Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 00:19

Nicolas Sarkozy reçoit son homologue béninois, Yayi Boni, ce vendredi 04 décembre à 11H00

 

Le Président de la République française, Nicolas SARKOZY, recevra M. Thomas BONI YAYI, Président de la République du Bénin, demain, vendredi 4 décembre 2009 à 11h00 au Palais de l'Elysée, pour un entretien qui sera principalement consacré aux relations bilatérales entre les deux pays.

I.B.


Par illassa.benoit - Publié dans : POLITIQUE FRANCAISE
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 17:36
Trois ministres tués dans un attentat en Somalie
 
L’explosion dans un hôtel de Mogadiscio a fait au moins dix-neuf morts
 
L’attentat perpétré jeudi en Somalie a coûté la vie à trois ministres du gouvernement de transition somalien (TGF). L’explosion s’est produite à l’Hôtel Shamow de Mogadiscio, lors d’une cérémonie de remise de diplômes. Deux journalistes, dont le reporter d’images de la chaîne al-Arabiya, Hassan Zuber Hadji, auraient également trouvé la mort.

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 jeudi 3 décembre 2009 / par Stéphanie Plasse

Trois ministres du gouvernement de transition somalien (TFG) ont été tués jeudi dans une explosion qui a frappé l’hôtel Shamow, à Mogadiscio. Il s’agit du ministre de l’Enseignement supérieur, Ibrahim Hassan Addow, le ministre de l’Education, Mohammed Abdullhai Waayel, et le ministre de la Santé, Qamar Aden Ali, a déclaré un responsable gouvernemental en charge de la sécurité. Un quatrième membre du TFG, le ministre des Sports, Suleyman Olad Roble, a été blessé, selon cette même source.

 

La violence règne à Mogadiscio

 

Cette attaque a visé l’hôtel où se déroulait une cérémonie de remise de diplômes à des étudiants de l’université Bénadir à laquelle les hommes politiques participaient. Le président de l’établissement a précisé que 43 étudiants en médecine, informatique, et ingénierie, participaient à cet événement. Un étudiant aurait apparemment déclenché des explosifs qu’il portait sur lui, selon un employé.

 

Au total dix-neuf personnes ont été tuées dans cette explosion. Parmi eux, deux journalistes, le reportage d’images de la chaîne al-Arabiya, Hassan Zuber Hadji, et le correspondant de la radio Shabelle, Mohamed Amin Aden.

 

Depuis plusieurs mois, Mogadiscio est le théâtre de violents affrontements. Le gouvernement somalien est confronté au mouvement rebelle, Al Shebbab, qui contrôle différentes régions et sème la terreur dans le pays.



Par illassa.benoit - Publié dans : Actualités Africaines
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 17:14
02/12/2009

 


PENURIE CRIARDE DE MAIN D’ŒUVRE : Le Canada ouvre ses portes à 265.000 nouveaux immigrés en 2010


 

La pénurie de main d’œuvre pousse le Canada à ouvrir encore ses portes pour l’année 2010. Le Plan d’immigration fédérale qui vient d’être dévoilé prévoit pour l’année prochaine l’entrée dans le pays entre 240.000 à 265.000 nouveaux résidents permanents. Un niveau de taux d’immigration qui avoisine ceux de ces dernières années. Seulement, le Canada met désormais l’accent sur l’immigration économique.

 

Malgré une économie relativement stable, le Canada est aujourd’hui confronté à un problème énorme de renouvellement de son personnel travaillant. Plusieurs analystes prévoient des pénuries de main-d’œuvre qui toucheront l’ensemble des régions et des secteurs au Canada vers 2010. Une étude récente de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante fait ressortir une hausse croissante à long terme du taux de postes vacants parmi les petites entreprises au Canada. On estime qu’en 2005, 233 000 postes sont demeurés vacants pendant au moins 4 mois dans les petites et moyennes entreprises.

 

Les pénuries de main-d’œuvre soulevées proviennent de divers facteurs comme le vieillissement de la population et la chute du taux de natalité. L’économie canadienne est structurée dans un sens où elle exige chez les travailleurs des compétences et des connaissances accrues. La productivité et la compétitivité nécessitent aussi une main d’œuvre bien formée. Les nouveaux arrivants sont souvent obligés de passer par un processus de déqualification et de requalification pour s’adapter aux exigences du marché. Le nouvel arrivant se heurte souvent à l’exigence d’une expérience canadienne, mais aussi et surtout au diktat des ordres qui en réalité gouvernement le marché du travail. Certains travailleurs sont obligés de retourner à l’école malgré des diplômes de haut niveau dans leurs pays respectifs.

