juillet 21, 2009
Quand on écrivait les scandales financiers sous Yayi, il y a un artiste qui nous avait rendu visite et qui disait en blaguant que nos mots pleurent et les larmes de nos lecteurs vont parler demain. Effectivement, Il y a une trentaine de nos concitoyens à Paris, 8 à Londres et 15 en Amérique nous ayant lus, n’ont pas pu retenir leurs larmes. Et pendant ce temps, Gbèdan est dans la joie. Que Dieu le pardonne. « Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure. Vous qui souffrez, venez à lui car il guérit », conclut Victor Hugo
Gnantché
juillet 21, 2009
Béninoises et Béninois, savez-vous que ce ne sont pas seulement les Béninois de l’extérieur qui pleurent leur pays pillé par les apatrides qui se disent patriotes ? Il y a aussi le chantre du changement qui n’a pas pu retenir ses larmes face aux déclarations des travailleurs du Mfe le vendredi dernier. Il doit s’en prendre au DG de la chaîne de tous les événements, le N°1 qui a enterré le changement au Bénin. Pas de critique, ni de débat contradictoire sous son règne. On reviendra sur le N°2 anti-changement.
Gnantché
juillet 21, 2009
Des Béninois se demandent aujourd’hui ce qu’il y a de normal depuis que nous avons opté pour ce changement. Ils nous ont tellement chanté l’émergence au point où nous avons mis du temps à découvrir un pays pouilleux. Ils augmentent le prix du pétrole, de l’essence, de l’eau et de l’énergie électrique au même moment, pour nous rendre la vie dure. Qu’avons-nous fait pour mériter cela ? Aïe, si vous voyez le changement venir, il vaut mieux changer de direction.
Gnantché
Source: La Presse du Jour
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