11/04/2013
HOLALALALALA !
Ni ma grand-mère, excellente belle femme d'Abeokuta, ni ma mère, magnifique Grande Prêtresse vodún n'en portait; elles avaient de beaux seins ; à Ouidah comme à Sègboxwè et à Xwéyogbé, les jeunes filles se promenaient les seins nus qu'elles ne cachaient que quand elles étaient fiancées.
"Eh ! Akouélé, pourquoi tu caches maintenant tes beaux seins qu'on aime regarder? " demanda un jour mon regretté frère Ange à celle qui deviendrait Kokolie dans le roman AS-TU VU KOKOILIE?
Dans ma jeunesse au pays natal, on ne faisait aucun de ces chichis que j'ai découverts en France.
Olympe BHÊLY-QUENUM
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