Certains secteurs se caractérisent par une pénurie de main-d’œuvre prononcée dans certaines régions, et par des surplus importants ailleurs au pays. Il n’est donc pas étonnant que les employeurs partout au Canada se préoccupent de plus en plus du problème combiné des pénuries et des surplus de main-d’œuvre.

 

Dans le secteur de l’installation, de l’entretien et de la réparation d’appareils ménagers et dans celui de l’électronique, 78 % des employeurs déclarent que leur principal problème est le recrutement d’employés qualifiés. Plus du tiers des travailleurs actuels sont âgés de 55 ans ou plus. Vingt-cinq pour cent des employés envisagent de prendre leur retraite d’ici cinq ans. (Conseil du secteur de l’installation, de l’entretien et des réparations).

 

Le Conseil canadien du transport de passagers estime à son niveau que l’industrie du transport par autocars sera confrontée à une grave pénurie de mécaniciens et de conducteurs compétents pour remplacer les employés qui prendront leur retraite d’ici cinq à sept ans, l’équivalent d’environ 45 % de la main-d’œuvre actuelle.

 

Une Immigration économique

 

Ce contexte de pénurie de main d’œuvre pousse le Canada à orienter son plan 2010 sur l’immigration économique. Le ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme Jason Kenney qui a déposé dernièrement le Rapport annuel au Parlement sur l’immigration de 2009 a indiqué que « Le plan de 2010 met l’accent sur l’immigration économique afin de soutenir l’économie du Canada pendant et après la reprise économique actuelle ». « Même si d’autres pays ont réduit leurs niveaux d’immigration pour faire face à court terme à la conjoncture économique difficile à l’échelle mondiale, le gouvernement maintient ses niveaux d’immigration pour répondre aux besoins économiques à moyen et à long terme du pays », ajoute le ministre Kenney.

 

Seulement une telle approche nécessite de nouvelles mesures administratives fédérales pour faciliter l’arrivée d’immigrants économique. C’est ainsi que Citoyenneté Immigration Canada va continuer à réduire l’arriéré des demandes présentées par des travailleurs qualifiés du fédéral dans le cadre du Plan d’action pour accélérer l’immigration. Ce plan 2010 qui est déjà mis en œuvre a permis de réduire de six à douze mois les demandes du Programme fédéral des travailleurs qualifiés. Alors que dans l’ancien système, ces derniers devaient attendre au moins 6 ans. Cette rupture a permis la réduction des arriérés des demandeurs des travailleurs qualifiés de 630 000 à 425 000 demandes, ce qui représente une réduction de plus de 30 % selon la note officielle du ministère.

 

Devant les Parlementaires, le ministre Kenney a indiqué que « L’amélioration du Programme fédéral des travailleurs qualifiés fait partie de l’engagement global du gouvernement du Canada à l’égard de la modernisation du système d’immigration afin de maximiser sa contribution à notre croissance économique globale ».

Le Plan 2010 donne plus de prérogatives aux provinces et territoires canadiens de déterminer leurs besoins spécifiques par rapport aux immigrants admis au Canada en vue d’utiliser ces derniers en corrélation avec leurs besoins économiques.

 

A ce titre, le Québec se taillera la part belle avec 20 % d’immigrants de plus en 2010, soit 55 000. Déjà pour 2008, Québec avait prévu une hausse modérée du seuil actuel de 45 000 nouveaux arrivants. La belle province visait un objectif variant entre 46 700 et 49 000 immigrants.

 

Abdou Karim DIARRA (canada) avec sen24heures.com

 

ENCADRE

 

Le chemin du cauchemar

 

La carte de résidence permanente en poche ne t’ouvre pas les portes du bonheur au Canada. Pire, c’est le début du chemin de croix pour le nouvel arrivant. Le choix de venir au Canada doit être très mûrement réfléchi pour un candidat ayant déjà une certaine assise professionnelle dans son pays. La garantie d’une insertion socio-professionnelle n’est pas assurée automatiquement. Le chemin de croix commence par des écueils administratif et corporatiste à surmonter.

 

D’abord, le nouvel arrivant doit chercher des délivrances à ses diplômes et surtout prendre le temps d’apprécier le système économique et social du pays. Ces procédures parfois coûteuses peuvent prendre des semaines avant d’obtenir les autorisations nécessaires. Le permis de travail en poche, le rêve de voir s’ouvrir le marché du travail devient un cauchemar. Cv dans un sac, on parcourt les bureaux, services de placement, boutiques, magasins à chercher un emploi.

