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vendredi 10 juillet 2009, par DP Le Grand Journal

 


Adrien Houngbédji s’indigne
Au nombre des préoccupations soulevées lors de la conférence de presse donnée hier par le président du PRD, la gestion financière sous le gouvernement du changement a refait surface et le conférencier dans son appréciation s’est indigné de ce qui se passe.

Les scandales sous Yayi Boni sont aujourd’hui légions et la dernière en date est la fameuse affaire Cen-Sad où le ministre Mana Lawani et d’autres agents du ministère des Finances et de celui de l’Urbanisme sont cités et vitupérés.

Le conférencier tout en retraçant les conditions dans lesquelles ces mis en cause ont été épinglés, a souligné le fait que cette affaire n’est pas totalement vidée selon lui. Des noms doivent être encore cités car, il est invraisemblable de croire que le chef de l’Etat ne soit pas au courant de ce gâchis qui s’est orchestré.

Pour lui, il est inconcevable de vouloir faire punir le ministre Lawani et un certain nombre de lampistes. « Le poisson pourrit toujours par la tête » est la phrase que le président conférencier a avancée pour étayer son argumentaire qui consiste à démontrer que le chef de l’Etat est en peloton de tête dans cette vague de détournement et il ne saurait avoir une justice à double vitesse.

 

Cela est d’autant vrai que les ministres Fagnon et Noudégbèssi malgré leurs agissements qui ne cadrent pas avec la normale ne sont jamais inquiétés parce qu’ils filent le parfait amour avec le chef de l’Etat. Si non pourquoi veut-on nous faire croire que le ministre Noudégbèssi est aussi blanc comme neige dans cette affaire de Cen-Sad ?

 

Mais que devient le dossier Sonapra où le ministre Fagnon est cité dans les cas de gestion pas saine ? Voilà les questions que le conférencier s’est posées. Il se passe quelque chose de très graves dans notre République et on ne peut pas être fier de ce gouvernement qui se moque réellement de la misère d’un peuple qui a fini par comprendre qu’il s’est trompé.

Gouvernance de Yayi
« Le roi est nu » dixit Adrien Houngbédji
Me Adrien Houngbédji, président du Parti du renouveau démocratique (PRD) a rencontré hier dans la soirée au complexe hôtelier « Le chevalier » de Cotonou, les hommes des médias. L’objectif était de se prononcer sur la gestion chaotique du gouvernement du changement

« Plus profonde est la nuit, plus proche sera le jour ». C’est par cette citation pleine de sens et qui tient lieu de message d’espoir que le président Houngbédji a démarré son speech. Tout en remerciant la presse qui malgré toutes les pressions continuent de faire un travail remarquable, il a déclaré que le gouvernement du président Boni Yayi vient de jeter le masque sous les pressions conjuguées des syndicats, des hommes politiques et de la presse.

 

Mais avant, comme à son aise et lui connaissant les habitudes de solidarité et d’humilité, le président du PRD a démarré sa conférence de presse en présentant toutes ses compassions aux différents victimes qui ont dû subir les dommages collatéraux issus de la gestion scabreuse du gouvernement du changement. Ce profond ressentiment d’amertume exprimé, Me Adrien Houngbédji a planté le décor.

L’icône a parlé

Le début de ce long plaidoyer en faveur de la vraie justice et du réel changement a coïncidé avec le silence qui caractérise les moments solennels. En revenant sur l’affaire Cen-sad, le conférencier a rappelé sans forcer la mémoire des auditeurs que l’ensemble des députés de l’opposition avaient en son temps tirer la sonnette d’alarme qu’il se tramait quelque chose de pas très bien.

 

Le gouvernement et son chef ont crû tromper le peuple mais voilà qu’ils récupèrent en plein visage les résidus de leurs crachats a ajouté Adrien Houngbédji. Il est revenu à la charge en disant que le gouvernement doit arrêter de prendre la population pour des moutons car, dans cette affaire de Cen sad, il ne nous a pas encore tout dit. Le volet CIC et Palais des congrès est connu et le reste a-t-il demandé ?

