El-Hadj Alassane Yaro parle des griefs contre Yayi

Note de lecture:

Cette interview est un document à conserver précieusement. Il montre le vrai visage caché du roi Boni 1er. Le Doyen Olympe Bhêly QUENUM, le Président SOGLO et beaucoup d'autres ont raison:

Nous sommes bel et bien en présence d'un Président qui ment, ne tient pas ses promesses et n'a dégard pour personnes. Lisez comment il ose tourner en bourrique une personne âgée, qui plus est, ne quémande rien !!!

 

En filigrane, la candidature de Bio Tchané se trouve confirmée. En effet, sans ce recours à l'Homme providentiel de la Donga, le Doyen Alassane Yaro aurait préféré emporter ses ressentiments à l'encontre des change-menteurs à l'outre-tombe !!!

 

Et pour les affamés du régime qui pensent que nous manquons de respect à l'Homme de Tchaourou, cet entretien vient montrer le vrai visage de leur chef. Autoritarisme, bouffetance, mépris et mensonge sont les maître-mots du yayisme et de l'état-FCBE.

 

Merci au "MATINAL" et au Doyen Alassane Yaro de venir nous confirmer ce que beaucoup d'entre-nous savions déjà de l'intrus d'avril 2006 au Bénin !!!

 

I.B.

 

 

Entretien avec un ancien journaliste: El-Hadj Alassane Yaro parle des griefs contre Yayi

 

"Le Président Yayi Boni n’aime pas écouter, même s’il fait semblant de vous suivre." En d'autres termes, c'est un dictateur et un manipulateur !!!

 

3 mars 2009 - LEMATINAL


Annoncé sur Canal3 pour passer au peigne fin la situation socio-politique actuelle du Bénin, le doyen El Hadj Alassane Yaro, journaliste à la retraite a plutôt accordé à la rédaction du quotidien « Le Matinal » une interview. Témoin incontesté de l’histoire béninoise, il a partagé ses sentiments et réflexions sur l’action politique aujourd’hui dans notre pays avec l’opinion publique et sa déception face aux dérives qui mettent à mal l’unité nationale. Lire cette entrevue publiée ici en intégralité.

Journal : Doyen Yaro : vous étiez annoncé pour un entretien sur la vie politique nationale à Canal 3 ? Que s’est il passé et de quoi s’agit-il ?

 

Yaro : Je vous remercie jeune confrère. Je devrais effectivement être reçu la semaine dernière sur cette chaîne de Canal 3 pour passer quelques messages et expliquer un certain nombre de choses que je porte depuis très longtemps. Mais la chaîne en question ne couvrant pas toute, l’étendue du territoire national, j’ai dû préférer la voix de la presse écrite pour la circonstance. Et c’est ce que je fais en ce moment. Il est vrai l’ORTB dont je suis un des anciens animateurs m’aurait fait, quelque chose mais le temps de trouver un créneau pour me recevoir fera refroidir forcément ce qui me brûle et que je dois porter à la face des Béninois.

 

Alors de quoi s’agit-il au juste ?

 

Oui Monsieur le journaliste. Le peuple Béninois est un peuple de tradition morale. Nous sommes les premiers en Afrique de l’Ouest à asseoir un climat de politique apaisée la démocratie. Nous avons été cités comme point de mire de l’ère démocratique. Un exemple en Afrique de processus démocratique. Oui tout ne s’est pas passé sans un minimum de respect de notre être que nous sommes. J’ai peur aujourd’hui que mon pays descende de son piédestal de pionnier pour être relégué au rang des peuples sans boussoles, aveugles, immorales.

 

Mais ce que vous dites m’amène à vous demander quel est votre bord politique.

