COUPS DE COEUR

Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /2009 21:15
Le Bao, premier night-club afro du Maroc
 
La boite de nuit casablancaise ne désemplit pas les week-ends

Créé en 2007 par un groupe d’entrepreneurs africains, le Bao est la première discothèque afro du Maroc. La boite casablancaise, où viennent se bousculer étudiants, chefs d’entreprises et cadres africains de multinationales, ne désemplit pas les week-ends. C’est une affaire rentable, se réjouit Adama Koné, jeune manager du night-club.

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 vendredi 11 décembre 2009 / par Djamel Belayachi

Si vous vous trouvez à Casablanca et avez envie d’une sortie afro, une seule adresse : le Bao, sur le boulevard de la Corniche. C’est la première et unique discothèque africaine (subsaharienne s’entend) au Maroc. De la Makossa camerounaise, au Kpangor en vogue à Abidjan, en passant par le Ndombolo congolais, le Bao vous plonge dans une ambiance 100% afro. Et « c’est la raison pour laquelle on fait le plein tout le temps », se réjouit Adama Koné, le manager du night-club, où viennent se mêler chaque week-end étudiants, cadres africains de multinationales, chefs d’entreprises et autres VIP. Aux platines, se relayent les scratcheurs les plus en vue du moment, à l’instar de Dj Lewis, quasi-inventeur du très osé Kpangor.

Le Bao a été créé il y a deux ans par un petit groupe d’entrepreneurs africains, en même temps qu’un restaurant spécialisé dans la cuisine africaine, la Casbah. Le Bao est une affaire qui marche. « C’est rentable, ça bouge bien », commente, sans s’encombrer de chiffres, Adama Koné. Le jeune homme, qui a intégré le night-club il y a un an, à peine sa licence en éco-gestion en poche, estime toutefois « difficile l’intégration dans un bon réseau d’affaires ». La faute aux « préjugés et à un climat de méfiance mutuelle » entre la communauté subsaharienne et marocaine. Mais cela ne l’a pas empêché de créer récemment son agence d’événementiel, Akn Event’s. « Le Maroc reste un carrefour touristique important et le seul pays qui n’a pas connu la crise au Maghreb », analyse le manager du Bao. Adama Koné estime que plus de 90% de sa clientèle est constituée de subsahariens. Un public qu’il aimerait plus diversifié. « Le Bao, insiste-t-il, est ouvert à tous ! »



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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 16:20
 

Vatican: un prêtre béninois nommé au conseil pontifical de la culture

 

jeudi 3 décembre 2009

 

CITE DU VATICAN (AFP) - Un prêtre béninois, le père Barthélemy Adoukonou, du diocèse d'Abomey, a été nommé secrétaire du Conseil pontifical pour la culture par le pape Benoît XVI, a annoncé jeudi le Vatican environ un mois après le synode sur l'Afrique.

 

 

Le père Adoukonou, né à Abomey le 24 août 1942, remplace à ce poste le religieux français Bernard Ardura O Praem, nommé le même jour à la tête du Comité pontifical des sciences historiques, a précisé le Vatican dans un communiqué.

 

Jusqu'à présent secrétaire général de la Conférence épiscopale régionale de l'Afrique de l'Ouest francophone et de l'Association des conférences épiscopales de l'Afrique de l'Ouest anglophone, le père Adoukonou est membre du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens et de la Commission théologique internationale.

 

 

Sa nomination au "ministère la culture" marque le retour du Bénin dans les hautes sphères du Vatican, après le départ en 2002 du cardinal Bernardin Gantin, décédé 6 ans plus tard.

 

 

Cette nomination intervient peu de temps après celle du cardinal ghanéen Peter Turkson à la tête du Conseil pontifical justice et paix et accroît le nombre de prélats africains au sein de la curie, encore "peu nombreux", a indiqué le Vatican sans préciser de chiffres.

 

 

De son côté, le père Bernard Ardura va présider le Comité pontifical des sciences historiques, une structure rassemblant une trentaine de chercheurs issus du monde universitaire international, en remplacement de l'Allemand Mgr Walter Brandmüller.

 

 

Né en 1948 à Bordeaux (France), le père Ardura a intégré les organes de la curie romaine en 1988. Appelé au Conseil pontifical pour la culture en 1989 par son président de l'époque, le cardinal Paul Poupard, il en est devenu sous-secrétaire en 1992, puis secrétaire en 1997.