 

Les constructions de voies et les réfections sans oublier le point des autres travaux qui ont été exécutés dans le cadre de ce fameux sommet doivent faire l’objet de publication. La toute dernière publication n’est que la face visible de l’iceberg et les autres scandales concernant les micros crédits, les véhicules d’occasion et bien d’autres, ne tarderont pas à éclabousser ce gouvernement qui semble opter pour une politique de destruction massive des deniers publics.

 

« Le poisson pourrit toujours par la tête et le roi est nu » a martelé le conférencier. Le système de gouvernance du président Boni Yayi est passé au scanner et les résultats sont les suivants.

Drôle de gouvernement

A la première année de gestion du président Yayi, on nous a fait croire que les caisses de l’Etat ne contenaient que 200 millions et quand on sait qu’il faut près de trois milliards de F Cfa pour payer les salaires des fonctionnaires, des audits sont lancés tout azimuts et les résultats sont jusque là inconnus du grand public. C’était le gouvernement « ventilateur ».

La deuxième a servi à récupérer les réalisations et projets du gouvernement défunt, et le mode opératoire a été de faire remettre ces projets à des amis et parents alliés créant ainsi l’injustice.

 

La troisième année est mise à profit pour déclencher sur toute l’étendue du territoire une campagne précoce en décrétant des marches à ne point finir et des meetings de remerciements, occasions que des prédateurs des caisses de l’Etat ont mis à profit.

 

Pendant près d’une demi-heure, l’assistance est restée accrochée à ce qu’on peut appeler le réquisitoire d’un gouvernement essoufflé par ses propres chevauchés.

 

Rappelons qu’à l’occasion de cette conférence, on avait à la loge officielle, des personnalités comme le président de Force Clé, Lazare Sèhouéto ; le président de l’UPR, l’honorable Issa Salifou ; le premier vice- président du Madep, Kolawolé Idji ; le représentant du parti PSD, Emmanuel Golou. Aussi doit-on citer la présence remarquée des honorables Augustin Ahouanvoébla, judes Lodjou, Sacca Fikara mais aussi et surtout la présence de celui-là qui ne passe jamais inaperçu, l’ancien ministre de la Communication Gaston Zossou qui a servi sous le général Mathieu kérékou.

 

La grande salle « Corazon » du complexe hôtelier « Le Chevalier » de Cotonou où s’est déroulée ladite conférence était subitement devenue trop exiguë pour contenir la foule d’hommes de presse, de militants, et d’éminentes personnalités politiques qui sont sortis pour vivre cet instant pathétique de déclaration de cette icône du Bénin.

 

Statut de l’opposition

Pour s’asseoir à la tribune ?

« C’est une loi qui permet seulement de s’asseoir à la tribune officielle le 1er août » dixit le président Adrien Houngbédji lors de sa conférence de presse, conférence au cours de laquelle il s’est attardé sur le statut de l’opposition suite à une intervention de l’un des professionnels des médias.

Avoir le même temps d’antenne d’intervention sur les chaînes de l’ORTB, pouvoir faire les marches sans être inquiétés… tels sont les désirs de l’opposition par rapport au statut de l’opposition a dit avec véhémence le président du PRD. Malheureusement, il se fait que cette loi n’offre à travers le contenu de son décret que la possibilité de s’asseoir à la tribune officielle lors des festivités du 1er août et d’avoir une voiture. Le président Adrien Houngbédji a dit sans ambages que l’actuelle loi sur l’opposition n’est qu’un piège car, elle n’a pas pris en compte les grands idéaux poursuivis en ce qui concerne cette loi lors de la troisième législature. Comme cela a été le cas lors du séminaire de Bohicon, le président du PRD a une nouvelle fois dit les raisons profondes qui motivent leur refus de cautionner cette loi.