 

Je préfère une mise au point pour répondre à votre question et vous permettre de comprendre ma démarche. J’ai participé à un pouvoir politique, le pouvoir Kérékou dont je suis un produit de sa politique. Je ne regrette pas ce que j’ai fait avec le pouvoir défunt. Je ne peux jamais me séparer de cet homme quelque soit le temps et le moment ceci parce qu’il m’a toujours reconnu mon honneur ma valeur d’homme, d’être humain. Ceci ne m’empêche pas d’aider tout pouvoir qui veut faire avancer mon pays et respecter le bon fonctionnement de nos institutions de notre démocratie. Le Président Kérékou, plusieurs fois avec ses autres collèges anciens Présidents ont cherché à aider. Yayi Boni mais qu’est-ce que l’on remarque ? Le Président Yayi Boni n’aime pas écouter, même s’il fait semblant de vous suivre.

 

A vous entendre, je me vois obliger de demander si vous soutenez le Président Yayi Boni dans sa politique de Changement ? Avec quel parti ?

 

Quelle organisation politique peut - elle aujourd’hui se démarquer de la victoire du Président en 2006 ? Yayi Boni a été presque plébiscité pour venir au pouvoir. Il était le fruit de la volonté de tout un peuple pour l’alternance au pouvoir. Elu à 75 % des voix de ce pays, vous convenez avec moi dès lors qu’il n’est pas le Président exclusif d’une frange de Béninois. C’est tout le peuple et toute la flore politique du pays qui l’ont élu. Il devrait dès lors compter sur le soutien de tout le monde. Le mien ne s’est pas fait attendre et ceci pour plusieurs raisons. Premièrement, je le considère comme un frère et ami. Je l’ai rencontré pour la première fois en son domicile à Cotonou en compagnie du Maire défunt de Djougou Bion’Morou et de la sœur Gaba Fouléra. Il était encore à la Boad à Lomé. Ce jour - là, on avait parlé du problème des pavés pour Djougou. La seconde fois c’était en mai 2005 à l’occasion des cérémonies de notre investiture à Ouassa Péhunco, le Roi de Ouassa et moi son Ministre dignitaire. Il était arrivé de Lomé nous assister. La troisième raison c’est à l’occasion du décès de mon épouse en Septembre 2005 à Djougou. Le jour de la huitaine il m’a envoyé un message de condoléance avec une enveloppe de 100.000 Fcfa par quelqu’un que je n’ai pas reçu jusqu’à ce jour de vendredi 27 février 2009. Et c’est la sœur Gaba qui m’a posé devant témoin la question si j’ai reçu ce que le Président Yayi Boni m’a envoyé lors de la huitaine de mon épouse. J’ai dit non et elle a réagi que je verrai la personne et l’argent puisqu’elle est témoin. Et à ce jour rien, et je n’ai rien demandé à personne. C’est aussi ça le problème des collaborateurs des responsables politiques. Au regard de tout ceci, dès son arrivée au pouvoir j’ai fait paraître plusieurs articles dans les journaux pour toucher la conscience de mes compatriotes. Je n’ai pas manqué d’apporter ma contribution à ma manière pour aider le Président dans la résolution de certains conflits royaux, par exemple à Abomey et aussi Parakou où le trône souffre toujours de manque de propriétaire. Tout ceci dans une certaine discrétion positive que le Président Yayi Boni lui-même a reconnu publiquement lors d’une audience avec les responsables des populations de la commune de Djougou, rois, notables, Imams et cadres le mardi 23 Décembre 2008 au Palais de la République. Il disait ce jour que je faisais tout ceci sans jamais venir lui demander un franc. Alors il a devant tout ce monde demandé à me recevoir le lendemain à 10 H au Palais. Le lendemain à 10 H j’étais au Palais pour me retrouver avec les excuses du Président par son secrétariat particulier parce que le Président devrait être en conseil des Ministres. Voilà donc le comportement qu’on reproche à notre père de la nation, et ce n’était pas le seul cas avec moi. La première fois c’était le mercredi 13 mars 2007 le jour de la huitaine du feu père du ministre Toléba à Djougou, où en me saluant et ceci devant tout le monde a demandé qu’on se voit très urgemment, on était à la veille des élections législatives, le jour même du démarrage de la compagne. Le lendemain matin très tôt j’ai quitté Djougou à 7 heures pour Parakou où je suis arrivé à 9 H alors qu’il venait de prendre son avion pour Kandi. La seconde fois c’était à la veille de notre voyage sur Djougou dans le cadre des obsèques de notre frère feu BIO Gaston, ce jour là il avait reçu en audience les cadres de Djougou résidents à Cotonou et ceux venus de Djougou. A la fin de l’audience en nous saluant pour un au revoir il disait encore devant tout le monde ceci : Doyen vous allez à Djougou demain. A notre retour, voyez le ministre ou le Protocole pour que je vous reçoive. Comment un Président Chef de l’Etat peut- il appeler lui-même une personne, un ancien et sage, plus âgé que lui, une, deux et trois fois de suite sans le recevoir. Dans notre coutume dans le septentrion cela ne se fait pas, surtout quand il s’agit de quelqu’un qui toute sa vie professionnelle de 1964 à sa retraite a travaillé avec presque tous les anciens Présidents de ce pays le Dahomey hier et Bénin aujourd’hui et tous les Ministres de ces Présidents : de Sourou Migan Akpiti ; Maga, Ahomadégbé, Congacou Général Soglo jusqu’à Zinsou, Kérékou et aujourd’hui Yayi Boni. J’ai vu comment tous ces Président sont montés au pouvoir et comment ils sont descendus c’est ça la vérité. Quand-même ! Ce n’est pas parce qu’on ne crie pas politique et changement en désordre sur tous les toits comme les autres et qu’on ne s’agite pas aussi qu’il faut nous traiter de cette manière ? En tout cas, même si avec le Président, on ne soit pas aujourd’hui et maintenant, on se verra demain. Pourvu que Dieu nous donne vie et santé.