 

 

Depuis 1988, le père Bernard Ardura est également consulteur de la Congrégation pour les causes des saints. Il est particulièrement en charge de la postulation pour la cause de canonisation de plusieurs figures du catholicisme français comme Robert Schuman (1886-1963) ou Claire de Castelbajac (1953-1975).

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /2009 09:52


 

 
 

 

 

INVITATION

 

 

 

Les éditions l’Harmattan

et Roger SIDOKPOHOU

ont l’honneur de vous inviter à la présentation de l’ouvrage

 

Nuit de mémoire

 

Le 23 novembre 2009 à 18h30

Présentation par Emmanuelle Moysan et Richard De Medeiros

 

A l’espace Harmattan

21 bis rue des Ecoles, 75005 Paris (M° Maubert-Mutualité, ligne 10)

 

 

 

 
            

 

 

 

 

 

 

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Samedi 7 novembre 2009 6 07 /11 /2009 01:31

Belle histoire pleine d'enseignements !!!

 

 pas vrai ???

Bryan roulait sur une route quasi déserte lorsqu'il vit une Mercédes en panne
sur le côté de la route.


Malgré  la faible lumière du jour, il aperçut la conductrice, une vieille dame
qui avait l'air complètement affolée.

Il s'arrêta devant la  Mercédes , sortit de sa vieille Pontiac et se dirigea
vers la pauvre dame désespérée. Malgré le sourire qui se dessinait sur son
visage, il sentit combien elle était effrayée.

Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était arrêté . Est- ce que ce
jeune homme, allait-il lui faire du mal?

Il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid, près de sa
voiture. Elle grelotait, la peur tout autant que le froid lui donnaient la chair
de poule . Bryan perçut sa peur.

' Je vais vous aider  Madame, dit-il, allez-vous assoir dans la voiture où il
fait un peu plus chaud...  Mon nom est Bryan Anderson' '.

Il constata qu'elle avait une crevaison; mais en raison de son âge avancé, elle
ne pouvait rien faire toute seule.

Bryan s'accroupit, regarda sous la voiture pour voir comment placer le cric,
frotta ses mains pour se réchauffer les doigts et se mit au travail.

Elle vit qu'en remplaçant le pneu, il s'était sali et blessé à une main.

Pendant qu'il resserrait les  écrous, elle abaissa sa vitre et commença à lui
adresser la parole.

Elle lui expliqua qu'elle était de St Louis et était juste de passage. Elle ne
pouvait pas assez le remercier pour son aide.

Bryan souriait en refermant le coffre. La dame lui demanda combien elle lui
devait. Elle lui dit que son prix n'avait pas d'importance tellement elle avait eu
peur, s'étant  imaginée des choses affreuses  auxquelles elle avait été exposée
s'il ne s'était pas arrêté.

Bryan lui répondit qu'il n'avait pas à être  payé. Ceci n'était pas un travail
pour lui. Il n'avait fait qu'aider quelqu'un dans le besoin.  Dieu seul savait
combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé.  Il menait son existence
de cette manière et il ne lui venait pas à l' esprit d'agir autrement. Il lui
dit que si elle voulait vraiment le payer de retour, la prochaine fois qu'elle
verrait quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne
l'assistance nécessaire; et il conclut, ' Souvenez-vous de moi'

Il attendit qu'elle démarrât son véhicule pour s'en aller. C'était une belle
journée froide, la vie n'était pas facile pour lui en ce moment , mais il
se sentait bien en prenant le chemin de la maison .

A quelques kilomètres de là, la vieille dame trouva un restaurant.. .. Elle y
entra pour se  réchauffer et prendre une bouchée avant de continuer sa
route.

C'était un restaurant modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à
essence .La serveuse l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour
assécher ses cheveux mouillés.

Elle avait un gentil sourire malgré le fait qu'elle était debout toute la
journée.  La vieille dame remarqua que la serveuse était enceinte d'environ huit
mois mais que ni l'effort ni le travail ne lui enlevaient sa bonne humeur.

La vieille se demanda comment une personne avec si peu fortuné pouvait être si généreuse
envers une étrangère.


