pour s’adapter aux exigences du marché. Le nouvel arrivant se heurte souvent à l’exigence d’une expérience canadienne, mais aussi et surtout au diktat des ordres qui en réalité gouvernement le marché du travail. Certains travailleurs sont obligés de retourner à l’école malgré des diplômes de haut niveau dans leurs pays respectifs.

Certains secteurs se caractérisent par une pénurie de main-d’œuvre prononcée dans certaines régions, et par des surplus importants ailleurs au pays. Il n’est donc pas étonnant que les employeurs partout au Canada se préoccupent de plus en plus du problème combiné des pénuries et des surplus de main-d’œuvre.

 

Dans le secteur de l’installation, de l’entretien et de la réparation d’appareils ménagers et dans celui de l’électronique, 78 % des employeurs déclarent que leur principal problème est le recrutement d’employés qualifiés. Plus du tiers des travailleurs actuels sont âgés de 55 ans ou plus. Vingt-cinq pour cent des employés envisagent de prendre leur retraite d’ici cinq ans. (Conseil du secteur de l’installation, de l’entretien et des réparations).

 

Le Conseil canadien du transport de passagers estime à son niveau que l’industrie du transport par autocars sera confrontée à une grave pénurie de mécaniciens et de conducteurs compétents pour remplacer les employés qui prendront leur retraite d’ici cinq à sept ans, l’équivalent d’environ 45 % de la main-d’œuvre actuelle.

 

Une Immigration économique

 

Ce contexte de pénurie de main d’œuvre pousse le Canada à orienter son plan 2010 sur l’immigration économique. Le ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme Jason Kenney qui a déposé dernièrement le Rapport annuel au Parlement sur l’immigration de 2009 a indiqué que « Le plan de 2010 met l’accent sur l’immigration économique afin de soutenir l’économie du Canada pendant et après la reprise économique actuelle ». « Même si d’autres pays ont réduit leurs niveaux d’immigration pour faire face à court terme à la conjoncture économique difficile à l’échelle mondiale, le gouvernement maintient ses niveaux d’immigration pour répondre aux besoins économiques à moyen et à long terme du pays », ajoute le ministre Kenney.

 

Seulement une telle approche nécessite de nouvelles mesures administratives fédérales pour faciliter l’arrivée d’immigrants économique. C’est ainsi que Citoyenneté Immigration Canada va continuer à réduire l’arriéré des demandes présentées par des travailleurs qualifiés du fédéral dans le cadre du Plan d’action pour accélérer l’immigration. Ce plan 2010 qui est déjà mis en œuvre a permis de réduire de six à douze mois les demandes du Programme fédéral des travailleurs qualifiés. Alors que dans l’ancien système, ces derniers devaient attendre au moins 6 ans. Cette rupture a permis la réduction des arriérés des demandeurs des travailleurs qualifiés de 630 000 à 425 000 demandes, ce qui représente une réduction de plus de 30 % selon la note officielle du ministère.

 

Devant les Parlementaires, le ministre Kenney a indiqué que « L’amélioration du Programme fédéral des travailleurs qualifiés fait partie de l’engagement global du gouvernement du Canada à l’égard de la modernisation du système d’immigration afin de maximiser sa contribution à notre croissance économique globale ».

Le Plan 2010 donne plus de prérogatives aux provinces et territoires canadiens de déterminer leurs besoins spécifiques par rapport aux immigrants admis au Canada en vue d’utiliser ces derniers en corrélation avec leurs besoins économiques.

 

A ce titre, le Québec se taillera la part belle avec 20 % d’immigrants de plus en 2010, soit 55 000. Déjà pour 2008, Québec avait prévu une hausse modérée du seuil actuel de 45 000 nouveaux arrivants. La belle province visait un objectif variant entre 46 700 et 49 000 immigrants.

 

Abdou Karim DIARRA (canada) avec sen24heures.com

 

ENCADRE

 

Le chemin du cauchemar

 

La carte de résidence permanente en poche ne t’ouvre pas les portes du bonheur au Canada. Pire, c’est le début du chemin de croix pour le nouvel arrivant. Le choix de venir au Canada doit être très mûrement réfléchi pour un candidat ayant déjà une certaine assise professionnelle dans son pays. La garantie d’une insertion socio-professionnelle n’est pas assurée automatiquement. Le chemin de croix commence par des écueils administratif et corporatiste à surmonter.