Des applications sont faites à partir d’internet où les entreprises préfèrent mettre certaines de leurs offres d’emploi. Malgré ces efforts, le cauchemar continue. L’immigrant s’entendra dire qu’il est trop diplômé, en termes plus simples, un ingénieur doit se faire passer technicien supérieur ou technicien, un médecin doit devenir infirmier ou aide-infirmier. On te collera le plus souvent « manque d’expérience canadienne ou québécoise ».

Cette situation t’oriente vers des centres d’aide aux immigrants pour apprendre comment rédiger un Cv et comment faire des démarches d’emploi. L’immigrant apprend dans ces centres que 90% des offres d’emplois ne sont pas déclarées. Elles s’offrent à partir d’un système de réseautage. Plus, l’immigrant a un réseau relationnel étendu plus, il a la chance de trouver un emploi rapidement au Canada.

Une fois le Cv acclimaté à la sauce canadienne, l’écueil des ordres professionnels devient un autre cauchemar pour le nouvel arrivant. Au Canada et au Québec, les ordres régissent les professions. Alors pour être membre d’un ordre, il faut obtenir une équivalence ou un diplôme canadien et une certaine expérience de travail au Canada. Difficile de répondre à tous ces critères. Finalement, l’immigrant d’un certain standing dans son pays, a deux options. La première, c’est de tout balancer sur le fleuve Saint-Laurent pour rentrer dans son pays d’origine.

 

La deuxième, c’est d’accepter de se dévaloriser pour aller gagner sa vie en travaillant dans les champs comme travailleur agricole, dans les cafés genre Mac Do et Tim Hortons, dans les entrepôts et manufactures, dans les centres d’appels et garderies d’enfants. D’autres s’orientent vers le métier de chauffeurs de taxis, d’agents de sécurité, de danseuses nues, d’escortes pour les filles pour financer leurs études et vivre au Canada. Le consultant canadien d’origine sénégalaise Souleymane Zaccharia Cissoko estime que « le Canada a une politique de peuplement, mais non d’immigration ».

« Le Canada, c’est aujourd’hui prés de 30 millions de personnes sur un espace d’environ 1 million de km2. Le Canada est le deuxième plus grand pays au monde en termes de superficie totale, après la Russie. Les autorités fédérales cherchent à assurer la continuité de la croissance économique en s’appuyant sur une installation massive d’immigrants. En réalité, il n’y a pas une véritable stratégie pour les nouveaux arrivants » souligne le consultant. Certes, on ne peut nier des réussites, mais pour la plupart, le Canada reste encore un cauchemar.

A. K. DIARRA(canada)avec sen24heures.com

 



Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Internationale
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:34
 
N° 577 03/12/2009
 
 

BENIN

 

  Soglo-Houngbédji, un pacte éternel ?
     Les frères ennemis du Sud, Nicéphore Soglo et Adrien Houngbédji, ont-ils scellé un pacte durable pour tacler Thomas Boni Yayi à la présidentielle de 2011 ?

A l’occasion des 75 ans de l’ex-président Nicéphore Soglo le 29 novembre, la famille Soglo a reçu à déjeuner le couple Houngbédji. "Adrien" et "Adelaïde" ont donc pu poser pour la photo de famille aux cotés de "Nicéphore" et "Rosine". Mais surtout, Adrien Houngbédji a publiquement demandé pardon à l’heureux du jour pour avoir appelé à voter contre lui au second tour de l’élection présidentielle de mars 1996.

Extrait :
"Je regrette amèrement… Mon but à l’époque était de préserver mes amis politiques et leurs acquis. Je le reconnais, ce choix a été lourd de conséquences. Un choix malheureux. Mais sincèrement, je ne voulais pas nuire ; je voulais préserver. Mais puisque j’ai fait mal, je demande alors pardon de tout mon cœur". Réponse de Soglo : "Quand on nous divise, il faut arriver à nous retrouver. Je suis persuadé que ce que nous avons commencé, nous allons le mener jusqu’au bout".

Son appui à l'ancien président Mathieu Kérékou en 1996 était le principal grief contre Houngbédji des militants du parti La Renaissance du Benin de la famille Soglo. Reste à savoir si "Lehady", le fils aîné Soglo, va accepter de se placer en 2011 dans la roue d'une candidature unique d'Adrien Houngbédji. Compte tenu de son âge, ce dernier ne ferait qu'un mandat et jouerait alors Lehady Soglo au tour suivant en 2016.