 

Doyen El Hadj je comprends maintenant votre amertume en tant qu’être humain. Quelle a été donc votre réaction face à cette situation ?

 

j’ai réagi, et en même temps il y a eu une réaction positive du président Yayi, mais négative aussi. Et c’est là qu’on ne comprend pas comment ce Président est. Tenez ! J’ai fait une fiche au Président pour lui rappeler tous ces faits que je viens de citer, en lui demandant ce que j’ai pu lui faire de mauvais pour mériter ce traitement de sa part. J'ai déposé l’enveloppe dans les mains de la SP le vendredi 6 février à 17 h 30 pendant que le président n’était pas encore revenu de son voyage au Quatar. Il est arrivé au Palais aux environs de 18 H j’étais sur la route en rentrant à Porto-Novo quand tout juste après le pont péage mon portable sonne tout juste à 19H10 je décroche et c’était le Président Yayi Boni lui-même qui me parle je dis à mon chauffeur de garer. il m’a entretenu pendant dix (10) minutes. C’est le doyen Yaro lui-même, je dis oui Monsieur le Président Il dit je viens de recevoir votre lettre et vous avez à 100 pour 100 raison, Il faut me pardonner toutes mes erreurs vis-à vis de vous. Pardonne-moi doyen. A Sourouko A Sourouko. Maintenant est ce qu’on peut se voir demain samedi matin à 9 H. c’est là où je disais que ce matin là je devais voyager sur Djougou dans le cadre du meeting de remerciement, parce que mon frère Takpara est ministre à Diougou, mon beau- frère Baba Body à Bassila est aussi Ministre. Et c’est là où il dit : ce meeting c’est très important il faut aller à Djougou. A votre retour dimanche venez me voir au Palais à 9h30. A Djougou Dimanche le meeting à pris fin à 19 H aucun taxi ne pouvait plus se déplacer avant le lendemain matin, tous les cadres qui étaient au meeting également. Et il ne fallait pas que je rate ce rendez vous du chef. On m’a proposé de passer par Parakou où il ya circulation à tout moment j’ai du quitter Djougou à 20 H par taxi pour Parakou où je suis arrivé à 22 h 30 après une petite panne à Bêtêrou. A 23 H je quitte Parakou avec un autre taxi pour Cotonou. On nous arrête à kilibo pour passer la nuit et être libérés 4 H du matin. J’arrive à Cotonou à 9 h, le temps d’aller à Porto-Novo pour faire ma toilette et revenir, j’arrive au Palais à 11 H 30 pendant que le Président était sorti depuis 11 h j’ai passé toute la journée au Palais. De ce Lundi à Jeudi je suis resté à attendre avant de voyager- le vendredi 13 février sur Ouassa Péhunco afin de prendre part ensemble avec le roi de Ouassa à la huitaine du roi défunt de Kilan de Ouassa. Avant j’ai signalé ma position, surtout que le roi de Ouassa m’avait demandé d’informer le président de la République de ce décès. J’ai assisté à cette cérémonie le samedi 14 février, le dimanche 15 février je suis revenu à Porto-Novo. Le lundi matin j’ai fait un compte rendu à la Haute autorité. Que peut-on faire encore pour montrer sa bonne foi et sa disponibilité à un chef ? C’est là où beaucoup de questions se posent. Tout ceci est du président lui-même ou de son environnement ?

