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Note de lecture: Relevons tout simplement que les change-menteurs sont les premiers à louvoyer leur slogan qui avait si bien marché en 2005/2006: Le Changement. Le roi Boni 1er continue donc dans la politisation de l'administration et de la diplomatie béninoise.

 

Les Ambassades du Bénin à Paris et à New York sont les plus importantes en termes de géopolitique et du développement de notre pays. Malheureusement, on continue d'y envoyer de vieux grabataires et autres mafieux.

 

Tenez, à Paris, l'Ambassadeur Albert AGOSSOU, diplomate de carrière certes, n'a jamais dirigé le moindre petit poste diplomatique à l'étranger avant d'être admis à la retraite. Depuis, le margoulin a fait du chemin. D'abord Ministre, il fût parachuté au poste stratégique de Paris alors que Robert DOSSOU avait refusé le fauteuil.

 

Alors que nous disposons de nombreux jeunes cadres sortis des meilleures écoles et universités du monde entier, les autorités béninoises continuent de privilégier la médiocrité à tous les niveaux des ressources humaines. Un quadra comme Obama peut diriger la première puissance mondiale que sont les Etats Unis, le Bénin continue de lézarder les compétences de la future génération. Et on s'étonne que le pays végète dans le sous-développement !!!

 

Cette agitation malsaine au sommet de l'état nous montre la seule chose qui vaille. Chasser le roi Boni 1er du pouvoir en 2011. Il a trahi toute la jeunesse béninoise en la sacrifiant. 

 

Tous ceux qui avaient cru que le "changement" signifiait changement des Hommes , de la méthode et des mentalités en sont pour leurs frais. Ce changement là est la plus grosse escroquerie servie à la nation béninoise depuis son accession à la souveraineté internationale. 

 

En 2011, chassons le roi Boni 1er et son écurie qui broyent la jeunesse béninoise.

 

I.B.   

 

17 septembre 2009


Ambassadeur du Bénin à New-York: Les diplomates en guerre contre le roi Boni 1er

Source: LEMATINAL

Dans les milieux diplomatiques, c’est un secret de polichinelle ; Simon Bodéhoussè Idohou, époux de Chantal de Souza, l’ex-dame de fer du palais de la Marina sous le Gal Mathieu Kérékou, est en pôle position pour être nommé par le chef de l’Etat, nouvel ambassadeur du Bénin, à New York et à ce titre, représentant permanant auprès des Nations-Unies. Un poste stratégique qui requiert des compétences professionnelles et des qualités de fin diplomate. Or, le joker de Yayi Boni est un médecin colonel et, les diplomates n’en veulent pas. Ils menacent de paralyser la diplomatie béninoise, si le projet allait jusqu’à son terme.


Après sa nomination au poste du ministre des Affaires étrangères, de l’intégration africaine, de la francophonie et des Béninois de l’extérieur qui succédera à Jean-Marie Ehouzou à l’ambassade du Bénin à New-York ? La question avait été agitée, mais elle a été très tôt rangée quand le nom d’un certain Jean-Francis Zinsou, a été sérieusement avancé. Diplomate bon teint et expérimenté, ce dernier apprend-on, peut s’enorgueillir d’avoir derrière lui, une brillante carrière internationale. Ex-n°2 de l’ambassade sous l’actuel chef de la diplomatie béninoise, il a servi aussi à Moscou. Depuis le départ de Jean-Marie Ehouzou de New-York, il fait office du premier responsable dans cette mission. Ce brillant diplomatique qui inspire d’ailleurs respect dans son milieu professionnel a été déjà proposé par les autorités béninoises pour devenir le titulaire au poste. Bien logiquement. Il en maîtrise déjà les rouages. Mais, la tendance ne serait plus la même à la date d’aujourd’hui. Le chef de l’Etat n’en veut plus. Pour cette raison, des tractations très sérieuses sont engagées au sommet de l’Etat pour faire nommer un autre cadre. Si la question revient aujourd’hui sur toutes les lèvres et se pose sur fond de révolte, c’est d’abord parce que celui qui est promu ferait finalement l’affaire, aux yeux de Yayi Boni, n’a pas les aptitudes requises. Et ceux qui s’apprêtent à engager un bras de fer avec le pouvoir, n’auront pas tort, de lui déclarer la guerre.

