Lundi 17 janvier 2011
BENIN - Boni Yayi-Aboumon traité comme un commis de la France !!!
Comme au bon vieux temps sous la colonisation, le roi Boni 1er est actuellement sous la pression de l'ambassadeur d’un pays colonisateur accrédité au Bénin. Le but de cette folle pression est d’obliger Boni Yayi à rendre un appel d’offre infructueux simplement parce que la société dont le responsable est l’ami personnel de l’ambassadeur a été battue dans la concurrence par une autre qui est heureusement pour le peuple béninois en association avec une société locale. C’est pour augmenter une dose à la pression déjà forte et changer le cours normal des choses en République du Bénin et ce en plein 21ème siècle que le même ambassadeur, comme si les ministres de Yayi étaient de simples valets, arrachait au profit de son protégé une rencontre avec le ministre d’Etat Pascal Irénée Koupaki. C’était en début de la semaine écoulée. Il a été demandé au ministre Irénée Pascal Koupaki de peser aussi de son côté et de tout son poids pour d’une part trouver une formule pour attribuer le marché à cette société perdante au détriment de toutes les consignes de droit ou d’autre part rendre simplement infructueux l’appel d’offre. Ce qui permettra à cette société de continuer de régner seule sur la régulation des importations avec ou sans scanner comme cela a été le cas depuis des années. Le mode opératoire de l’ambassadeur en question a toujours été de faire croire à Boni Yayi et au ministre concerné qu’il recevait ses consignes directement du président du pays qu’il représente. Ce qui est faux. De sources bien informées, il y a trois mois que son président l’a appelé. Il y a aussi trois mois que préoccupé par le dossier ivoirien, son président n’a pas le temps de se rappeler du petit Bénin à plus forte raison, parler d’un dossier de scanners. L’ambassadeur voulait seulement ruser à faire peur à Yayi. Un Yayi qu’il est sûr de manipuler à volonté. Mais il a oublié qu’il s’agit maintenant d’un Yayi candidat qui, à quelques semaines d’une élection aussi cruciale que celle du 27 février prochain, n’est pas prêt à magouiller et s’attirer la colère de ses compatriotes. Maintenant que pour une première fois dans l’histoire du Bénin, une société locale en collaboration avec le leader mondial Sgs a gagné le marché de vérification des importations vers le Bénin dans les règles de l’art, point n’est besoin de croire qu’on peut changer le cours des choses. C’est du Bénin qu’il s’agit maintenant, de l’intérêt de nos compatriotes et pour cela, Boni Yayi a le soutien de tout le monde. Dieu merci, l’ambassadeur en question, comme l’a souligné une fiche de la Dgse, n’a plus échangé avec son président depuis trois mois. C’est du pipo.
LBL
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