Dans le journal de son parti, il critique l'équipe nationale de football parce qu'elle comporte trop de joueurs de couleur. 
«Un footballeur de couleur chocolat est acceptable. Mais trois, c'est décidément trop», écrit M. Bignasca dimanche dans le Mattino della domenica. L'article s'intitule plus clairement «Trop de noirs dans le onze de Suisse».
Le président de la Lega justifie son point de vue par le fait que la Suisse n'a jamais été une nation impérialiste possédant des colonies. Et jusqu'à preuve du contraire, elle ne fait pas partie de l'Afrique, ajoute-t-il.
Indignation
Les propos de M. Bignasca ont déclenché un tollé. Sur les ondes de la radio de Suisse italienne RSI, des représentants de la communauté africaine du Tessin ont parlé de scandale. Ils ont exhorté les citoyens tessinois à boycotter la Lega lors des élections fédérales d'octobre.
L'Association suisse de football (ASF) espère quant à elle que le ministère public tessinois ouvrira d'office une enquête contre le président de la Lega. Elle étudie aussi le dépôt d'une plainte, a déclaré son secrétaire général Peter Gilliéron sur les ondes de la RSI.
Source: SDA/ATS
Mon petit mot pour ce Mr.
LA TRAITE DES NOIRS
Conquête et pillage
La conquête du Nouveau Monde passe par une politique de colonisation fondée sur le pillage. Les premiers esclaves du continent américain sont les populations indiennes, forcées par les Espagnols à exploiter les mines d'or et d'argent. En 1502, les premiers esclaves noirs sont débarqués sur l'île d'Hispaniola, aujourd'hui la République dominicaine et Haïti.
Toute l'Europe trafique
Français, Portugais, Espagnols, Hollandais, Anglais, Suisse... mettent au point un trafic à grande échelle. Les Français le nomment "bois d'ébène", les Anglais "Black ivory", ivoire noir. C'est derrière ces appellations précieuses que l'Europe organise son commerce d'êtres humains razziés sur le continent africain, embarqués à fonds de cales, vendus aux planteurs.
La première compagnie maritime, hollandaise, à pratiquer la traite est créée en 1621. En 1685, vingt ans après avoir créé la Compagnie française des Indes occidentales, Colbert édicte le "Code noir" une loi esclavagiste qui justifie le recours à l'asservissement. Dans l'article 44 de ce code, le législateur écrit:" Déclarons les esclaves être biens meubles".
etc... etc...