Aussitôt, elle se souvint de Bryan. Quand elle  finit son repas, elle paya avec
un billet de 100 $ . La serveuse alla vite chercher la monnaie. Mais la dame se
faufila dehors, quittant avant que la serveuse ne soit de retour.
Lorsque la serveuse revint, elle se demanda où la cliente pouvait bien se
trouver.

Elle  remarqua alors une note sur la serviette de table.Des larmes coulèrent de
ses yeux quand elle lut ce que la vieille lui avait écrit :
« Vous ne me devez rien. Je suis aussi passée par là...


Quelqu'un m'a aidée à m'en sortir comme je le fais pour vous. Si vous voulez
réellement me payer de retour, voici ce qu'il faut faire : ne permettez pas à
cette chaine d'amour de prendre fin avec vous.»

Et sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 $... Hé
bien !


Même s' il y avait des tables à nettoyer, des boites de sucre à remplir , la
serveuse  décida de le faire un autre jour... Elle rentra chez elle,  et en se
mettant au lit , elle pensa à l'argent et à ce que la vieille lui avait écrit..

Comment la dame aurait-elle pu savoir  qu'elle et son mari en avaient besoin ?


Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur.

Elle savait combien son mari était inquiet  et en se glissant près de lui, elle
lui donna un doux baiser et chuchota  doucement à son oreille : « Tout ira bien.
Je t 'aime, Bryan Anderson. »

Il y a un vieux dicton qui dit « UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU », les mains
ouvertes finissent par attraper quelque chose.

 

À VOUS TOUS !


Ne nous lassons jamais de faire du bien, non jamais !



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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 01:16
GANGBÉ BRASS BAND en tournée en France
 

L'excellente fanfare afro-jazz béninoise GANGBÉ BRASS BAND est de retour en France (après trois semaines de tournée au Brésil), pour 3 concerts :

- 2 octobre à Nantes(44), salle Paul-Fort

- 8 octobre à Nancy (54), festival Nancy Jazz Pulsations

- 9 octobre à Pantin (93), La Dynamo (www.banlieuesbleues.org)

www.gangbebrassband.com

Merci de faire passer le message!

Cordialement.
--
Laurent Boireau
Crépuscule Productions
28 rue Raymond Lefebvre, 93170 Bagnolet, France
Tel :  
                +33 (0)950 20 75 44  +33 (0)950 20 75 44           +33 (0)950 20 75 44                   +33 (0)950 20 75 44          +33 (0)950 20 75 44 - GSM :                   +33 (0)6 03 79 39 48  +33 (0)6 03 79 39 48            +33 (0)6 03 79 39 48                  +33 (0)6 03 79 39 48           +33 (0)6 03 79 39 48
www.crepusculeprod.fr - www.myspace.com/crepusculeprod
Courriel : contact@crepusculeprod.fr

Artistes 2009/2010 :
AFEL BOCOUM (Mali), DOBET GNAHORÉ (Côte d'Ivoire), GANGBE BRASS BAND (Bénin),
ALY KEÏTA (Côte d'Ivoire), LA MACHINE (France), LAS HERMANAS CARONNI (Argentine),
MIKEA (Madagascar), GHALIA BENALI (Tunisie), BURKINA ELECTRIC (Burkina Faso/Allemagne/USA)

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Mardi 25 août 2009 2 25 /08 /2009 20:30
 

25/08/2009

 

l'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou (Bénin) à La Villette (Paris)

 

Rythmes africains à Jazz à La Villette 2009

 

Le festival Jazz à la Villette, qui se tiendra à Paris du 1er au 13 septembre, ouvre les hostilités avec un plateau réunissant le Nigérian Seun Kuti et le couple malien Amadou et Mariam (photo)...

 

Concert épicé en ouverture de l'édition 2009 de Jazz à La Villette. Pour son intronisation, le mardi 1er septembre, le festival parisien accueillera une soirée africaine de haute volée. A partir de 20h00, Segun Kuti, le fils du grand Fela, distillera avec son groupe Egypt 80 sa musique métissée, entre afro-beats, jazz et hip-hop, tandis que le duo Amadou et Mariam entonnera ses chansons joyeuses, entre rythmiques fiévreuses et mélodies gracieuses. En première partie de soirée,

l'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou (Bénin) fera danser les festivaliers avec son savoureux mélange de funk, salsa, et esprit voudou.