 

Doyen votre position face à la situation Bio Tchané à Djougou ?

 

Je ne sais pas si Bio Tchané a une situation à Djougou comme vous le dites. Bio Tchané fils c’est-à-dire Abdoulaye est mon jeune frère. J’ai été le garçon de son feu père instituteur à Djougou. Son père et mon père ont fait la politique ensemble à Djougou. C’étaient les premiers conseillers généraux de l’indépendance. Quand Abdoulaye a été nommé à la Boad, en dehors des journaux de la place qui en ont fait écho, j’ai aussi, réagi par la publication d’un article de félicitation pour lui et de remerciement pour le président Yayi Boni parce que j’estime que c’est son œuvre en tant que président de la République du Bénin, même si après publication il y a eu des observations de part et d’autre. A cet effet, j’ai fait une plaquette. Avant que Bio Tchané ne voit la plaquette, je l’ai officiellement envoyée d’abord au président Yayi Boni à titre d’information. Je jure que Bio Tchané devrait recevoir la plaquette, j’étais en compagnie d’un jeune frère Mohamed Nadjo. Il m’a sincèrement manifesté sa reconnaissance en disant ceci : El-hadj je suis content, tu as fais le travail d’un grand-frère Mohamed Nadjo. Il m’a sincèrement manifesté sa reconnaissance en disant ceci : El-hadj je suis content, tu as fais el travail d’un grand-frère c’est bien. Je te remercie. Depuis ce temps je n’ai plus eu de ses nouvelles. Il ne m’a jamais appelé pour me dire qu’il est candidat en 2011. Quand il était de passage tout récemment à Djougou, moi j’étais à Porto-Novo. Les élections c’est pour 2011. Nous sommes aujourd’hui en 2009. De maintenant à 2011, Yayi Boni est président de la République., Bio Tchané président de la Boad. Et moi ? Maintenant, si ce n’est pas ces couleurs de Kérékou et Bio Tchané que les gens me regardent et conseillent le président à ne pas me recevoir comme voulu lui-même. C’est bon. Allons-y et on se retrouvera maintenant sur le terrain. Je n’ai jamais triché avec la politique. Aujourd’hui Kérékou n’est pas là, c’est Yayi Boni. Je me dois de le regarder et lui apporter mon soutien de bon sens afin qu’il puisse bien s’occuper du développement de ma région quant à ce traitement d’humiliation et de moquerie dont j’ai été victime, je vais pardonner comme le chef me l’a demandé de sa bouche au téléphone mais difficilement je vais oublier. Mieux cette rencontre avec lui m’aurait permis de lui apporter le vrai visage de ses actions avec ses partisans à Djougou. Vous avez vu comment l’honorable Zoumarou Walys a quitté le rang Fcbe ? Zoumarou n’est pas n’importe qui, qui dit ou fait n’importe quoi n’importe comment. C’est un homme politique très méticuleux. S’il a pu quitter comme cela, c’est que le vers de la nuisance du pouvoir du changement est dans son fruit Fcbe. Si on est d’une mouvance ou l’on ne peut pas se reconnaître et se dire la vérité on quitte. Attendez-vous les jours à venir à d’autres vagues de défection. Ce qui se passe aujourd’hui me gène profondément et seul Yayi Boni a encore la balle, il faut qu’il sache la jouer pour ramener le calme et la paix. Si aujourd’hui je me permets d’aller organiser une conférence de Presse à Djougou et faire savoir à cette population de Djougou que jusqu’ici je ne suis pas reçu malgré ce que le Président avait dit devant elle comment va-t-elle juger le Président ? Et qu’elle sera sa crédibilité à Djougou ?

