ZOU/COLLINES/ELECTIONS : Situation post- électorale confuse a Kilibo après les dépouillements
ABP/GH/JH
Ouessè, 21 Avril (ABP) - L’arrondissement de Kilibo vit depuis dimanche nuit une situation confuse née de soupçons de fraudes, qui a contraint l’armée à intervenir pour rétablir l’ordre.
Les soupçons de fraudes sont partis, précise-t-on de sources dignes de foi, du constat selon lequel des électeurs auraient été convoyés du Nigeria à Kilibo, pour le compte d’une formation politique.
Le développement de la situation a conduit à des contestations au sein des instances locales chargées de coordonner les élections à Kilibo et de la population. Ainsi, outre les présidents des bureaux de vote de Kilibo-Gare et de Yaoui, 7 km de Kilibo, même le président de la Commission électorale d’arrondissement (Cea) de Kilibo, Alexandre Adimi, rapporte-t-on, a refusé de reconnaître et de signer les procès-verbaux de déroulement du scrutin dans ces localités suspectées.
La situation a pris une autre tournure lorsque les populations s’en sont mêlées s’opposant à ce que les urnes soient convoyées vers Ouessè et réclamant l’annulation du vote à Kilibo.
Les mouvements de protestations ont duré toute la nuit et il a fallu l’intervention de l’armée qui a même tiré en l’air pour disperser les manifestants. L’armée occupe toujours lundi matin l’esplanade de la mairie de Kilibo où sont entreposées les urnes litigieuses
ABP/GH/JH
Ouessè, 21 Avril (ABP) - L’arrondissement de Kilibo vit depuis dimanche nuit une situation confuse née de soupçons de fraudes, qui a contraint l’armée à intervenir pour rétablir l’ordre.
Les soupçons de fraudes sont partis, précise-t-on de sources dignes de foi, du constat selon lequel des électeurs auraient été convoyés du Nigeria à Kilibo, pour le compte d’une formation politique.
Le développement de la situation a conduit à des contestations au sein des instances locales chargées de coordonner les élections à Kilibo et de la population. Ainsi, outre les présidents des bureaux de vote de Kilibo-Gare et de Yaoui, 7 km de Kilibo, même le président de la Commission électorale d’arrondissement (Cea) de Kilibo, Alexandre Adimi, rapporte-t-on, a refusé de reconnaître et de signer les procès-verbaux de déroulement du scrutin dans ces localités suspectées.
La situation a pris une autre tournure lorsque les populations s’en sont mêlées s’opposant à ce que les urnes soient convoyées vers Ouessè et réclamant l’annulation du vote à Kilibo.
Les mouvements de protestations ont duré toute la nuit et il a fallu l’intervention de l’armée qui a même tiré en l’air pour disperser les manifestants. L’armée occupe toujours lundi matin l’esplanade de la mairie de Kilibo où sont entreposées les urnes litigieuses
Publicité
/image%2F1217104%2F20191118%2Fob_f52d34_benoit-illassa-et-patrice-talon.jpg)