 

D’abord, le nouvel arrivant doit chercher des délivrances à ses diplômes et surtout prendre le temps d’apprécier le système économique et social du pays. Ces procédures parfois coûteuses peuvent prendre des semaines avant d’obtenir les autorisations nécessaires. Le permis de travail en poche, le rêve de voir s’ouvrir le marché du travail devient un cauchemar. Cv dans un sac, on parcourt les bureaux, services de placement, boutiques, magasins à chercher un emploi.

Des applications sont faites à partir d’internet où les entreprises préfèrent mettre certaines de leurs offres d’emploi. Malgré ces efforts, le cauchemar continue. L’immigrant s’entendra dire qu’il est trop diplômé, en termes plus simples, un ingénieur doit se faire passer technicien supérieur ou technicien, un médecin doit devenir infirmier ou aide-infirmier. On te collera le plus souvent « manque d’expérience canadienne ou québécoise ».

Cette situation t’oriente vers des centres d’aide aux immigrants pour apprendre comment rédiger un Cv et comment faire des démarches d’emploi. L’immigrant apprend dans ces centres que 90% des offres d’emplois ne sont pas déclarées. Elles s’offrent à partir d’un système de réseautage. Plus, l’immigrant a un réseau relationnel étendu plus, il a la chance de trouver un emploi rapidement au Canada.

Une fois le Cv acclimaté à la sauce canadienne, l’écueil des ordres professionnels devient un autre cauchemar pour le nouvel arrivant. Au Canada et au Québec, les ordres régissent les professions. Alors pour être membre d’un ordre, il faut obtenir une équivalence ou un diplôme canadien et une certaine expérience de travail au Canada. Difficile de répondre à tous ces critères. Finalement, l’immigrant d’un certain standing dans son pays, a deux options. La première, c’est de tout balancer sur le fleuve Saint-Laurent pour rentrer dans son pays d’origine.

 

La deuxième, c’est d’accepter de se dévaloriser pour aller gagner sa vie en travaillant dans les champs comme travailleur agricole, dans les cafés genre Mac Do et Tim Hortons, dans les entrepôts et manufactures, dans les centres d’appels et garderies d’enfants. D’autres s’orientent vers le métier de chauffeurs de taxis, d’agents de sécurité, de danseuses nues, d’escortes pour les filles pour financer leurs études et vivre au Canada. Le consultant canadien d’origine sénégalaise Souleymane Zaccharia Cissoko estime que « le Canada a une politique de peuplement, mais non d’immigration ».

« Le Canada, c’est aujourd’hui prés de 30 millions de personnes sur un espace d’environ 1 million de km2. Le Canada est le deuxième plus grand pays au monde en termes de superficie totale, après la Russie. Les autorités fédérales cherchent à assurer la continuité de la croissance économique en s’appuyant sur une installation massive d’immigrants. En réalité, il n’y a pas une véritable stratégie pour les nouveaux arrivants » souligne le consultant. Certes, on ne peut nier des réussites, mais pour la plupart, le Canada reste encore un cauchemar.

A. K. DIARRA(canada)avec sen24heures.com

 



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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /2009 19:24
Unesco : comment Irina Bokova a damé le pion à Farouk Hosni
 
Les raisons de l’élection de la candidate bulgare à la tête de l’institution
 
Le soutien mou de la France ? Les pressions sionistes ? Les Etats-Unis ? Qu’est-ce qui a causé la perte de Farouk Hosni, pourtant parti largement favori pour prendre les commandes de la prestigieuse Unesco ? Depuis le Caire, l’intéressé dénonce des « pressions sioniste » et regrette un scrutin « politisé ».

Mercredi 23 septembre 2009, par Djamel Belayachi

C’est la surprise générale. Le candidat Egyptien Farouk Hosni, 71 ans, ministre de la Culture depuis 22 ans, n’a pas réussi à prendre la tête de l’Unesco en dépit de ses nombreux soutiens, et des intenses efforts diplomatiques déployés par son pays, la Ligue arabe et l’Union africaine. Contre toute attente, c’est Irina Bokova qui remporte la mise. Elle a empoché 31 voix contre 27 pour Hosni, mardi 22 septembre à l’issue du 5ème tour de scrutin, devenant ainsi la première femme à diriger l’organisation.