Ce concert est la première grosse affiche de Jazz à La Villette, mais ce n'est pas la dernière: parmi les 200 artistes, 50 groupes, et près de 15 créations et projets inédits attendus durant les deux semaines du festival, les performances du saxophoniste Ornette Coleman, du contrebassiste Ron Carter, de la chanteuse Yael Naim (avec invités), du trio latino Las Ondas Marteles, du musicien John Zorn, d'Elysian Fields (avec Don Byron), des rappeurs/jazzmen new-yorkais De La Soul, du DJ Carl Craig, de l'homme orchestre Son of Dave ou du trio Ahmad Jamal/Yusef Lateef/Archie Shepp s'annoncent prometteuses...

A.V.
Photo DR


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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /2009 01:57
 

Communiqués - International - Presse

Appel à candidatures du 9e Prix francophone de la liberté de la presse
 
RFI, Reporters sans frontières et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) lancent la 9e édition du Prix francophone de la liberté de la presse, un concours ouvert aux journalistes de 42 pays francophones. Ce prix récompense le meilleur reportage d’actualité traitant des droits de l’Homme dans deux catégories, presse écrite et radio.

Lundi 17 août 2009

A travers ce prix, RFI, première radio française d’information internationale en continu, Reporters sans frontières, organisation internationale de défense de la liberté de la presse et l’OIF poursuivent l’objectif de découvrir et d’encourager des journalistes de talent des pays francophones.

 

Un comité de présélection, composé de professionnels de RFI et de Reporters sans frontières, sélectionnera les meilleurs reportages dans les deux catégories. Ces candidatures seront ensuite soumises à un jury final composé de journalistes, de représentants des organisateurs et de personnalités du monde francophone qui désignera les lauréats « presse écrite » et radio « Prix Jean Hélène ». Les prix seront décernés en novembre 2009 à Paris. Ils bénéficient chacun d’une dotation de 5 000 euros.

Pour la deuxième année consécutive le concours est ouvert aux journalistes professionnels travaillant dans l’un des 42 pays membres de l’OIF suivants : Albanie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Cameroun, Cap-Vert, République centrafricaine, Comores, Congo, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominique, Egypte, Gabon, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Haïti, Laos, Liban, Ex-République yougoslave de Macédoine, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Moldavie, Niger, Rwanda, Sainte-Lucie, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Seychelles, Tchad, Thaïlande, Togo, Tunisie, Vanuatu et Vietnam.

 

Le formulaire d’inscription et le règlement du prix sont téléchargeables sur les sites www.rfi.fr (rubrique « événements »), www.rsf.org ou www.francophonie.org.



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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /2009 22:41
L’émotion est nègre…

 

Les dégâts de la tempête Sarkozy sont encore visibles… Et voilà qu’arrive l’ouragan Obama. Les fiers Africains n’en reviennent pas de stupeur. Comment est-ce possible, un nègre comme nous… ?

 

L’émotion étreint les cœurs.

 

Avec le cousin d’Amérique, on s’attendait benoitement à une tirade du genre :

« Afrique des fiers guerriers, dans les savanes ancestrales

Je ne t’ai jamais connu mais mon sang est plein de ton sang

Ton beau sang noir à travers les champs répandus… »

En lieu et place, Obama nous a dit de cesser de gémir, pleurer sur notre sort. Exactement comme dans le film Dallas lorsque le gentil Bobby dont c’était le tour de diriger l’entreprise familiale vint se plaindre, auprès du Patriarche, des agissements de l’infâme JR: Daddy, que ne dis-tu à mon frère d’arrêter de m’embêter et que c’est toi qui m’a donné le pouvoir de gérer les affaires Ewing ? »

Tonnerre du Vieux : - si c’est moi qui t’ai donné le pouvoir, tu n’as rien du tout …Le pouvoir ne se donne pas, il se prend ! »

Obama n’a pas dit autre chose en soutenant que l’avenir de l’Afrique appartient aux Africains, à sa jeunesse et qu’il est vain de « pointer du doigt et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur d’autres ».

 

Les Juifs ont subi l’Holocauste dans leur chair mais refusent d’en exhiber les séquelles, choisissant de prendre leur revanche sur l’histoire et s’illustrer dans les sciences et la finance internationale. Semblablement, les Japonais décidèrent de faire fi d’ Hiroshima, de Nagasaki, de la pauvreté de leur sous-sol pour se hisser au niveau où ils sont se trouvent aujourd’hui.