 

Un médecin colonel, pour quoi faire aux Nations Unies ?

 

Les informations de plus en plus concordantes circulent, ces derniers jours dans les milieux diplomatiques. Elles font état de ce que le probable successeur de Jean-Marie Ehouzou, est un médecin Colonel. Il s’agit de Simon Bodéhoussè Idohou, époux de Chantal de Souza, ex-chargée de mission du Gal Mathieu Kérékou. Ces informations distillées précisent que, par ignorance des textes, voire de l’enjeu, l’homme de la blouse blanche est fortement pisté par Yayi Boni, pour représenter le Bénin, au stratégique poste de New-York, mieux pour être son représentant permanent auprès des Nations Unies. En clair, on s’achemine vers une nomination pour le moins injurieuse pour la corporation des diplomates. Et si la question est agitée avec une forte insistance mêlée à des sentiments de déception, c’est parce que la profession de base de Simon Bodéhoussè Idohou ne répond en rien à ce poste. Qu’il soit nommé ailleurs, c’est-à-dire dans une autre mission, c’est à son honneur. Il aurait mérité la confiance du chef de l’Etat. Mais il n’a rien à prouver à un poste réservé aux hommes qui en ont les qualités et les compétences et qui ont été formés à cet effet. Ne sert pas à New-York, qui veut, mais plutôt qui peut. Il s’agit d’un poste multilatéral, tout comme Addis Abéba et Genève. Les dossiers qui s’y traitent sont purement techniques. En témoigne, la qualité des ambassadeurs qui y sont restés pour servir plusieurs années durant. On peut citer entre autres, Valery Mongbey, Jôël Adéchi, Jean-Marie Ehouzou. Actuellement à Genève, le poste est occupé par Séraphin Lissassi. A Addis Abéba, le titulaire est Edouard Ahlo Glèlè. Tous sont des diplomates de carrière. Pourquoi, le chef de l’Etat ne veut-il pas faire respecter la tradition ? Pourquoi alors veut-il sacrifier le principe sacro saint qui a toujours été la règle d’or observée lors des nominations d’ambassadeurs à des postes multilatéraux ? Selon les diplomates, le chef de l’Etat veut enterrer le principe cher à eux à savoir : « la diplomatie aux diplomates ». Blessés dans leur amour propre suite à ces informations qui concourent à établir que c’est probablement un médecin colonel qui risque de souffler ce poste à un diplomate de carrière, tous les agents en poste au siège à Cotonou et dans les missions étrangères, mettent en garde le chef de l’Etat contre une telle éventualité. Ils exigent dans l’immédiat, la cessation de toutes les tractations encours pour positionner le mari de Chantal de Souza. Pour rappel, l’homme avait été déjà envoyé pour assumer les mêmes fonctions sous le général Mathieu Kérékou. Mais il y resté moins d’un an. Sa nomination avait suscité une vive protestation des diplomates de carrière, qui après d’incessants appels au chef de l’Etat d’alors, ont obtenu son rappel. L’histoire devrait édifier le Président de la République Yayi Boni à ne pas s’attirer la foudre des contestataires en commettant les mêmes erreurs. Il n’a pas droit aux excuses au cas où il ne reculera pas devant son projet. Quant au chef de la diplomatie béninoise Jean-Marie Ehouzou, il sera aussi tenu responsable de la situation qui pourrait naître de la nomination de Simon Bodéhoussè Idohou à la tête de la Mission permanente du Bénin auprès des Nations Unies à New-York. Un poste d’une très grande sensibilité pour les intérêts du pays. Pour raison d’affinité faudrait-il en arriver à faire preuve d’inculture et à être myope sur cet aspect ? Le faire, traduit de la part de ses auteurs leur esprit machiavélique. Pour le moins audacieux.

FN

 



 

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Tag(s) : #Politique Béninoise
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