 

« Pressions antisémites »

 

Les trois premiers tours avaient pourtant conforté le ministre égyptien de la Culture dans son statut de favori, malgré le fait qu’aucune majorité n’avait pu être trouvée. Selon le quotidien égyptien progouvernemental El-Ahram, Farouk Hosni a été victime d’une « féroce campagne médiatique juive ». Durant ces derniers mois de campagne, Farouk Hosni était au centre d’une intense polémique au sujet de propos jugés antisémites qu’il avait prononcés dans l’enceinte du parlement en 2008. Le ministre de la Culture avait déclaré qu’il brûlerait lui-même les livres israéliens s’il en trouvait dans les bibliothèques égyptiennes. Les « regrets » publics qui suivirent et la décision d’Israël de ne pas s’opposer à sa candidature n’ont pas suffi à calmer le jeu. Des intellectuels français comme Elie Wiesel, Claude Lanzmann, Simone Weil ou encore Bernard-Henri Lévy et bon nombre d’organisations sont montés au créneau ces derniers jours pour dénoncer l’ « antisémitisme » du candidat égyptien. Farouk Hosni a dénoncé mercredi depuis le Caire une élection « politisée » et des « pressions sionistes » exercées contre lui.

 

Les Etats-Unis et l’Europe montrés du doigt

 

Al Ahram accuse les Etats-Unis et l’Europe d’avoir pesé de tout leur poids à l’issue du 4ème tour pour faire perdre Hosni, faisant au passage état de rumeurs selon lesquelles des membres des délégations votantes se seraient vues proposer des pots-de-vin pour reporter leurs voix sur Irina Bokova. Rumeurs démenties pas un porte-parole de l’organisation à l’Associated Press.

 

La France accusée

 

La France aurait également contribué à la perte du candidat Farouk Hosni. « La position ambigüe de la France a été à l’origine de l’hésitation de certains pays africains francophones à voter pour Hosni », regrette Al Ahram. Soutien affiché du candidat égyptien avant même l’arrivée de Sarkozy au pouvoir en 2007, Paris s’est faite plus discrète depuis la polémique déclenchée par les propos de farouk Hosni en 2008, mais continué à soutenir discrètement la candidature égyptienne pour défendre ses intérêts stratégiques dans la région, notamment le projet de l’Union Pour la Méditerranée (UPM) cher à Nicolas Sarkozy, coprésidé par le président égyptien Hosni Moubarak.

Malgré la défaite de Farouk Hosni, cette élection garde toujours un goût d’inédit. A défaut d’une première personnalité arabe, l’Unesco élit pour la première fois une femme à sa tête. Présentée comme une ancienne communiste devenue une européenne convaincue, Irina Bokova a d’emblée joué la carte de l’apaisement à l’issue du scrutin : « j’ai dit à la délégation égyptienne que j’espérais que nous allions être ensemble, parce que je n’ai jamais cru à l’idée du clash des civilisations ». La nomination de la diplomate bulgare devra être entérinée le 15 octobre prochain, à l’occasion de la Conférence générale qui réunit les représentants des 193 Etats membres de l’Organisation.



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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 20:06
mardi 22 septembre 2009 19h43
 

PARIS (Reuters) - La Bulgare Irina Gueorguieva Bokova a été élue à Paris directrice générale de l'Unesco, au cinquième tour d'un scrutin à rebondissements pour lequel l'Egyptien Farouk Hosni partait favori, annonce le président du conseil exécutif de l'organisation.

 

La diplomate bulgare âgée de 57 ans a été élue avec 31 voix, contre 27 pour l'ancien ministre égyptien de la Culture de 71 ans, dont les détracteurs ont stigmatisé les positions anti-israéliennes.

 

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 19:43

UNESCO: La bulgare Irina BOKOVA élue Directeur Général

 

22/09/2009

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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 18:46

PRESIDENTIELLES 2011: BIO TCHANE reçoit la bénédiction de Barack OBAMA

 

 

 

Lundi 21 septembre 2009 

PRESIDENTIELLES 2011 : BIO TCHANE reçoit la bénédiction de la maison blanche et du congrès américain (Oui je crois qu’il peut opérer le vrai changement dixit Barack OBAMA).

‘Yes you can’, c’est à travers ce slogan fétiche qui a porté l’homme en triomphe aux USA que Barack OBAMA, Président de la toute première puissance du monde a adressé mardi dernier à Colorado State tout son soutien et encouragement à l’ancien fonctionnaire talentueux et de classe exceptionnelle du Fond Monétaire International et actuel Président de la BOAD, Abdoulaye BIO TCHANE.