 

L’émotion serait-elle nègre ?

 

Pourquoi tenir coûte que coûte à entretenir des rancœurs sur des événements dont tous les acteurs sont loin d’avoir été sereinement identifiés ? L’Europe n’en a cure de nos états d’âme ; pas plus qu’elle ne s’est souciée du réajustement des pensions dues à nos anciens combattants, des redevances aux familles des victimes du Camp de Thiaroye.

Qu’on se le tienne pour dit : Un « Nuremberg » de l’esclavage n’aura jamais lieu.

Et je ne vois dans ce remue-ménage qu’une forme de chantage d’intellectuels pour inoculer une mauvaise conscience réparatrice aux Européens, tout en absolvant, par le silence, l’esclavagisme arabe non moins atroce.

Jamais la traite négrière ne m’a été contée par grand père ou grand-mère; Je l’ai découverte tout seul dans les livres, conférences et discours en langue étrangère.

 

L’émotion serait-elle définitivement sénégalaise ?

 

De la même manière que l’artiste plasticien (peintre, sculpteur) ébauche son sujet avant d’en affiner les détails, sociologues, ethnologues saisissent le trait marquant d’un peuple ou d’une race avec des mots. Vu sous cet angle, il est permis d’affirmer que le sénégalais oublie vite et n’a pas la rancune tenace. Tant que le prix du riz n’atteint pas des cimes inaccessibles, que le gaz ne fuit pas, tout va bien. N’importe quel autre désagrément lui passera à la gorge après quelques éructations.

Non, le Sénégalais n’est pas rancunier. Il admire la force tout en la détestant. Vous en voulez la preuve ? Après avoir administré un coup de pied rageur au fils de Sa Majesté briguant le suffrage municipal, le bon sénégalais a vite oublié. Ses amours, ses haines ne tiennent parfois qu’à une soirée de gala, à des enveloppes aux chefs de quartiers et muezzins. Allah recommande le pardon !

Wadeton sera à nouveau sifflé, hué à l’occasion du show hippique dont il était l’un des parrains mais sitôt que le fils à papa démontra ses talents équestres à Louga où le cheval constit un symbole, le peuple se leva, comme un seul homme, pour l’applaudir, le cœur battant. Faut-il conclure que nous, sénégalais, sommes vaniteux, versatiles, velléitaires ? Oh, non, juste pratiques. Les temps sont si durs…D’ailleurs, l’on ne meurt plus pour des idées. C’est fini depuis Mai 68. Domi Sénégal qui avait quelque peu renâclé quand Wadeton fut nommé Ministre du Monte en l’air, des Asphalte et Béton et de la Tontine internationale, s’est vite attendri des joues resplendissantes du nouveau-né. Il est si mignon avec sa cuillère d’argent au poignet.

 

Personnellement, je ne serai pas surpris d’apprendre que le futur groupe de presse princier aura été financé par des bonus, des amis étrangers et qu’il a rallié à sa noble croisade les plus remarquables de ses mauvais sujets d’antan. Il aura suffi au rejeton de s’inspirer du remaquillage télévisuel de papa par celui là même qui l’avait férocement défiguré. Comme quoi, tout ce que répète le petit maure…

« Doomi Naar, janggaani wul… »

 

Amadou Gueye Ngom

Critique social

 
Source: Seneweb 21/07/09

 


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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 00:30

Paris, 10 juillet 2009

 

Université Pierre et Marie CURIE (Sciences et Médecine - Paris), le béninois Eric TOSSAH* distingué

 

 

Prix de la stratégie d'entreprise

 

Le 17 mars dernier à l’occasion du Prix de la stratégie d’entrprise 2009, s’est déroulé dans les caves du bâtiment Esclangon le palmarès des meilleures sélections UPMC.


Fondé en 2005, le prix récompense chaque année plusieurs entrepreneurs pour leurs choix stratégiques qui ont permis à leur entreprise d’atteindre la perfection. Le prix distingue également des étudiants ayant travaillé sur un projet et récompense la meilleure analyse stratégique, le meilleur rapport écrit et la meilleure présentation orale.