Cette candidature unique des leaders du Sud, qui jusqu'à présent s'étaient toujours déchirés, inquiète d'autant plus le président Thomas Boni Yayi qu'un autre candidat du Nord a émergé contre lui : Abdoulaye Bio Tchané. Or, Boni Yayi a absolument besoin du noyau dur électoral du Nord (environ 25% des votants) pour l'emporter.

 

 (LC nº572). Source: La Lettre du Continent


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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 15:03

Le Professeur Andoche AMEGNISSE assigné de nouveau en justice pour ses critiques a l’endroit du chef de l’Etat le roi YAYI BONI 

 

Souvenez-vous, HITLER aussi avait été élu démocratiquement. On connaît la suite: la solution finale pour les juifs et pour tous les démocrates européens !!! 

 

 

 
Mes chers compatriotes,

Un homme politique qui constate que son pays et son peuple sont en danger, mais refuse de lutter parce qu’il a peur d’aller en prison n’aime pas son pays et n’est pas digne de son peuple. Un homme politique qui, face à de lourdes menaces qui pèsent sur la démocratie dans son pays, refuse de tenir tête et de se battre parce qu’il a peur de mourir n’est qu’un lâche.
 
Je suis un homme politique, de surcroit LEADER de l’opposition radicale TSYB 2011 à savoir TOUT SAUF YAYI BONI EN 2011. J’aime mon pays le Bénin. Je veux être digne de mon peuple : les Béninois. Et je ne ferai jamais preuve de lâcheté, même si je sais que la prison est très pénible et la mort pas à souhaiter.

Le jeudi 26 Novembre 2009 au petit matin, de retour de Lomé où j’étais la veille avec quelques membres de l’opposition radicale TSYB 2011 que je dirige, pour une rencontre d’échange et de concertation avec notre compatriote Abdoulaye Bio Tchané que nous avons choisi comme notre candidat pour la présidentielle de 2011, j’ai trouvé sur ma table, deux citations à comparaître devant le Tribunal de Première Instance de Cotonou et délivrées par Maître Octave Brice TOPANOU (ce nom me dit quelque chose). La première est pour le vendredi 04 Décembre 2009 et la deuxième est pour le mercredi 09 Décembre 2009. De quoi m’accuse-t-on ?

1-    On m’accuse d’avoir dans la parution N° 0010 du Journal HOMME ET FEMME de l’opposition TSYB 2011, publié un article avec une photo de Yayi Boni ivre et dormant en public à une grande réunion.

2-    D’avoir dans la même parution, publié un autre article intitulé « LES CRAPULES DONT PARLAIT LE GENERAL MATHIEU KEREKOU ».

3-    D’avoir dans ces deux articles utilisé des termes de mépris et des expressions outrageantes qui portent atteinte à l’honneur et à la considération du Président de la République.


Cela ne me surprend guère. Car depuis le 14 Mai 2009 date où je suis sorti de la prison où Yayi Boni m’a déjà fait jeter une fois par la justice de notre pays, je savais qu’après avoir cherché en vain à me corrompre pour me faire taire (et je le démontrerai au tribunal en citant à la barre ceux par qui il a tenté de me corrompre), il ne s’arrêtera pas et cherchera d’autres moyens. Mais ma vie et ma liberté sont dans les mains de Dieu, le seul véritable JUGE.

Qu’y a-t-il d’honorable lorsque le Président de la République d’un pays apparaît sur une photo en train de dormir publiquement à une grande réunion ? Est-ce une gloire ou une honte ?

Qu’y a-t-il d’honorable pour un Chef d’Etat lorsqu’après un scandale comme celui de la CEN-SAD où des membres de son gouvernement ont volé des milliards, son prédécesseur sortant d’une audience qu’il lui a accordée déclare qu’il y a des « CRAPULES » dans la République ?

Au nom de TSYB 2011 et de tous les béninois qui sot fatigués de la puanteur actuelle du régime, je poserai ces questions aux juges avant qu’ils ne me retournent en prison.

Il y a deux (02) moyens pour lutter contre une dictature : les armes ou la parole.

Je ne veux pas prendre les armes parce que mon peuple en souffrirait. Mais aucun DICTATEUR ne me privera jamais ma liberté de parole.

Bonne fête à vous mes chers compatriotes si je ne vous retrouvais pas en liberté le 1er Janvier 2010. Mais LA LUTTE CONTINUE !

Professeur Andoche AMEGNISSE
LEADER de l’Opposition TSYB 2011

 


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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 13:43

Chronique du jour: 3-12-2009

 

Au nom du consensus au Bénin !!!