Toujours unis contre Yayi
A la conférence de presse du président du Parti du renouveau démocratique qui a eu lieu hier, les leaders des G et F ont démontré l’ardeur d’être ensemble comme la plus sûre preuve contre les bêtises et les absurdités du régime de Boni Yayi

Rosine Soglo, Kolawolé Idji, Lazare Sèhouéto, Issa Salifou, Emmanuel Golou, Sacca Fikara, Jules Lodjou, Gaston Zoussou… ont laissé à la postérité une belle image d’album. Par leur présence lors de cette conférence du président du PRD, Adrien Houngbédji toutes ces personnalités ont montré à l’opinion nationale que le pacte politique qu’elles ont noué ensemble depuis le 12 mars 2008 au Palais du stade de l’amitié et réitéré lors du séminaire à Bohicon les 28 et 29 novembre 2008 est toujours solide.

Alors que l’absence d’un ténor de la Renaissance du Bénin a été constatée au début de la conférence et devait servir à la polémique au profit de la mouvance présidentielle, qui continue de faire les pieds et les mains pour torpiller l’appartenance de ce parti à l’alliance des G et F, Rosine Soglo revenue de l’Assemblée est apparue sur les lieux. Elle a été triomphalement accueillie par la horde de conducteurs de taxi motos avant que le président Adrien Houngbédji ne lui témoigne avec enthousiasme sa joie de la voir.

 

L’autre sensation de la soirée d’hier est venue de l’ancien ministre Gaston Zossou. Ce dernier en dépit du fait qu’il ne soit pas membre de ce conglomérat politique des G et F est venu apporter son soutien au président du PRD. C’est la suite de la réconciliation spectaculaire qui a eu lieu à Porto-Novo en mai dernier lors d’une cérémonie funèbre.

 

Cette grande communion est le signe évident que le pouvoir aveugle de Boni Yayi, un pouvoir qui avance avec des absurdités, un pouvoir qui prend, fait voir et impose ses désirs en dépit des textes de la République. Ce pouvoir doit être combattu et défié afin qu’il n’allonge les misères du peuple béninois.

Pour cela, toutes ces personnalités sont donc décidées à plus d’un titre à aller au bout pour vaincre la fatalité de Yayi et démystifier le concept du changement, une grosse idée qu’accompagne le peu d’actes.

Adrien Houngbédji s’indigne
Au nombre des préoccupations soulevées lors de la conférence de presse donnée hier par le président du PRD, la gestion financière sous le gouvernement du changement a refait surface et le conférencier dans son appréciation s’est indigné de ce qui se passe.

Les scandales sous Yayi Boni sont aujourd’hui légions et la dernière en date est la fameuse affaire Cen-Sad où le ministre Mana Lawani et d’autres agents du ministère des Finances et de celui de l’Urbanisme sont cités et vitupérés.

Le conférencier tout en retraçant les conditions dans lesquelles ces mis en cause ont été épinglés, a souligné le fait que cette affaire n’est pas totalement vidée selon lui. Des noms doivent être encore cités car, il est invraisemblable de croire que le chef de l’Etat ne soit pas au courant de ce gâchis qui s’est orchestré.

 

Pour lui, il est inconcevable de vouloir faire punir le ministre Lawani et un certain nombre de lampistes. « Le poisson pourrit toujours par la tête » est la phrase que le président conférencier a avancée pour étayer son argumentaire qui consiste à démontrer que le chef de l’Etat est en peloton de tête dans cette vague de détournement et il ne saurait avoir une justice à double vitesse.

 

Cela est d’autant vrai que les ministres Fagnon et Noudégbèssi malgré leurs agissements qui ne cadrent pas avec la normale ne sont jamais inquiétés parce qu’ils filent le parfait amour avec le chef de l’Etat. Si non pourquoi veut-on nous faire croire que le ministre Noudégbèssi est aussi blanc comme neige dans cette affaire de Cen-Sad ?

