| | Le ministre a pris la peine de préciser que la réforme territoriale va se poursuivre en profondeur afin d’arriver à avoir un nombre de départements conformes à la nécessité de rapprocher l’administration des administrés, ce qui n’est pas le cas dans le découpage en 6 départements où les préfets ont à gérer un nombre trop important de populations en même temps qu’ils n’arrivent à gérer difficilement des superficies territoriales trop étendues. Il a précisé que cinq grands critères ont permis d’attribuer des points à chaque ville, suivant son caractère historique, sa démographie, ses potentialités etc. De cette évaluation technique, il ressortirait cinq villes qui ont eu plus de points que les autres dans leurs départements respectifs en tant que nouveaux chefs lieux. Ainsi pour l’Atlantique, c’est la ville de Ouidah qui l’emporte, dans la Donga, Djougou, dans le Couffo, Aplahoué, dans les Collines, Savalou, dans l’Alibori, Kandi, dans le Plateau, Pobè. Les autres chefs lieux restent inchangés. Ainsi, dans le Borgou, Parakou, dans l’Ouémé, Porto Novo, dans le Littoral, Cotonou, dans le Zou, Abomey et dans le Mono, Lokossa. Une décision, il faut le dire délicate que les régimes précédents ont traîné à prendre craignant les réactions négatives des populations. C’est déjà un pas vers la meilleure gestion de nos départements. | |