 

Par Sulpice O. Gbaguidi

Le monde politique bouge sous l’effet de la polémique sur la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Il braille et croit dégauchir la planche de ses ambitions pour la gestion du scrutin de 2011. La Lépi déchaîne les passions et approvisionne les querelles politiques. On reprend en chœur le refrain en vogue du consensus pour s’adapter à la polémique. Consensus, consensus… la doctrine du consensus séduit la nation. La littérature sur la Lépi en fait son principe directeur.

 

Les orateurs en font leur leitmotiv

 

L’élastique polémique sur la Lépi répand ses premières retombées politiques. Elle inaugure le récital de la coalition Tchané. Et c’est justement le label " consensus " qui fait saliver le très bouillant tchanéiste Wallys Zoumarou qui est monté au créneau au nom des partisans du successeur de Boni Yayi à la présidence de la Banque ouest africaine de développement (Boad). Le consensus, voilà la position des Hommes de Bio Tchané. C’était déjà celle du président Boni Yayi. Au nom de l’Union fait la nation (Un), Me Adrien Houngbédji a lui aussi joué la mélodie du consensus. La polémique sur la Lépi trouve son paradoxe dans cette volonté de consensus partagée par tous. " Le large consensus " de Yayi, " la bonne Lépi consensuelle " de Houngbédji et UN et la " réalisation consensuelle " de Zoumarou soignent la rhétorique de la Lépi sans y apporter un grain de pragmatisme. Le souci du consensus semble se réduire à l’état de souci pur sans un réel progrès. A quand maintenant la concrétisation de ce consensus derrière lequel on se réfugie ? Le temps joue contre la commission de supervision de la Lépi (Cps) et le risque de bâclage est énorme.

 

2011, même embaumée aux effluves de bonnes intentions n’est pas vernie par une bonne volonté des politiciens. Les calculs politico- électoraux infectent les désirs. La Lépi en reçoit les coups les plus saignants. En devenant une exigence dans la négociation du virage de 2011, la transparence prend sa revanche sur une supposée tradition de fraude bénie dans les chapelles politiques. La bataille de la Lépi relève d’une nécessité que justifient les enjeux de 2011. L’heureuse proclamation solennelle du consensus doit bénéficier d’actions conséquentes que peut suggérer la libération des pesanteurs politiques.

 

Les séquences politiques de la guéguerre autour de la Lépi vont éclairer l’opinion et entretenir le baromètre. La réponse de Houngbédji à la gestion du processus de la réalisation de la lépi a confirmé une bipolarisation maintenant nuancée par la sortie de Wallys Zoumarou dans le statut de porte-parole du camp Tchané. La coalition Tchané prend corps et découvre son style. Elle prend en grippe la Lépi considérée comme condition et prône une Lépi enfermée dans un processus. La déchirante polémique sur la liste électorale permanente informatisée aura réussi à apporter une nouvelle preuve de la candidature en gestation d’Abdoulaye Bio Tchané. L’intervention de Zoumarou au nom d’une coalition Abt préoccupée par le destin de la Lépi n’est pas innocente. J’y vois un message de Tchané. A moins de cataclysme, l’ancien ministre des finances sera candidat à la succession de Yayi en 2011. Au nom du consensus, Zoumarou a implicitement vendu la mèche.



Sulpice O. Gbaguidi
Source: FRATERNITE


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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 13:27

mercredi 2 décembre 2009

NIGER: APPEL A MANIFESTER à Bruxelles le Mardi 8 Décembre 2009 à 11h

01-12-09

COORDINATION POUR LA SAUVEGARDE DE LA DEMOCRATIE AU NIGER

DAns le cadre de la poursuite et de l'intensification de notre lutte pour la restauration effective des acquis démocratiques au Niger, la Coordination pour la Sauvegarde de la Démocratie au Niger (CSD France), le Collectif pour la Sauvegarde des acquis Démocratique au Niger (COSAD Belgique) et la Coordination Europe pour la Restauration de la Démocratie au Niger (CERDN)
 
appellent à vaste rassemblement devant le siège de l’Union Européenne 175, Rue de la Loi – 1048 Bruxelles le Mardi 8 Décembre 2009 à 11heures précises.

Cette manifestation entre dans le cadre des consultations au titre des articles 9 et 96 de l'Accord de Partenariat ACP – CE (communément appelé Accord de Cotonou), entre l’Union Européenne et la République du Niger suite à une décision du Conseil des Ministres de Affaires Etrangères l'Union.