 

Mais que devient le dossier Sonapra où le ministre Fagnon est cité dans les cas de gestion pas saine ? Voilà les questions que le conférencier s’est posées. Il se passe quelque chose de très graves dans notre République et on ne peut pas être fier de ce gouvernement qui se moque réellement de la misère d’un peuple qui a fini par comprendre qu’il s’est trompé.

Question sociale : Le quotidien des Béninois
La situation critique que traverse les populations a été aussi l’une des préoccupations du président Adrien Houngbédji qui a tenu hier une conférence de presse au complexe hôtelier « Le Chevalier »

Le climat tendu que nous traversons sur le plan politique social et économique a nécessité la sortie des responsables et leaders de l’opposition. Le président du PRD est monté hier au créneau pour se prononcer sur les dérives du gouvernement du changement.

En faisant un état des lieux des derniers développements sur l’affaire Cen-Sad et ces corolaires, le conférencier est aussi allé sur le terrain du social. Les privatisations imminentes des sociétés telles que le Société béninoise d’énergie électrique (SBEE), la Société béninoise des manutentions portuaires (Sobémap), Bénin Télécoms SA et bien d’autres sans oublier d’ouvrir des larges parenthèses sur les triples augmentations des prix de l’eau, du courant électrique et du carburant et la gestion du dossier des appelés au service militaire.

 

Mais avant d’attaquer ces différentes préoccupations, le conférencier s’est attardé sur la récurrente question de l’inondation. « Je compatis aux douleurs des populations et des sinistrés qui passent par des moments difficiles » a dit Me Adrien Houngbédji.

 

Il a ajouté que le gouvernement se devrait de prévoir cette situation de l’inondation qui est devenue un phénomène cyclique et récurrent. Il dit avoir appris que le gouvernement s’attèle déjà à acheter des motos pompes sans oublier qu’il a le secours des Nations-Unies.

Par rapport à l’augmentation des prix du courant électrique, du carburant et de l’eau, le président du Parti du renouveau démocratique (PRD) a trouvé que cette hausse des prix n’est pas salutaire et il fallait tenir compte des populations à faible consommation pour les empêcher de sombrer dans la précarité.

 

En se prononçant sur les tournures graves que prend l’affaire des appelés au service militaire d’intérêt national, le conférencier a souligné qu’en son temps, les députés avaient soulevé des appréhensions face à la mise en exécution de ce projet. Il dit avoir décelé des problèmes et puisque ce gouvernement est décidé à faire ses propres expériences, le résultat est ce que nous voyons. La situation est vraiment critique et il faut agir le plus vite a-t-il dit pour que les errements de Yayi cessent.

Intégralité de l'allocution du président Houngbédji

Mesdames Messieurs.

 

Sous la pression conjuguée des forces politiques et sociales, des syndicats des travailleurs, de la Société civile et d’une partie de la presse, et devant l’imminence d’une banqueroute, le Gouvernement YAYI BONI a fini par jeter le masque, et montré au peuple béninois que sa GOUVERNANCE FINANCIERE est tous aussi catastrophique que sa gouvernance politique.

 

Par un communiqué du Conseil des Ministres, YAYI BONI et son gouvernement nous jettent au visage que leur gestion du dossier CEN-SAD fut une calamité.

 

Ce même gouvernement avait pourtant ignoré et rejeté les appels à la prudence venus des Députés de l’opposition, les alertes de la presse libre, les mises en garde de la Société civile et de l’opinion publique : pas moins de dix (10) ministres à l’Assemblée Nationale et sur les podiums, pour convaincre le bon peuple que nous avions tort. C’est ce même gouvernement qui déclare aujourd’hui que les milliards de nos francs se sont volatilisés dans la seule réhabilitation du CIC (Centre International de Conférence) et du Palais des Congrès. Et sans aucune pudeur, parce qu’il prend les Béninois pour des moutons, il dénonce un ancien ministre et quelques lampistes, les fonctionnaires de son ministère.