 

Reckya Madougou et son livre ?

 

Cette dernière, sur le plan familial, je dois la considérer comme ma fille. Mais sincèrement je ne la connais pas en personne ni de près ni de loin depuis qu’elle se fait remarquer au niveau de cet organe de la société civile jusqu’à ce qu’elle est devenue Ministre .Il est fort possible qu’elle me connaît bien elle. Mais ce que je sais, son père, Madougou Malam a été un des témoins de mon mariage à la Mairie de Djougou le 02 Février 1968. Il était en poste comme responsable du conditionnement. A l’époque on l’appelait affectueusement Monsieur le Maire. Aussi son oncle petit- frère de son papa, Madougou Alassane qu’on appelait aussi Zougoulou était mon promotionnaire au collège technique d’INA et au Lycée technique de Cotonou. Il était un défenseur farouche de notre équipe de footbaIl à Ina et à Cotonou. Voilà comment ses parents ont vécu socialement que je sais. Quant à elle je n’en sais rien. Pour ce qui est de son livre ; tout ce que je peux dire c’est qu’il faut que tout le peuple Béninois prie beaucoup afin que Dieu nous aide à vite oublier ce qui s’est passé et qu’on n’en parle plus. Un fait : Si je veux faire un petit mensonge je dirai que son père Madougou Malam monsieur le Maire était dans le vieux temps un ami spécial du Président Kérékou.

 

Doyen votre mot de fin

 

Merci je voudrais m’adresser aux Béninois en général et surtout à mes parents de la Commune de Djougou. Je reste et demeure Béninois, attaché aux idéaux de paix et cohésion nationale retrouvée à la Conférence Nationale. Nous devons la préserver pour l’avancement de notre démocratie.

Au Président de la république, de savoir qu’il est aujourd’hui et demain pour tous les Béninois sans exclusivité. Il ne doit pas s’écarter de son programme de développement pour l’émergence du changement. Dieu l’y aidera. Je ne passerai pas sous silence et manquer de remercier certains frères ainsi que je considère comme vrais et sérieux collaborateurs du Président Yayi Boni qui ont sincèrement tout fait, mais hélas ils n’ont pas été écoutés par le chef. Je veux parler d’abord de la Sp, l’ancien Ministre Jean Bio Orou chabi de l’ancien Dg Douane Sagbo Jeames et du Colonel des Douanes Faustin Chabi sans oublier le Ministre Fagnon Nicaise je dis merci à tous. Maintenant pour terminer je voudrais demander aux lecteurs du journal de bien vouloir m’excuser la longueur de mon entretien. Je suis obligé. De plus je voudrais de tout cœur jurer sur la tombe de mes feux père et mère que tout ce qui est dit ici vient de moi-même et seul responsable ayant décidé, réfléchi et écrit. Aucun Politicien de ce pays n’a été au courant avant mon entretien avec la presse. Ceci pour éviter que des esprits pensent à une manifestation politique.

 

Entretien réalisé par Allégresse Sassé



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