Dans cette perspective, la Coordination pour la sauvegarde de la démocratie invite les militantes et militants ainsi que tous nos compatriotes attachés à la restauration et à la défense des acquis démocratiques au Niger, à faire un large écho à cette manifestation en vue d’une mobilisation massive pour l’occasion.
La coordination invite instamment les militantes et militants ainsi que tous nos compatriotes vivant en Europe, à prendre dès à présent toutes dispositions utiles afin de participer pleinement à cette manifestation.

Des voitures particulières mises pour l’occasion à la disposition des participants assureront le transport Aller – Retour Paris - Bruxelles.

Le départ de Paris est prévu le Mardi 8 Décembre 2009 à 06h30 précises à porte de la chapelle - Sortie du métro porte de la chapelle.

Aux fins d’une meilleure organisation du transport, nous prions les destinataires de cet appel à nous confirmer dès réception, par retour mail (coordonnées téléphoniques inclus), leur participation effective à la manifestation au plus tard le 03/12/2009.

Pour la Coordination
Chékaraou Touré Moctar

 

http://issikta.blogspot.com/2009/12/appel-manifesterbruxelles-le-mardi-8.html




Par illassa.benoit - Publié dans : ACTIVITES MILITANTES
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 13:07
Réconciliation Soglo et Houngbédji: 65% de Béninois se mobilisent l’alternance en 2011
 
 

jeudi 3 décembre 2009, par DP Le Grand Journal

 

 

A 15 mois de l’élection présidentielle de 2011, l’Union fait la Nation ne fait que surmonter d’énormes handicaps tandis que la mouvance ne vit que par une fièvre de précampagne précoce. Le dernier atout à l’actif des adversaires du régime, c’est la réconciliation entre Soglo et Houngbédji, un acte qui emballe et mobilise 65 % des Béninois pour réaliser l’alternance.

 

 

Comment s’annonce la présidentielle de 2011 pour le candidat de la mouvance et celui de l’alliance Union fait la Nation ? Si on s’en tient aux résultats du deuxième tour du scrutin de 2006, Boni Yayi qui a obtenu 75% n’aborde plus le prochain scrutin de 2011 dans les mêmes conditions.

 

En effet, le groupe " Wlologuèdè " conduit par le président Soglo qui a drainé 40% au profit du chantre du Changement ne file plus le parfait avec ce dernier. C’est au contraire son challenger Me Adrien Houngbédji qui avec ses 25 % a le vent en poupe. Le dernier acte en date intervenue le 29 novembre dernier qu’est la réconciliation entre Soglo et lui crédibilise davantage les chances de l’opposition.

Par cet événement, on peut dire sans exagération aucune que 65 % de Béninois ont donc décidé de s’unir et de taire les ressentiments qui minaient et handicapaient le plan de route de l’Union fait la Nation pour la prise de pouvoir en 2011. En effet, depuis que ces leaders ont décidé d’être ensemble, pour combattre les dérives du régime en place, la non réconciliation était en contradiction avec les idéaux prônés par ce conglomérat politique. Alors que Nicéphore Soglo et Adrien Houngbédji depuis le 12 mars 2008 avec la déclaration de Kouhounou n’ont cessé de donner des assurances à la grande majorité des Béninois sur leur capacité d’être ensemble comment leurs lieutenants pouvaient-ils les croire quand ils savent que ce contentieux continue de miner la cohésion du groupe. Il était donc impérieux de passer l’éponge afin de pouvoir passer de manière sereine à des étapes plus décisives pour la victoire en 2011.

 

Cela passe donc par le mea culpa de l’un et l’absolution de l’autre. Maintenant que la réconciliation, marque des grands hommes est intervenue, les Béninois qui ont adhéré à leur cause ont l’intime conviction que l’alternance aura lieu.

 

Ce moment important de l’histoire de notre pays intervient alors que les Béninois ont la chance d’apprécier les mouvanciers présidentiels. Ces derniers ne conjuguent leurs efforts que pour la poursuite de la mise en scène à travers la création tous azimuts de mouvements de soutien au profit du pouvoir sans oublier le caractère propagandiste qui entoure les actions du président de la République.

A 15 mois de la fin du pouvoir du Changement, la désillusion étant totale dans l’esprit des Béninois du fait que Boni Yayi continue de briller par le " non respect de la parole donnée " sans oublier qu’il n’est plus à la hauteur des espérances, la réconciliation intervenue entre Soglo et Houngbédji ne peut que mobiliser davantage les Béninois pour l’alternance.