« Nous gardons encore de cet homme vertueux, un très vif souvenir et un estime bien mérité, cet enfant d’Afrique noire, cette Afrique, terre de mon paternel qui peine encore à sortir de son sous développement non pas parce qu’elle manque de matière, mais parce qu’elle manque d’hommes de vision comme Abdoulaye BIO TCHANE» a ajouté Barack OBAMA  lors de sa rencontre mardi dernier avec les communautés noires d’Amérique et d’Afrique Subsaharienne établit aux Etats-Unis d’Amérique. Au cours de cette rencontre avec ses parents après son époustouflant passage au congrès américain pour défendre son projet sur la reforme sanitaire, le président américain a évoqué plusieurs sujets d’ordre politique et économique qui figurent dans le programme de la politique étrangère africaine de la maison blanche. Ce vaste programme, qu’il vous souvienne, à dit Hillary  Clinton lors de sa récente tournée africaine serait essentiellement destiné d’une part à stimuler le développement des Etats démocratiques africains dont le Bénin et d’autre part à renforcer les structures démocratiques dans d’autres Etats jouissant d’une semblance de démocratie. Sa visite dans près d’une dizaine de pays africains se situe justement dans le cadre de répertorier et d’avoir une discussion franche avec les chefs d’Etats africains dont les pays sont sélectionnés pour bénéficier de ce programme. Qu’il vous souvienne aussi qu’en prélude à la démarche de sa secrétaire d’Etat chargée des affaires étrangères, Barack OBAMA était au Ghana où il a clairement professé son ambition pour l’Afrique noire et les conditions qui pourraient concourir à la réalisation de cette ambition. « L’Afrique doit cesser de considérer la colonisation comme le principal facteur de son sous- développement et revoir l’Afrique autrement, remettre en cause la gestion politique et socio-économique des gouvernants du continent comme les véritables sources de la pauvreté des peuples africains ». A travers cette phrase que beaucoup d’experts à travers le monde avaient en son temps appelé  ’le diagnostic OBAMA pour une Afrique prospère, le président américain voulait explicitement avouer qu’il faut aujourd’hui pour l’Afrique une nouvelle génération de dirigeants porteurs de vision positive de changer le cours de l’histoire en Afrique noire. Pour Barack OBAMA, Abdoulaye BIO TCHANE serait à n’en point douter de cette classe exceptionnelle de dirigeants modernes  qui puissent impulser une nouvelle dynamique économique pour la réalisation d’un rêve africain longtemps tenu en échec. Le congrès américain qui marche fermement avec cette nouvelle politique américaine de voler au secours des pays de l’Afrique au sud du Sahara porte d’emblée son choix sur  Abdoulaye BIO TCHANE pour la saga présidentielle de 2011 seule condition pour que le Bénin  bien qu’étant reconnu comme modèle de démocratie sur tout le continent noir puisse être électif à ce programme. En fait, l’estime de la maison blanche à l’endroit de Abdoulaye BIO TCHANE remonte à sa nomination en tant que Directeur Afrique du Fond Monétaire International, un poste qu’il avait dirigé avec dextérité  et beaucoup de qualités professionnelles, ce qui lui a valu la considération de ses collègues et même des responsable hiérarchiques  du FMI. « Deep into heart, I hope that with the advent of a new generation of leading board just like Abdoulaye BIO TCHANE we shall overcome some day in Africa». Ce qui signifie «Du très fond de mon cœur, j’espère qu’avec l’avènement d’une nouvelle génération de dirigeants africains tel que Abdoulaye BIO TCHANE, nous aboutirons un jour » a rassuré le président américain  «Yes, I believe he can make the true change»;  « Oui, je crois qu’il peut opérer le vrai changement» a-t-il ajouté pour conclure. Voilà qui réconforte Abdoulaye BIO TCHANE et lui garanti le suffrage de la diaspora béninoise établi aux USA puisse que celle-ci parle le même langage que Barack OBAMA

Bashola MOUSTAPHA
Journal L'EVENEMENT DU JOUR 18/09/09



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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 14:39
Tour décisif pour l'élection à la direction de l'Unesco
 
