*La clef des drames* - Réaction du Doyen O.B-Q
Garrigues-Sainte-Eulalie, 29/03/09
J’ai adressé ce matin le message ci-dessous au journal Le Matin :
« Garrigues-Sainte-Eulalie, 29/03/09
Bonjour,
J'ai trouvé dans mes archives un texte paru dans Le Matin, du 16 mars 1998, intitulé Emission "point de vue" LA RANCOEUR D'OLYMPE BHELY-QUENUM, signé Yves C.Agondanou.
Décidé à ne pas baisser les bras face aux agissements et à la déliquescence qui caractérisent la politique de notre pays, je vous serais reconnaissant de réimprimer ce texte significatif; je voudrais néanmoins qu'il y soit corrigée la coquille dans le mot : crois du sud; il s'agit de la Loge La Croix du Sud dont je suis le principal fondateur.
D'autre part, ceux qui me connaissent réellement savent que je ne suis. rancunier: je joue toujours cartes sur table même si je devais perdre; beaucoup de gens souffriraient si j'étais rancunier.
Cordialement. O.B-Q. »
Et je viens de lire le texte de mon neveu Abbé André S. QUENUM ; je voudrais attirer l’attention des lecteurs de La Croix du Bénin et de tout autre publication sur le drame qui a eu lieu à Ouidah : dans *Esquisse d’un portrait à pied de Monsieur Thomas Boni Yayi président de la République du Bénin*, j’ai supprimé l’observation que voici
« /comment a- t -on osé donner - même symboliquement- la clef de Gléxwé au chef de l’Etat, quand le Premier magistrat de la ville était absent? Malheur à quiconque provoque Gléxwé !/ »
J’ai été bien inspiré en ne pensant qu’à la réaction de Sévérin ADJOVI quand il reviendrait de son voyage ; j’ai néanmoins souligné l’esprit des Gléxwévidjidji et des Gléxwénou en écrivant:
«/Après cette introduction-caresse dans le sens du poil du chef de l’Etat, les Gléxwévidjidji et les Gléxwénou, qui n’aiment pas être trop menés en bateau, n’ont pas fait à l’intéressé un mystère de ses promesses jamais tenues ; en voici des illustrations : »/
Tout intellectuel, tout politique tenté de vendre cette ville au profit de son ventre et de ses ambitions politiques , ou de la mettre au service du chef de l’Etat court à sa propre déchéance ; la socio-anthropologie de Gléxwé et de ses natifs est d’une redoutable complexité ;l’aborder avec l’ignorance ou « /considérer le Bénin comme une nation centralisée sur laquelle un président retors déciderait de faire main basse est autant une faute, qu’une politique de béotien : le Bénin est un pays centrifuge ; la méconnaissance des spécificités de ses peuples le rend ingouvernable par tout chef d’Etat. »/
Mme Célestine Adjanohoun a commis une faute en initiant la remise de la clef de la ville, le chef de l’Etat en a commis une autre en acceptant une telle clef : on ne brade pas Gléxwé ; la faute du président Thomas Boni Yayi était d’autant plus grave qu’il ne pouvait pas oublier son comportement qui a fait paraître l’article : *Fête du vodoun: Boni Yayi a driblé les religieux traditionnels. 12 janvier 2009 - 24 HEURES***
O.B-Q
J’ai adressé ce matin le message ci-dessous au journal Le Matin :
« Garrigues-Sainte-Eulalie, 29/03/09
Bonjour,
J'ai trouvé dans mes archives un texte paru dans Le Matin, du 16 mars 1998, intitulé Emission "point de vue" LA RANCOEUR D'OLYMPE BHELY-QUENUM, signé Yves C.Agondanou.
Décidé à ne pas baisser les bras face aux agissements et à la déliquescence qui caractérisent la politique de notre pays, je vous serais reconnaissant de réimprimer ce texte significatif; je voudrais néanmoins qu'il y soit corrigée la coquille dans le mot : crois du sud; il s'agit de la Loge La Croix du Sud dont je suis le principal fondateur.
D'autre part, ceux qui me connaissent réellement savent que je ne suis. rancunier: je joue toujours cartes sur table même si je devais perdre; beaucoup de gens souffriraient si j'étais rancunier.
Cordialement. O.B-Q. »
Et je viens de lire le texte de mon neveu Abbé André S. QUENUM ; je voudrais attirer l’attention des lecteurs de La Croix du Bénin et de tout autre publication sur le drame qui a eu lieu à Ouidah : dans *Esquisse d’un portrait à pied de Monsieur Thomas Boni Yayi président de la République du Bénin*, j’ai supprimé l’observation que voici
« /comment a- t -on osé donner - même symboliquement- la clef de Gléxwé au chef de l’Etat, quand le Premier magistrat de la ville était absent? Malheur à quiconque provoque Gléxwé !/ »
J’ai été bien inspiré en ne pensant qu’à la réaction de Sévérin ADJOVI quand il reviendrait de son voyage ; j’ai néanmoins souligné l’esprit des Gléxwévidjidji et des Gléxwénou en écrivant:
«/Après cette introduction-caresse dans le sens du poil du chef de l’Etat, les Gléxwévidjidji et les Gléxwénou, qui n’aiment pas être trop menés en bateau, n’ont pas fait à l’intéressé un mystère de ses promesses jamais tenues ; en voici des illustrations : »/
Tout intellectuel, tout politique tenté de vendre cette ville au profit de son ventre et de ses ambitions politiques , ou de la mettre au service du chef de l’Etat court à sa propre déchéance ; la socio-anthropologie de Gléxwé et de ses natifs est d’une redoutable complexité ;l’aborder avec l’ignorance ou « /considérer le Bénin comme une nation centralisée sur laquelle un président retors déciderait de faire main basse est autant une faute, qu’une politique de béotien : le Bénin est un pays centrifuge ; la méconnaissance des spécificités de ses peuples le rend ingouvernable par tout chef d’Etat. »/
Mme Célestine Adjanohoun a commis une faute en initiant la remise de la clef de la ville, le chef de l’Etat en a commis une autre en acceptant une telle clef : on ne brade pas Gléxwé ; la faute du président Thomas Boni Yayi était d’autant plus grave qu’il ne pouvait pas oublier son comportement qui a fait paraître l’article : *Fête du vodoun: Boni Yayi a driblé les religieux traditionnels. 12 janvier 2009 - 24 HEURES***
O.B-Q
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