Par Amêgny Lahamy

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 12:54

3 décembre 2009

Mendicité du chef de l’Etat béninois à la Banque mondiale: 52 milliards de Fcfa pour faire souffler Yayi



Après le Fonds monétaire international(Fmi), Yayi Boni a été reçu ce mercredi 2 décembre 2009 par les autorités de la Banque mondiale notamment sa Directrice générale, Ngozi Okonjo Iwéala. A la suite des responsables du Fmi, elle a confirmé le déséquilibre constaté au niveau des indicateurs budgétaires de l’Etat et a promis accompagner les réformes initiées par le Bénin grâce notamment à un Fonds provisoire d’accompagnent. Une perspective qui ne peut que réjouir le chef de la mouvance présidentielle en butte à une contestation de sa gouvernance.


La visite précipitée du président Yayi Boni dans les institutions de Bretton Woods aura constitué pour le chef de l’Etat, une véritable bouffée d’air face aux tensions multiples et à la radicalisation de ses relations avec la classe politique de l’opposition. Situation de tensions qui avait été précédée par un rapport inquiétant d’une mission de la Banque mondiale au Bénin sur les équilibres budgétaires. Sérieusement mis à mal, le secteur de la bonne gouvernance, l’un des rares dont le pouvoir revendique avec fierté le bilan vient de recevoir un coup de pouce. Après les messages d’encouragement et les promesses d’accompagnement du Directeur général du Fmi, Dominique Strauss-Kahn ce 1er décembre 2009, ce fût en effet au tour de la Directrice générale de la 2nde institution de Bretton Woods, Ngozi Okonjo Iwéala de reconnaître les efforts faits par le pays dans le cadre des réformes engagées pour contrer les effets des différentes crises alimentaire, énergétique et financière qui ont frappé de plein fouet notamment les pays pauvres. Dans leur déclaration, les autorités de la Banque mondiale ont notamment salué les efforts consentis par le Bénin et ses autorités dans le domaine de l’assainissement des Finances publiques. Mais, ces efforts ont été noyés par les dérapages observés dans les dépenses publiques et la rupture de l’équilibre budgétaire. « Le Bénin est l’un des meilleurs élèves en matière de réformes. Seulement les différentes crises ont compliqué un peu les choses mais le chef de l’Etat nous a rassuré sur les réformes budgétaires en cours et la Banque mondiale va accompagner le Bénin », a déclaré Ngozi Okonjo Iwéala au sortir des échanges qu’elle a eue avec la délégation béninoise. Les instances de la Banque ont également et surtout décidé d’accompagner ces efforts en mettant sur pied, un Fonds provisoire dont le montant s’élève à environ 52 milliards de Fcfa pour accompagner ces réformes. Ces mesures n’ont pas manqué de donner un peu de souffle à la délégation béninoise conduite par le Chef de l’Etat et le ministre du Développement et de la Prospective Pascal Koupaki. Et à dire vrai, cette heureuse perspective représente un véritable sursis pour le chef de l’Etat qui avait sans doute perdu le sommeil depuis que ces institutions avaient apprécié négativement la gestion budgétaire faite par le pouvoir du Changement. Même s’il est difficile pour le gouvernement de capitaliser sur ce soutien encore fragile et réservé des Institutions de Bretton Woods, cette décision d’accompagnement est une véritable bouffée d’oxygène pour un pouvoir qui peine à garder sa sérénité face aux critiques de l’opposition. Il faut noter que le 14 décembre prochain, une délégation de la Banque se rendra au Bénin pour suivre la réalisation des projets en cours.

Calixte Adiyéton

Source: LEMATINAL

Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
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Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 12:35

3 décembre 2009


Affaire achat de matériels agricoles: Yahouédéhou crucifie le gouvernement béninois



Le député de la mouvance présidentielle Janvier Yahouédéhou vient de porter un coup sérieux au gouvernement du Changement à travers une question écrite qu’il a adressée au ministre de l’Agriculture sur la gestion qui a été faite d’une part des machines et matériels agricoles offerts au Bénin par l’Inde en décembre 2005 et d’autre part sur un nombre important de tracteurs, motoculteurs, essoucheuses acquises en 2008 et en 2009 dans le cadre du Ppma. Gestion caractérisée en amont par l’absence d’une étude préalable et en aval par des marchés gré à gré. Lire ci-après l’intégralité de la question écrite.

 

 

 

Janvier YAHOUEDEOU Député à l’Assemblée Nationale

 

Porto-Novo, le 1er décembre 2009

Question écrite

 

En décembre 2005, la République de l’Inde a fait un don de 60 tracteurs de marque Sonalika, 60 charrues à socle, 60 semoirs, 60 sacro-buteurs et 60 faucheuses au Bénin. Ces matériels sont presque tous hors d’usage après quelques mois d’utilisation.