En 2009, 5 entreprises ont concouru avec l’UPMC : Antagene, Bioalliance Pharma, Biomber, Hra Pharma, Kadrige SA.
En présence des membres consultants, Anne-Cécile Chapuis (société Noveria Partners), directrice du prix, Stéphane Jacquemet (société Noveria Partners), fondateur du prix et coordinateur des organisateurs et Thierry Chevalier, directeur associé de Mar-Tech & Finance et des membres votants, une entreprise a été distinguée et des étudiants de l’université récompensés.

 

Lauréats "étudiants" :

LIENART Van Lidth De Jeude Aline (Master 2 R&D Biotech, UPMC)

 

MARIAU Virginie (Master 2 Immunotechnologie, UPMC)

SCHUPP Charlotte (Master 2 R&D Biotech, UPMC)

 

TOSSAH Eric (Master 2 Immunotechnologie, UPMC)


Les étudiants ont réalisé l'étude de la stratégie de l'entreprise BioAlliance Pharma (Entreprise biopharmaceutique).

Activités : Développement de produits innovants pour des patients présentant des maladies sévères ou des besoins médicaux non satisfaits en tenant compte des problèmes de résistance aux médicaments.

 

Coordonnées :
Adresse : 49, Boulevard du Général Martial Vallin 75015 Paris
www.bioalliancepharma.com

 

* Eric TOSSAH est le fils de Christine et Marcel TOSSAH qui sont des amis personnels et très connus dans la Communauté béninoise francilienne.

 

Toutes mes chaleureuses félicitations au jeune Eric et à ses parents.

 

Benoît ILLASSA

 

 

 

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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /2009 16:31
An 1 du conseil communal de Pobè : Saliou Akadiri sur le chemin de la reconstruction
 

lundi 15 juin 2009, par DP Le Grand Journal

 

La célébration de l’an1 du conseil communal de Pobè le vendredi 12 juin dernier a permis au maire de cette localité, Saliou Akadiri de faire un bilan tout en ayant des perspectives pour accomplir sa mission.


« Si une période de 12 mois dans la vie d’une structure paraît peu, elle est cependant suffisante pour s’arrêter et faire un bilan, se demander ce qui a marché et ce qui s’est mal passé, les raisons des difficultés et dysfonctionnements rencontrés en vue de prendre des résolutions pour un nouveau départ. » C’est ainsi que s’exprimait Saliou Akadiri, maire de la commune de Pobè à l’occasion de la célébration du premier anniversaire de son conseil communal.

 

Très éloquent conférencier, il a tenu en haleine et ceci pendant plus d’une heure d’horloge toute une salle remplie des différentes couches composantes de ses administrés. Ce bilan a touché ainsi tous les secteurs de la vie dans son espace géographique.

 

Il a d’abord exposé la vie de la communauté dans ses méandres. Dans le domaine institutionnel et de renforcement des capacités, il a souligné que le conseil communal a tenu régulièrement toutes les sessions ordinaires statutairement prescrites par la loi et deux sessions extraordinaires au cours de l’année 2008 et que les chefs d’arrondissement, les chefs de quartiers et de villages ont été désignés et installés pour relayer les actions municipales.

 

Au plan économique, des exploits ont permis au maire et à son équipe d’identifier les ressources en vue de leur mise en valeur. Sur le plan des équipements et infrastructures, il est à noter une avancée notable avec en projection, l’acquisition d’une niveleuse et d’un camion pour le rechargement et le reprofilage régulier des voies d’accès. Au plan social culturel et sportif, le maire Saliou Akadiri après avoir énuméré les actions menées, a étalé sa vision dans ce domaine. Etant une ville en zone presque frontalière avec le Nigéria, le problème de la sécurité est l’une de ses préoccupants défis de même que pour la population.

 

Le maire dans son exposé n’a pas oublié les secteurs de l’éducation et des investissements publics. « En effet, nous avons le devoir de transformer au cours des cinq prochaines années, Pobè en une commune phare, incontournable et citée en exemple tant dans le plateau, dans le Bénin qu’à travers le monde. », a laissé en échos le maire.

 

Après cet exposé, des questions d’éclaircissement et des réponses appropriées ont été données par le maire Saliou Akadiri. La population satisfaite est partie toute contente et confiante qu’un jour nouveau se lèvera bientôt sur Pobè. Rois, sages et notables chefs d’arrondissements, membres du conseil communal, responsables des services déconcentrés de l’Etat, collaborateurs, invités, sympathisants et curieux ont assisté aux festivités très sobres qu’a données le maire.



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