LE MONDE | 21.09.09 
 

a commissaire européenne aux relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a retiré, samedi 19 septembre, sa candidature à la direction de l'Unesco pour favoriser un regroupement des Etats européens derrière une candidature unique, afin de barrer la route au ministre égyptien de la culture, Farouk Hosni. Favori, ce dernier, accusé d'antisémitisme et de rôle actif dans la censure dans son pays, n'a pas réussi à atteindre une majorité décisive de 30 voix lors des trois tours précédents (il a obtenu 22, 23 puis 25 voix). Arrivée derrière lui, samedi, avec 13 voix, l'ancienne ministre bulgare des affaires étrangères, Irina Bokova, mise désormais sur les reports de voix, y compris de certains pays africains et arabes. Un quatrième tour était organisé lundi. Un éventuel dernier tour de scrutin était prévu mardi au cours duquel le plus grand nombre de voix obtenues suffisait pour l'emporter.

 
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /2009 13:28
Direction Unesco: toujours pas de directeur général désigné au 2e tour du scrutin
 
 

Aucun candidat n'a obtenu la majorité requise des suffrages exprimés par les 58 membres du Conseil exécutif, l'instance dirigeante de l'organisation, et un troisième tour aura lieu samedi, a indiqué un porte-parole de l'Unesco.

De source diplomatique, Farouk Hosni, ministre égyptien de la Culture, a obtenu 23 suffrages (contre 22 au premier tour), suivi par l'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, commissaire européenne aux Relations extérieures (9 voix, contre 7 la veille), la candidate bulgare Irina Bokova (8, sans changement), l'Equatorienne Ivonne Baki (8 contre 7 la veille).

 

D'intenses transactions avaient eu lieu vendredi entre les délégations européennes pour tenter d'aboutir à une candidature unique pour contrer le candidat égyptien, au centre d'une controverse pour des prises de position antisémites et anti-israéliennes dont l'accusent des organisations juives et des intellectuels.

 

La candidate lituanienne Ina Marciulionyte a obtenu 4 suffrages (3 la veille), le Russe Alexandre Iakovenko 3 (7 la veille), le Tanzanien Sospeter Mwijarubi Muhongo deux voix (une la veille), le Béninois Nouréini Tidjani-Serpos deux voix (comme la veille) et l'Algérien Mohammed Bedjaoui, aucune.



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Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 00:26
Direction de l'Unesco: le favori égyptien échoue au premier tour de scrutin
 

PARIS — L'Egyptien Farouk Hosni a échoué jeudi dans sa tentative d'accéder à la direction générale de l'Unesco, lors du premier tour d'une élection dont il reste le favori, en dépit des accusations d'antisémitisme qui pèsent sur sa candidature.

"Aucun candidat n'a obtenu la majorité des voix requises par le règlement pour être élu. Nous poursuivrons l'élection avec un deuxième tour demain", a déclaré le président du Conseil exécutif de l'organisation, le Béninois Olabiyi Babalola Joseph Yai.

Farouk Hosni a obtenu 22 voix sur les 30 nécessaires à une élection au premier tour. Il a devancé une candidate bulgare, Irina Bokova (8 voix), la commissaire européenne autrichienne Benita Ferrero-Waldner (7 voix) à égalité avec l'Equatorienne Ivonne Baki et le Russe Alexandre Iakovenko, selon la même source.

Tous les candidats pourront se représenter vendredi au deuxième tour.

L'entourage de Farouk Hosni avait pourtant affiché sa confiance avant ce premier tour, et au sein même de l'Unesco, l'éventualité d'un succès très rapide était envisagée. Le scrutin peut compter jusqu'à 5 tours d'ici mardi, et il paraît plus incertain que prévu.

Les intellectuels français et les organisations juives, qui ont fait campagne contre Farouk Hosni semblaient, avant ce vote, s'être résolus à le voir arriver à la tête de l'organisation de l'Onu pour la science, la culture et l'éducation, en remplacement du Japonais Koichiro Matsuura.

"Sans doute est-il déjà tard" pour "barrer la route à un homme dont tout le passé plaide contre les idéaux de l'institution", a écrit l'un des intellectuels engagés contre lui, le philosophe français Bernard-Henri Lévy, dans une tribune publiée par l'hebdomadaire Le Point.

Une très vive polémique a éclaté après que M. Hosni eut déclaré en mai 2008 qu'il "brûlerait" les livres en hébreu qu'il trouverait en Egypte.

