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A MON AVIS : PAS DE PANIQUE

                                                 Par Maurice CHABI  n mauchabi@yahoo.fr
 
Le week-end dernier aura été houleux dans notre pays. Avec des déclarations intempestives qui ont fini par ébranler l’optimisme légendaire des Béninois. A en croire les sources officielles gouvernementales, « l’heure est grave ». Le gouvernement aurait-il découvert un coup de force en préparation ? Pas vraiment... Aucune déclaration n’en fait explicitement état. Ni celle du chef de l’état en personne ; ni celle du porte parole de la présidence. Tous deux se sont contentés d’offensives télévisuelles très musclées au moyen de  vagues discours allusifs en évitant soigneusement de dire l’essentiel.
Au total on aura retenu de ces déclarations présidentielles deux choses. D’abord qu’il y aurait des hommes politiques qui envisageraient de porter un coup d’arrêt à la politique du « Changement » initiée par Son Altesse Sérénissime le Docteur Yayi Boni. Complot, coup d’état ? Aucun de ces deux mots n’a été prononcé. Tout ce que l’on sait c’est que « l’heure est grave » ; des ennemis du chef de l’état tapis dans l’ombre seraient sur le point de passer à l’action. Ensuite on retiendra surtout les menaces de Maître Lionel Agbo ; la voix de son maître a déclaré en substance à l’endroit de la presse qui « à partir de ce jour aura à faire à nous si elle continue de faire des révélations sans preuves ».
C’est vrai que les deux dernières semaines ont été pour le gouvernement un vrai cauchemar. Avec des révélations à la pelle. Révélation d’un prétendu détournement des fonds générés par l’escorte des véhicules, interdiction des manifestations des syndicats, contestation de la nomination du directeur général du service des douanes suivie de l’interpellation arbitraire par le cabinet militaire du chef de l’état d’un des leaders du mouvement de grève de cette structure, élection d’un syndicaliste membre de la société civile à la tête de la Cena , élection ensuite contestée par une aile de la même Cena proche du pouvoir, l’affaire des 13 milliards du groupe Bolloré etc etc.
La presse nationale a eu la main lourde en révélant toutes ces affaires plutôt embarrassantes pour un pouvoir qui se veut démocratique, transparent, champion de la bonne gouvernance et à l’avant-garde de la lutte contre la corruption. Mais de là à sombrer dans la panique et brandir la menace de la répression aveugle qui rappelle la tristement célèbre période de la dictature du Prpb, il y a un pas à ne pas franchir. Rien ne justifie donc la tonitruante sortie présidentielle du week-end dernier. Tout ça parce que la presse a fait son travail en relayant les déclarations officielles d’une personnalité politique faisant état de sa tentative d’enlèvement par des gens prétendant être en mission pour le compte du chef de l’état.
A l’évidence, en cette veille des élections communales le chef de l’état est en proie à des contrariétés politiques énormes à l’intérieur de son propre camp. Du déjà vu lors des dernières élections législatives. Et à chaque fois qu’il est en difficulté, le chef de l’état choisit la mauvaise porte de sortie en brandissant la menace d’un complot pour déstabiliser son régime. Il y a eu hier l’attaque du cortège présidentiel à Ouèssè, attaque dont le rapport d’enquête n’a jamais été rendu public. Aujourd’hui, c’est à un « remake » du scenario de Ouèssè qu’on assiste. Le diagnostic ne fait plus l’ombre d’un doute ; le pouvoir souffre d’une crise aigue de paranoïa. Jusqu’où ira-t-on dans la manipulation et la désinformation ?
Avant de sévir contre la presse à qui on demande la preuve de ses révélations, le gouvernement devrait s’imposer la même exigence en apportant la preuve de la réalité de ces complots à répétition qu’on eut dit inventés de toutes pièces pour masquer les carences d’un régime aux abois et distraire ainsi l’opinion publique.
 
 
Date : 31/01/2008 21:55:08
Sujet : Une vérité bonne à lire
 
Je t’ai envoyé la vérité de la plume délicieuse de Chabi Maurice, à diffuser sans modération stp. Pour mémoire voici en dessous ce que nous avions déjà vécu.
Merci à toi
 
De
"Cellule de promotion du changement" contact@beninhuzu.org
A
=?ISO-8859-1?Q?B=E9ninoises, B=E9ninois <>?=
Copies
 
Date
Fri, 16 mar 2007 01:22:14 +0100
Objet
Tentative d'assassinat de Yayi Boni vers Ouèssè

Fusillade du cortège présidentiel et tentative d’assassinat du Président Boni YAYI
Jusqu’où ira la mafia pour l’empêcher de réussir la mission à lui confiée par le peuple?
 
Incroyable mais vrai pour notre pays le Bénin, désormais réputé enfant modèle de la démocratie et des droits de l’homme. Hier, jeudi 15 mars 2007 aux environs de 20h30, le cortège présidentiel qui revenait de Ouèssè (dans le département du Zou) et qui se rendait à Parakou a été pris pour cible et sauvagement fusillé, aux environs de Kêmon, par des personnes armées et opérant à la manière des braqueurs. Alors que le chef de l’état revenait d’un de ses décisifs meetings à Ouèssè, meeting lors duquel les populations lui ont réaffirmé leur soutien et la promesse de lui donner les moyens d’aller toujours plus loin dans son œuvre de redressement de notre pays,  son cortège a été pris pour cible et criblé de balle. Un véhicule de la gendarmerie qui était en tête du cortège a ainsi été atteint de plusieurs balles. Toutefois et fort heureusement, la garde républicaine a vigoureusement répliqué en mitraillant les assaillants qui ont dû prendre la fuite dans la brousse. Selon les analystes militaires, ce lieu pourraient avoir été choisi parce qu’il permet aux assaillants de replier facilement hors du territoire béninois après avoir commis leur forfait.
 
