Lundi 28 mars 2011
COMMUNIQUE DE PRESSE N°8
BENIN - GNONLONFOUN : Des fraudes massives, non ! la faute à la panne d’électricité !!!
Ces gens-là ridiculisent notre pauvre pays à la face du monde
« Quos vult perdere Jovis dementat prius »
Ce sont les romains, qui s’y connaissaient en hommes, qui répétaient cette phrase : « Jupiter rend fous ceux qu’il veut perdre ». Et, la nature humaine ne changeant pas vraiment ni dans le temps ni dans l’espace, nous, Béninois, devons bien relire cette célèbre maxime pour voir combien le pouvoir en place (pour peu de temps encore …) est acculé et dos au mur pour en être réduit à sortir de telles sornettes.
Du temps des colonialistes, il y aurait peut être eu quelque chance de faire croire à nos compatriotes que la panne d’électricité avait empêcher d’imprimer les bulletins. Mais tout de même ! Nous sortir ça, au 3ème Millénaire, toi, Joseph Houessou GNONLONFOUN, Président de la CENA, lors de ton « point presse » de vendredi 25 mars 2011, tu es en pleine éclipse mon pauvre vieux, tu bois le breuvage amer jusqu’à la lie, obéissant jusqu’à la bêtise aux ordres du cacique provisoire de la Marina. Nous sortir ça, à nous, Béninois, peuple majeur, alerte quinquagénaire de l’indépendance, tu n’as pas honte ? A tout ce que tu as déjà fait, tu rajoutes le déshonneur de l’intelligence à ton cerveau corrompu et malfaisant.
Voilà ce que tu as dit, réécoutons-le avant de laisser ton nom suivre le chemin des poubelles de l’histoire :
« Ces problèmes sont dus aux pannes d’électricités lors du transfert des données du serveur central soit vers le serveur destiné à imprimer les cartes, soit vers le serveur destiné à imprimer les listes. »
Tu te fous du monde Joseph Houessou GNONLONFOUN, tu ressembles à ton maître, mais tu exagères, et, en plus, comme ta corruption paralyse ce qui te sert de « machine à penser », tu arrives, au final, à rendre un merveilleux hommage à la pertinence du recours fait par le Président élu, Adrien HOUGBEDJI, qui dénonce ce que tu ne peux plus nier, vu les évidences plus claires que le soleil de l’aube.
Nous t’écoutons, ce vendredi 25 mars, Joseph Houessou GNONLONFOUN :
« Par ailleurs, plus de 70 kits étaient bloqués et les données qu’ils contenaient n’avait pu être transférées dans le serveur central. Les personnes concernées n’avaient ni carte ni leur nom sur aucune liste, mais détenaient leur récépissé d’enregistrement. »
« La presse a été invitée pour 13heures, mais des membres de la CENA ont estimé que l’exercice pourrait être fait à 17heures. Sur leur proposition, il a été repoussé à 18heures puis à 19heures. A 19heures, j’ai invité dans mon bureau, mes collègues pour la séance mais il m’a été répondu qu’il fallait attendre 20 heures. Face à ce qui me semble être du dilatoire, j’ai estimé qu’il ne fallait pas continuer par abuser de la patience de vous journalistes et continuer à de jouer avec les nerfs des béninois. »
Tiens, tiens, c’est toit qui le dis, Joseph Houessou GNONLONFOUN : le autres membres de la CENA n’étaient pas d’accord avec toi ? C’est bien ce qu’ils ont dit, tiens, tiens, ils ont donc dit la vérité, tu le reconnais ! Et toi, tu as fait ton petit acte d’autocrate comme ton maître ?
Toi et le régime en place, qui a perdu toute légitimité en interdisant RFI, en interdisant 9 journaux, en interdisant aux opposants de parler élections à la télévision, en mettant les milices aux carrefours de nos terres, en faisant incarcérer un Honorable Député et taper un journaliste, tu dis ne pas vouloir «
continuer par abuser de la patience de vous journalistes et continuer de jouer avec les nerfs des béninois » !
Mais, tu te fous du monde, Joseph Houessou GNONLONFOUN !
Joseph Houessou GNONLONFOUN, n’entends-tu pas la clameur du peuple qui gronde ?
Dis-moi, Joseph Houessou GNONLONFOUN, à tout péché miséricorde, tu te grandirais, tu te sauverais, tu t’honorerais devant l’Histoire, tu redeviendras un symbole de l’Honneur, si tu te résous, il en est encore temps, dans un dernier sursaut vivifiant, pensant à tes ancêtres, à laver l’affront en venant à Canossa, tes fautes dans tes mains, les présentant à la fraicheur coulante de la rivière de la Vérité, dis-nous tout, racontes nous, Joseph, dis-nous la Vérité, tu la connais !
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