Samedi 26 mars 2011
COMMUNIQUE N° 7
BENIN - LE DICTATEUR YAYI ENTRE HITLER ET MUSSOLINI: LA RESISTANCE S’ORGANISE
LES ANNEES 30 AU QUARTIER LATIN DE L’AFRIQUE
"Celui qui ne hurle pas la vérité est le complice des escrocs et des faussaires" Charles Péguy.
Fonctionnaires assassinés, élections truquées, presse muselée, parlementaires emprisonnés, journalistes défigurés, manifestations interdites, milice gouvernementale droguée bastonnant à tout va, dans le brevet de champion du dictateur encore en action, on ne pouvait décerner mieux la palme qu’à Boni YAYI-ABOUMON ci-devant Président de la république du Bénin et candidat à sa propre succession avant de se faire plébisciter Président à vie avec des méthodes d’Al Capone.
Depuis plusieurs semaines, nous alertions sur les violations des droits de l’homme au Bénin où le régime cherche à maintenir ses prébendes, étouffant les clameurs populaires qui montent des profondeurs du pays après le terrible scandale financier ICC «L’Affaire Madoff à l’africaine » dans lequel le Président YAYI est non plus seulement mouillé mais noyé à tel point que la majorité des Parlementaires Béninois a demandé sa traduction en Haute Cour de Justice.
La grande presse était un peu la grande muette, malheureusement sourde à nos appels de Cassandre, à de rares exceptions, telle Radio France Internationale, qui paya cher sa liberté de parole par une INTERDITION d’émettre au Bénin. Mais à tout péché miséricorde, à la suite de la courageuse Radio France Internationale, la presse française , à commencer par le Figaro, et la presse internationale informent sur la dangereuse dérive postélectorale du Dictateur YAYI battu dans les urnes comme le montre avec la transparence du cristal l’enquête sur ces élections truquées où, excusez du peu ….. 1 million d’électeurs n’ont pas pu voter ! La résistance s’organise, les béninois manifestent et les recours juridiques pleuvent contre ces élections du type « Incendie du Reichstag » ou « Nuit des longs couteaux », Boni YAYI-ABOUMON ne se contentant plus du titre de « Roi Boni 1er », va bientôt couper le bord de sa moustache pour mieux ressembler à son maître et se faire appeler « Führer » ou à la rigueur « Duce » !
« Qu’un homme mauvais ne soit pas considéré comme un homme bon, et qu’un méchant ne prenne pas la place d’un bon !!!». (Maxime de Ménandre, écrivain grec du IIème siècle av J.C)
UNDB
Dans l’actualité toute fraiche, comment ne pas citer Radio France Internationale, qu’on ne peut pas suspecter de partialité, et qui vient de rendre compte de la répression violente qui s’est abattue sur les combattants de la Liberté de la « Révolution de Cristal » au Bénin ; RFI : « Sur le site devant accueillir les manifestants, les forces de l’ordre stationnent en nombre. Interceptés, les manifestants changent de trajectoire et font dos à la police. Celle-ci les rattrape. Des bastonnades et des jets de gaz lacrymogènes s’ensuivent. « Le commissaire central lui-même a demandé aux policiers de charger les militants, rapporte Théophile Montcho, ancien ministre proche de l’opposition. Et les policiers, comme des bêtes sauvages, les yeux rouges, comme des drogués, ont commencé à taper dans le sang des populations. Non contents d’avoir donné l’ordre de charger dans le dos, ils ont commencé par tirer des grenades lacrymogènes pour disperser la population. Et arrivé au niveau des députés où je me trouvais, le commissaire a dit : ‘embarquez-les’ ». Un député de l’opposition est placé en garde-à-vue au commissariat central de Cotonou. Selon ses pairs, il aurait été roué de coups avec à la clé quelques blessures. Une dizaine d’autres blessés ont été conduits dans les centres de santé les plus proches. »
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