 

En 2008, le PPMA a acheté 300 motoculteurs à essence. Ce modèle est rejeté depuis des années à cause des dégâts qu’il crée comme les feux de brousse. Il est remplacé par des modèles fonctionnant au gas-oil. Ces 300 motoculteurs à essence acquis sont inutilisés et garés depuis plus d’un an. En 2009, le PPMA a acheté 350 tracteurs, 250 motoculteurs, 4 essoucheuses, et autres accessoires mis en service en juin 2009.

 

Moins de 2 mois plus tard, lors de la tournée parlementaire d’une douzaine de députés dans le département Zou-Collines, il a été constaté que presque tous les tracteurs avaient connus des pannes sérieuses, allant des disques d’embrayage abimés aux coussinets bielle et vilebrequins cassés. Certains tracteurs n’ont pas pu être réparés et sont hors d’usage. Dans presque tous les autres départements, plus de la moitié des tracteurs livrés ont déjà connu des pannes graves.

Aucune étude préalable sur la structure des sols par exemple n’a été effectuée avant l’acquisition de ces matériels agricoles, pas plus que la détermination des terres et des superficies à emblaver. Les achats ont été effectués par une procédure de gré à gré, conclue avec des entreprises béninoises sans références dans le secteur. Certaines de ces entreprises ayant bénéficié de ces marchés s’élevant à plusieurs milliards étaient des entreprises nouvelles. L’une d’entre elles, créée le 25/08/2008 a eu un marché de plusieurs milliards en janvier 2009, c’est-à-dire 4 mois après sa création, en toute violation des textes et lois en matière de procédure de passation des marchés publics.

 

Compte tenu de ces constats, des accointances entre les sociétés bénéficiaires des marchés, de la mise en place de sociétés ‘’écrans’’ à l’étranger dans le dispositif, je voudrais prier monsieur le Ministre en charge de l’Agriculture de fournir à la Représentation Nationale les éléments de réponse aux questions suivantes :

 

1-Les tracteurs et autres accessoires offerts par l’Inde en 2006 ont révélé leurs limites. Pourquoi les avoir choisis à nouveau ?

 

2-Combien ont coûté les motoculteurs de 2008 au contribuable béninois ? Et quoi en faire aujourd’hui ?

 

3-Compte tenu du montant particulièrement élevé des marchés de tracteurs acquis en 2009, pourquoi n’y a-t-il pas eu d’appel d’offre international pour ces acquisitions ?

 

4-Quels sont les délais de garantie offerts sur les machines et les clauses de maintenance ?

 

5-Quel est le montant total des marchés conclus dans le cadre du projet de mécanisation pour le compte de l’année 2009. Bien vouloir fournir un tableau récapitulatif des matériels achetés, affichant la marque, l’origine, le fournisseur, le prix unitaire et la quantité.

Je prierais aussi monsieur le Ministre de bien vouloir fournir également les copies de tous les marchés conclus dans ce cadre, les bordereaux de livraison, factures, puis les attestations fiscales, registres de commerce, expérience et références en la matière pour chacun des fournisseurs. Janvier Yahouédéhou

Une première inquiétante

S’il est souvent reproché aux proches du pouvoir, députés, ministres et autres sympathisants, de faire preuve d’un certain aveuglement dans leurs analyses, et surtout de leur soutien en faveur du chef de l’Etat et du gouvernement, une certaine réserve s’imposait concernant Janvier Yahouédéhou. Et il vient de confirmer qu’il n’a pas encore renoncé à ses convictions de pourfendeur des actes de corruption. Fidèle à son franc-parler, à sa liberté d’expression et à son courage, le député vient de livrer le fruit d’une investigation objective sur un dossier qui fumerait un parfum de mauvaise gestion. Réflexion qui a abouti à des inquiétudes qu’il a compilées dans une interpellation adressée au ministre de l’Agriculture Grégoire Akoffodji. Si on ne peut s’empêcher de saluer le courage de l’honorable député, il faut également admettre que cet acte qui constitue une première, fragilise le pouvoir d’autant plus que son auteur provient de l’équipe du Changement. Janvier Yahouédéhou a mis le régime en place dans une délicate posture. Un acte qui prouve s’il en fallait encore combien choquants et inacceptables, constitueraient des actes de mauvaise gouvernance qui caractérisent le pouvoir du Changement. Et nul doute que cet acte de courage inspirera bien des proches du régime jusqu’ici esclaves de leurs intérêts égoïstes.

C.A.

Source: LEMATINAL

 
Par illassa.benoit - Publié dans : Politique Béninoise
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