 

Six milliards c’est déjà beaucoup d’argent, dans notre contexte où le salaire moyen du béninois est de 60 000 CFA.

 

Mais ce que le Gouvernement n’a pas encore osé dire, et qui pourtant figure en filigrane dans le communiqué, c’est le montant des sommes détournées, le montant des manques à gagner pour l’Etat dans ce qu’il appelle « la viabilisation des sites, la construction des villas, l’extension du parking de l’aéroport, le bitumage de la voie aéroport place du Souvenir, Carrefour Air Afrique. »

 

Le rapport de l’IGE relève que ces marchés là contiennent de graves irrégularités, des privilèges illégaux, des paiements injustifiés, etc., dont il se garde bien de dire au bon peuple quel est le montant et quels sont les heureux bénéficiaires.

 

C’est dire que, le dossier CIC-Palais des Congrès n’est que la face visible de l’iceberg et que le peuple béninois doit connaître la vérité, toute la vérité : les marchés de gré à gré consentis en violation de la loi. Le peuple béninois veut des chiffres, des noms et des sanctions. Oui Mesdames et Messieurs, j’ose le dire, « le roi est nu » ; le poisson pourrit toujours par la tête.

 

Ce Gouvernement, mis en place pour assainir la gestion du pays, nous précipite au contraire dans le gouffre. La 1ère année, ils nous ont endormis, en diabolisant leur prédécesseurs, en nous annonçant que 200.000.000F seulement se trouvaient dans la caisse lorsqu’ils sont arrivés et en engageant des audits à tout va, dont nous attendons encore les résultats.

 

La 2ème année, ils se sont mis à exécuter les projets déjà engagés par les Gouvernements précédents, en faisant croire au bon peuple que c’est leurs œuvres, alors qu’ils ne sont pour rien dans la réalisation des passages supérieurs à Cotonou ni dans la rénovation de la Nationale1 à partir de Godomey. Ou plus exactement, s’ils y sont pour quelque chose, c’est d’avoir changé les entrepreneurs initiaux par leurs propres réseaux de cousins et d’amis.

Enfin, à l’entame de la 3ème année, ils se sont lancés dans une campagne électorale précoce et effrénée, n’hésitant devant rien, pour détruire l’édifice de paix et d’harmonie que constitue le Bénin.

ils ont fait une marche contre la corruption, alors que la corruption est leur crédo ; corruption des députés par le Chef de l’état lui-même, corruption des institutions de contre-pouvoir, corruption de nos notables, de nos chefs traditionnels, de notre presse ; Yayi Boni considère le peuple béninois comme une marchandise qu’il peut acheter comme il l’entend.

Ils ont installé la violence dans le pays. Toutes nos élections se sont déroulées dans la paix jusqu’à l’arrivée de YB. Depuis son arrivée, violence partout ! Intimidation partout. Modification des résultats partout !

 

Et enfin, nec plus ultra, YB a réveillé les démons du régionalisme le plus abjecte dans un pays attaché à son unité, qui considère que Hubert Maga fut un bon père de la nation, qui a adulé Mathieu Kérékou par son habilité à gérer les tensions, tout comme ils adorent Nicéphore Soglo pour le travail exceptionnel de redressement qu’il a accompli au lendemain de la Conférence Nationale.

 

C’est ce pays là, le Bénin, UN du Nord au Sud et du Sud à l’Est que YB veut détruire, à seule fin de se maintenir au pouvoir.

Nous sommes déterminés à nous battre pour que YAYI BONI et les prédateurs qui l’entourent s’en aillent en 2011. Nous emploierons tous les moyens que la loi met à notre disposition :

 

Commission d’enquête parlementaire, questions écrites et orales, interpellations, marches, saisine des autorités judiciaires. Les nouveaux pilleurs de l’économie nationale, les prédateurs devront rendre gorge.



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Tag(s) : #EDITORIAL
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