Le Centre Simon Wiesenthal, organisation juive contre l'antisémitisme, s'est élevé contre une désignation qui constituerait un "anathème pour ce temple de la culture et du dialogue appelé l'Unesco".

Il a recensé les actes ou déclarations "antisémites" de Farouk Hosni, l'accusant notamment d'avoir invité au Caire le négationniste français de la Shoah, Roger Garaudy, ce que le ministre égyptien dément.

Le Prix Nobel de la Paix Elie Wiesel, avec Bernard-Henri Lévy et l'intellectuel Claude Lanzmann, ont eux aussi dénoncé le "naufrage annoncé" de l'Unesco, accusant M. Hosni d'avoir multiplié les déclarations "nauséabondes", comme sur "l'infiltration des juifs" dans les médias internationaux, et de représenter un régime pratiquant la censure.

M. Hosni, qui avait affirmé en mai "regretter" ses propos sur les livres israéliens selon lui sortis de leur contexte, s'était de nouveau défendu à la veille du scrutin de tout antisémitisme.

Les dernières attaques sont "une preuve supplémentaire d'un acharnement infondé", a déclaré jeudi à l'AFP son conseiller de presse, Chab Badawy.

Dans ce vote, ce sont les considérations diplomatiques qui dominent. Israël a indiqué qu'il ne ferait rien contre son élection, en signe de conciliation avec l'Egypte, et les Etats-Unis seraient sur la même position. Des responsables français ont fait savoir qu'ils soutenaient le candidat égyptien.

Le choix du Conseil exécutif, qui réunit par rotation 58 des 193 pays membres, doit désigner l'un des neuf candidats pour un mandat de 4 ans. Son choix doit ensuite être entériné en octobre par la Conférence générale, l'assemblée plénière de l'Unesco.

Cette institution onusienne est chargée de mettre en oeuvre des programmes pour l'éducation, la sauvegarde du patrimoine, ou encore d'agir en faveur de la liberté d'expression.



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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 00:39
 
09/09/2009

Direction Générale: Prise de tête à l'Unesco

 
Réunie à Paris, l'organisation s'apprête à renouveler son directeur général. Mais les deux favoris sont en mauvaise posture.

  

YANN LIBESSART

 

(Jack Dabaghian / Reuters)

  

Depuis le 7 septembre, et jusqu'au 23, le conseil exécutif de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) tient sa 182e session. A l'ordre du jour, le choix d'un candidat à la succession du Japonais Koïchiro Matsuura au poste de directeur général de l'organisation.
 
Les neuf candidats en lice, tous déclarés avant le 31 mai 2009, seront auditionnés à partir du 15 septembre par les 58 représentants de l'exécutif. Ces derniers soumettront ensuite leur choix aux 193 Etats membres lors de la 35e conférence générale qui s'ouvre le 6 octobre, toujours dans la capitale.
 
Parmi ces postulants, deux personnalités faisaient figure de favoris: la commissaire europeénne aux relations extérieures, l'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner, et l'ancien ministre de la culture égyptien, Farouk Hosny. Or, tous les deux se sont retrouvés au cœur de polémiques susceptibles de condamner leur candidature.
 

Concours de casseroles

Benita Ferrero-Waldner est ainsi critiquée pour avoir participé, en tant que ministre des affaires étrangères, à un gouvernement allié au FPÖ, le parti d'extrême droite de feu Jörg Haider. Quant à Farouk Hosny, son élection a longtemps été tenue pour acquise. Déjà appuyé par la Ligue Arabe et l'Union Africaine, ce proche du président Moubarak avait obtenu par cette entremise l'appui de Nicolas Sarkozy. Barack Obama, début juin, avait aussi choisi l'Egypte pour sa première visite officielle dans le monde arabe.
Une énorme gaffe est venu tout compromettre. En déclarant, après l'intervention israélienne à Gaza, être prêt à brûler tous les livres en hébreu présents dans les bibliothèques d'Egypte, Hosny a grandement hypothéqué ses chances de victoire. Des explications ont été publiées dans Le Monde du 28 mai après, selon le quotidien, une relecture d'Henri Guaino, la plume du Président français. Elles n'ont pas calmé la violente cabale lancée contre lui, notamment par le prix Nobel de la paix 1986 Elie Wiesel, l'écrivain Claude Lanzmann et le philosophe Bernard-Henri Levy.
 
