Note de lecture: Les épouses du roi Boni 1er commencent par coûter cher au contribuable béninois. De grâce, que le roi ne fasse pas payer au budget national les conséquences de sa libido !!!
I.B.
DEPOT DES DOUANES: L'une des épouses du roi Boni 1er au coeur du scandale !!!
Dans notre dernière parution nous avions annoncé cette affaire qui met aux prises une compatriote, fidèle cliente de l’entreprise FLUDOR, et une autre compatriote qui a pris une somme de trente et un millions cinq cent mille francs CFA chez la première. Aussitôt alertée de l’irruption de la presse dans cette affaire qui n’honore pas l’entourage du chef de l’Etat, Maman YAYI sort une nouvelle carte.
Pour avoir fait confiance à une employée de FLUDOR, dame H. L. V. est aujourd’hui entrain de faire les frais de son extrême crédulité. Cette femme d’affaires a déboursé une somme non négligeable pour acheter de l’huile végétale qu’elle ne pourra plus jamais acquérir par cette filière cynique et connue de toutes les personnalités qui gravitent autour du chef de l’Etat. En effet, dame H. L. V. a reçu un chèque qu’elle est sensée tirer le 22 juillet 2009, en guise de remboursement. Mais dès le 20 juillet 2009, elle fut approchée par ses bourreaux qui lui déconseillaient d’aller présenter ce chèque. Pour quelle raison ? Ce compte n’est pas pourvu et on découvre depuis quelques jours que c’est parce que la belle mère d’un pasteur de motivation est derrière cette affaire sordide. Le comble est que cette nouvelle affaire peu glorieuse porte la marque d’une dame à la rapacité cruelle. Pourtant elle s’est précédemment illustrée dans une série de scandales qui ont porté préjudice à plusieurs importateurs. Sans avoir un registre de commerce légal, cette femme fait feu de tout bois à la douane et personne ne veut lui résister sauf un certain colonel, actuellement admis à faire valoir ses droits à retraite. Le colonel Prosper EZIN, comme c’est de lui qu’il s’agit, fut brutalement limogé avant d’être réhabilité pour avoir découvert que cette fameuse ALADJA, résidant à Akpakpa, s’est auto proclamée revendeuse de la quasi-totalité des marchandises saisies (illégalement par la douane) à la division du dépôt.
Depuis que cette affaire avait fait l’objet d’un traitement approprié par la presse, le mal continue et ALADJA ne se prive vraiment point de poursuivre la commission de ses actes qui défient la morale et les idéaux du changement. Aujourd’hui comme hier, ALADJA ne se sent pas inquiétée car elle compte sur les coulisses du pouvoir exécutif qui ne pourra pas avoir le courage de la laisser se présenter devant un juge malgré tous les délits et malversations inscrits à son riche et impressionnant palmarès. En moins de trois ans, elle est passée de l’étape de paupérisation à l’affichage d’une richesse si peu enviable. Le Bénin retiendra de cette épouse d’une éminente personnalité que la politique est définitivement perçue comme un domaine où le droit d’auteur est le plus usurpé. Pendant que de réels commerçants vont faire leur commande outre mer, cette rapace reste à Cotonou et joue sur certains attributs du moment pour spolier des opérateurs économiques. Peut-être que cette mère de famille oublie cette sagesse populaire qui enseigne que : »aussi grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes. »
Arthur SETONDJI
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