Quant au Président Boni YAYI, il est sain et sauf et plus serein que jamais. S’en remettant à Dieu, il se dit plus déterminé que jamais à poursuivre l’œuvre entamé au profit des pauvres Béninoises et Béninois qui n’ont que trop souffert des différentes mafia qui ont pillé notre pays.  Retourné à Parakou où il a passé la nuit, le Chef de l’état poursuit donc sans la moindre modification son périple au cœur des populations béninoises auxquelles il demande de lui donner les moyens d’accomplir la lourde et périlleuse mission (la preuve vient encore d’en être donnée) qu’elle lui a confiée. Après le nord et le centre du pays, si Dieu le veut bien, il sera au cœur des populations du sud Bénin la semaine prochaine. Ce sera alors l’occasion de partager son message d’espoir et de grande mobilisation à tous ses concitoyens.
 
Disons donc les choses comme elles sont : Le chef de l’état, le Dr. Boni YAYI, vient bel et bien d’être victime d’une tentative d’assassinat d’autant plus que les assaillants ont tiré sur le véhicule occupant la place que le sien occupe ordinairement dans le convoi. Dieu faisant heureusement bien les choses, le véhicule 4x4 personnel du président qu’il utilise pour cette campagne avait pour une fois changé de place et a donc échappé pour aussi peu aux balles qui visiblement lui étaient destinées. C’est aussi l’occasion de préciser que, contrairement aux mensonges racontés par certaines personnalités politiques en mal de sensation, Yayi Boni ne fait pas sa campagne électorale avec les moyens de l’État. Comme dans toutes les grandes démocraties, il se bat sans hypocrisie pour avoir une majorité parlementaire capable de l’aider à réaliser sa vision d’un Bénin émergent, mais il le fait dans le strict respect des lois de la république. Il se déplace ainsi avec son 4x4 personnel et paye tous ses frais de sa propre poche. Même le fameux hélicoptère qu’il utilise lui a été personnellement prêté par ses amis belges tandis que le carburant utilisé par cet hélicoptère est directement pris en charge par lui-même et non par l’argent du contribuable. Une fois de plus, un faux procès est donc en train d’être fait à cet homme qui a pour seul péché de s’en prendre à ceux dont les pillages et l’égoïsme coûtent la pauvreté, la misère et tant d’autres maux aux Béninoises et Béninois de nos villes et campagnes.
 
Et lorsqu’on sait qu’il y a quelques semaines, l’une des plus haute personnalité de l’état a déclaré et fait publier dans plusieurs organes de presse qu’un coup d’état n’était pas à exclure dans notre pays qui a pourtant décidé d’y renoncer depuis la conférence nationale, on a des raisons de s’inquiéter et de se demander d’où viennent les menaces sur notre démocratie. Est-ce de la volonté de bonne Gouvernance du Président Boni Yayi qui veut faire rendre gorge aux pilleurs pour mieux servir son peuple ou plutôt du côtés des mafieux qui pour protéger leurs intérêts sont apparemment prêts à tout? Car lorsqu’on en vient à oser attaquer et fusiller le cortège du chef de l’état, l’intolérable est commis. Il faut aussi rappeler qu’il y a quelques jours, le candidat tête de liste FCBE dans Materi a été lui aussi l’objet d’une semblable tentative d’assassinat par fusillade. Là aussi son véhicule a été criblé de balle, mais il s’en est tiré de peu grâce à l’agilité de son chauffeur. Il est maintenant pourvu d’un garde du corps pour renforcer sa sécurité. Quand on ajoute à tout cela les autres odieux crimes dont celui qui a sauvagement coûté la vie au juge Coovi à Parakou, on réalise qu’il existe bel et bien une mafia béninoise prête à en découvre avec toute personne qui menacerait ses intérêts. On réalise aussi et mieux que par le passé que le Président Thomas Boni YAYI, qui comme le président Thomas Sankara veut lutter contre la corruption pour sauver son peuple, a bien des ennemis qui sont prêts à lui ôter la vie et à en faire un martyr pour leurs viles intérêts personnels.
 
Tout cela est regrettable et mérite que, plus que jamais, tous les Béninois se réveillent et agissent au mieux pour préserver la quiétude et la paix qui font aujourd’hui la beauté et la fierté de notre démocratie. En tout état de cause, les services compétents étant informés que certaines personnalités politiques du pays ont recruté des assassins venus de pays voisins pour commettre de sales besognes, les coupables devront tôt ou tard répondre de leurs forfaits s’ils persistent dans leur volonté de compromettre par d’odieux crimes la marche du Bénin vers la prospérité.  Quoi qu’il en soit, le peuple Béninois veille.
 
Maris. EGUN
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Tag(s) : #Politique Béninoise
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