Dans une récente tribune dans le journal américain The Huffington Post, BHL a une nouvelle fois savonné la planche de l'Egyptien: «Allons-nous confier les rênes d'une organisation culturelle mondiale à un homme qui, quand il entend le mot culture, attrape ses ciseaux et son briquet?»

Une troisième voie africaine

Compte tenu de cette situation, un candidat issu du sérail pourrait s'intercaler: le Béninois Nouréini Tidjani-Serpos. Ancien président du Conseil exécutif et sous-directeur général pour l'Afrique, son nom circule de plus en plus dans les couloirs du bâtiment de la place Fontenoy, dans le VIIe arrondissement.
 
Romancier et poète, cet ancien ministre peut incarner une alternative acceptable par l'ensemble de la communauté internationale et amener un peu de sérénité à la tête d'une organisation qui s'est fixée comme principal objectif de «construire la paix dans l'esprit des hommes».
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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 23:53

Rapport de la Banque Mondiale Doing Business 2010: Le Bénin du roi Boni 1er stagne (172 sur 183 pays comme en 2009)




Washington, le 9 septembre 2009 
 

 

Doing Business 2010: nouveau record en matière de réformes des réglementations des affaires par les gouvernements

 — Un nombre record de 131 pays du monde ont réformé leurs réglementations des affaires en 2008-2009, selon le rapport Doing Business 2010 de la Banque mondiale et de l’IFC.

 

 

Ce nombre représente plus de 70 % des 183 pays faisant l’objet du rapport, soit la proportion annuelle la plus importante depuis que le rapport annuel a été publié pour la première fois en 2004. De plus, ce progrès a été réalisé sur fond de crise économique mondiale.

 

Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times (Mener à bien des réformes en ces temps difficiles) a recensé 287 réformes entre juin 2008 et mai 2009, une hausse de 20 % par rapport à l’année précédente. Les pays réformateurs ont concentré leurs efforts sur la facilitation de la création et de l’opération des entreprises, le renforcement des droits de propriété intellectuelle et l’amélioration de l’efficacité de la résolution des conflits commerciaux et des procédures de faillite.

« La réglementation des affaires peut avoir une incidence sur la manière dont les entreprises font face à la crise et sur leur capacité à tirer partie des occasions qui se présenteront lorsque la reprise aura lieu », affirme Penelope Brook, vice-présidente suppléante, développement des secteurs privé et financier de la Banque mondiale. « La qualité de la réglementation des affaires contribue à déterminer la facilité avec laquelle il sera possible de réorganiser les entreprises en difficulté pour les aider à survivre aux périodes difficiles, de les reconstruire lorsque la demande sera de retour et de créer de nouvelles entreprises. »

Singapour, qui réforme constamment sa législation des affaires, est classé numéro un au titre des économies où il est le plus facile de faire des affaires et ce, pour la quatrième année consécutive. La Nouvelle-Zélande quant à elle se classe deuxième. Toutefois, les nouveaux développements ont eu lieu du côté des économies en développement. Les deux tiers des réformes recensées par le rapport l’ont été dans des économies à faible revenu ou à revenu faible intermédiaire. Pour la première fois, une économie subsaharienne, le Rwanda, se classe au premier rang des réformateurs de la réglementation des affaires, facilitant ainsi la création d’entreprises, l’enregistrement des propriétés, la protection des investisseurs, le commerce transfrontalier et l’accès au crédit.

Les pays à avoir réformé le plus sont particulièrement ceux de l’Europe de l’Est et Asie Centrale, d’une part et du Moyen Orient et Afrique du Nord, d’autre part. Les 10 principaux réformateurs du monde comptent 4 nouveaux venus cette année : le Libéria, les Emirats arabes unis, le Tadjikistan et la Moldavie. Les autres sont : le Rwanda, l’Égypte, la Biélorussie, l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la République kirghize et la Colombie.. La Colombie et l’Égypte figurent au classement des principaux réformateurs de quatre des sept dernières années.


Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de compétences de la main-d’œuvre ni la solidité du système financier dans les pays évalués. 
 

Au sujet du Groupe de la Banque mondiale

 

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources mondiales d’appui financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement. Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants : worldbank.org, www.miga.org et www.ifc.org.

Pour plus d’informations au sujet de la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant : www.doingbusiness.org

 


Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Internationale
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